La voiture se fraie un chemin dans la circulation de la capitale en cette fin d’après-midi de samedi. Je suis assez stressée, incapable de sortir le moindre mot. Les yeux du chauffeur dans le rétroviseur m’indisposent. Maîtresse Amélia me prend la main. Elle a senti mon inquiétude. Ce contact me rassure aussitôt, surtout avec ce sourire tourné vers moi. Finalement, elle a choisi que je sois au diapason de sa tenue. C’est ce qui m’importe en ce moment. Là où Maîtresse Amélia me mène, je sais que suis avec elle. La voiture s’arrête devant un immeuble. Nous entrons dans le hall. Une plaque annonce un cabinet médical, celui du docteur Dubois, gynécologue. Une jeune dame en blouse blanche nous ouvre la porte.
- Mesdames … Soyez les bienvenues le docteur vous attend ! Veuillez me
suivre, s’il vous plaît !
- Merci ! Vous êtes nouvelle ici ?
- Oui Madame ! Je suis à l’essai depuis 15 jours.
- Tu as entendu Camélia. C’est comme toi !
- Comment t’appelles-tu ?
- Chloé, Madame !
Elle nous introduit dans le cabinet. Un homme est assis derrière un vaste bureau, se lève à notre entrée. Il est de carrure assez imposante et nous dépasse de près d’une tête. Son visage se garni d’un grand sourire. Ses yeux s’illuminent en nous voyant.
- Très chère Amélia … quel plaisir ! Voilà un bon moment que j’espérais
ta visite … et je vois que tu es en charmante compagnie. Présente-moi ton amie !
- Bonjour Gabriel. Voici Camélia … ma soumise !
- Tiens, tiens ! Je vois que tu as toujours le don de dénicher de belles
perles et de savoir les mettre en valeur. Merci Chloé … tu peux retourner à ton bureau. Je t’appellerai si j’ai besoin de toi !
- Oui Docteur !
Le médecin baise la main de Maîtresse Amélia et je pense qu’il veut faire de même avec la mienne mais sa main se pose sur mes fesses et il m’embrasse. La surprise lui donne l’opportunité d’introduire sa langue dans ma bouche tandis que sa main me projette sur lui, m’emprisonnant dans un étau à sa merci. Maîtresse Amélia nous regarde et s’approche à mon oreille et murmure :
- Il est fougueux … n’est-ce pas ma Camélia ! Gabriel est un alpha ! Un
bon partenaire pour donner du plaisir. Il a beaucoup de patientes qui viennent pour être auscultées, mais seulement certaines connaissent ses capacités spéciales. Tu vas voir.
- Doucement mon cher Gabriel. N’oublies pas qu’elle m’appartient et que
tu dois me demander mon bon vouloir !
- Bien entendu ma chère. Je sais qui tu es … une véritable maîtresse !
Je dois aussi montrer ma galanterie devant une inconnue. D’accord … Passons aux choses sérieuses ! Déshabille-toi pour que je puisse t’ausculter.
- Camélia, aide-moi ! Commence par mes escarpins en te mettant à
genoux. Tu les embrasses d’abord avec ta bouche et tu lèches mes semelles avant de poser tes doigts dessus.
- Oui Maîtresse Amélia
Elle s’assoie dans un fauteuil. M’agenouillant, j’abaisse mon visage vers ses chaussures. Y posant des baisers, je prends confiance et m’applique en passant ma langue sur les semelles rouge d’un de ses escarpins, suçant la longueur du talon. Je déboucle la lanière et retire le premier escarpin, puis j’agis de même sur le second. Maîtresse Amélia a retiré les attaches de ses bas. Avec gratitude et humilité, je les fais glisser l’un après l’autre. Lui tendant la main, elle se relève et je fais coulisser la fermeture éclair de sa jupe qui descend le long de ses jambes. Je suis dans l’admiration, découvrant la splendeur de ses courbes. Un string rouge recouvre son sexe. Sur son signe, je me relève et déboutonne son chemisier qu’elle laisse glisser de ses bras. Un soutien-gorge de la même couleur enveloppe ses seins. Je vais derrière elle et dégrafe le sous-vêtement pour le retirer. Le médecin nous regarde depuis son bureau.
- Tu peux aussi retirer le string, ma Camélia !
- Oui Maîtresse Amélia
Restant derrière elle, je m’agenouille et fais descendre le couvre-sexe. Elle relève un pied puis l’autre. Elle est nue devant moi et je reste à ses pieds dans l’extase. L’homme s’est levé et viens devant elle. Sur un signe, Maîtresse Amélia fait un tour complet sur elle-même, avec lenteur, me découvrant toute sa nudité. Je suis subjugué par sa beauté. Le docteur s’est rapproché devant elle et pose ses mains sur ses fesses avant de s’emparer de sa bouche dans un torride baiser. Je sens monter en moi une certaine jalousie, voulant la préserver de lui.
- Toujours aussi belle, Amélia ! Viens sur la table d’auscultation. J’ai
envie de toi, de te baiser ! Toi, tu nous accompagne pour m’aider. Me redressant, j’avance à la suite de Maîtresse Amélia et de l’homme vers cette table où elle s’installe, relevant ses pieds dans des gouttières qui lui écarte les jambes, laissant son intimité au plus près du bord de l’appareil. Le médecin
ajuste le dossier pour sa tête et me fait signe d’avancer et de lui retirer ses vêtements. Je m’exécute en recevant l’acquiescement de ma Maîtresse. Commençant par sa blouse blanche puis sa chemise, je découvre la corpulence de cet homme qui me trouble par son regard. Il pose sa main sur mon épaule pour m’intimer à reprendre la position à genoux. J’obéis et commence à retirer la boucle de la ceinture de son pantalon, baissant ensuite la fermeture éclair de son pantalon qui descend le long de ses jambes jusqu’à ses chevilles. Dénouant les lacets de ses chaussures, je les retire avec ses chaussettes et le pantalon. Il pose sa main sous mon menton et me fais comprendre qu’il y a aussi le boxer. Je remarque qu’il y a une protubérance assez volumineuse. Posant mes mains de part et d’autre, j’abaisse le sous-vêtement dévoilant un sexe d’une taille inconnue qui bondit devant mon visage.
- Allez ma belle, suce !
La crainte me gagne à cet instant devant le pénis dressé devant ma bouche. Mais sa main me saisit le crâne qui se trouve directement en contact avec le sexe qui force mes lèvres.
- Tu es pucelle ou quoi ?
- Oui, elle est pucelle et n’a jamais encore sucer un homme. Camélia n’a
pas encore deux semaines de soumission, pourtant elle a tout ce qu’il faut.
- Alors là, tu m’épates Amélia. J’ai déjà eu des cas spéciaux, des jeunes
ados qui ont eu des règles très jeunes et d’autres à l’inverse, et puis d’autres filles qui étaient déjà de grosses salopes, tout comme des bourgeoises très puritaines que j’ai dévergondé jusqu’en leur glissant ma main dans le cul. Il faut bien commencer un jour. Je vais appeler Chloé pour te montrer qu’est-ce que c’est qu’une suceuse de bite. Le médecin s’éloigne pour rejoindre son bureau et appeler par l’interphone sa secrétaire qui ne tarde pas à entrer et à venir se mettre dans la même position que la mienne. Devant le pénis qui a perdu de son volume, elle n’hésite pas et le prend en bouche. Elle alterne lèches et succions. De la salive lui coule sur le menton. Je reste bouche béante devant cette fellation. Le docteur fait de léger mouvement d’avancées et de reculs dans la bouche de sa collaboratrice. Je vois qu'il a aussi sa main sur le sexe de Maîtresse Amélia, qu’il caresse. Elle émet quelques soupirs.
- Tu vois Camélia, Chloé a, elle aussi, que deux semaines à mon service
et elle sait déjà bien sucer. Je dois dire qu’elle le fait tous les jours.
- Vois-tu Gabriel, Camélia est aussi ici pour un petit examen de santé. Tu
dois l’ausculter également.
- Pas de soucis ma reine. D’abord ton plaisir et après je m’occupe d’elle.
Est-ce qu’elle a fait les préparatifs nécessaires.
- Oui, sauf les lavements intimes.
- D’accord, Chloé va s’en occuper. Je suppose que tu as besoin de la vidéo
- Evidemment ! Pour le moment, j’ai besoin de ton sexe ! Prends-moi, je
suis très excitée.
- Oui, je remarque que mes doigts sont très humides. Tiens Camélia, suce
mes doigts avant que je baisse ta maîtresse ! Côte à côte, Chloé et moi, suçons soit le sexe pour elle, soit les doigts du docteur pour moi. Je me rends compte que je reçois les sécrétions intimes de Maîtresse Amélia. Puis il se retire et de nous et viens se positionner entre les jambes de maîtresse Amélia. En une seule poussée, il la pénètre de toute la longueur de son pénis. Elle émet un long gémissement.
- Chloé déshabille Camélia puis tu la prépares pour un examen approfondi
de son vagin et de son anus. Et tu la ramènes dans une demi-heure.
- Oui Docteur.
L’homme s’agite par des mouvements profonds d’allers et retour dans l’intimité de ma maîtresse. Je suis gênée par son attitude de mâle autoritaire visà-vis d’elle. La secrétaire m’aide à me relever et commence par baisser la fermeture éclair de ma robe puis la fait glisser sur mon corps jusqu’à mes pieds. Elle a un mouvement de recul.
- Docteur !!!
- Oui Chloé ! Oh … quelle surprise, Amélia ! Tu m’as bien eu ! Ta
Camélia est un soumis. Pour ta punition, je vais aussi te mettre ma grosse bite dans le cul.
- Hihihi, je t’ai bien eu Gabriel. Elle n’est pas jolie ma Camélia ? Ce qui
est vrai … c’est qu’elle est pucelle ! Pour ce qui est de mon plaisir, j’espère bien que tu vas me faire jouir. Tu sais bien que j’apprécie ta queue mon ami. Alors baisse-moi maintenant et laisse Chloé faire son travail. La seule chose que je veux, c’est que ma Camélia garde ses escarpins et sa combinaison. Il y a les orifices pour accéder à ses parties.
- Oui, je vois. C’est toi qui as fait le choix de cette combinaison, je
suppose.
- Tout à fait Gabriel
Alors qu’il la pénètre par de grands coups de son sexe, Chloé m’emmène vers une porte qui ouvre sur une pièce sans fenêtres. Une table métallique s’y trouve au milieu ainsi qu’un ensemble de lavabo, de bidet et de toilettes. Plusieurs armoires ornent les murs et deux potences. Chloé m’invite à monter sur la table et de me mettre à quatre pattes. Elle met des gants et prépare des flacons et une sorte de seringue avec un long tuyau qui rejoint une grosse poche plastique. Elle remplit cette poche d’eau et l’accroche à l’une des potences. Je sens ses doigts gantés sur mes fesses et un liquide gélatineux s’insinuer dans ma raie fessière. Les doigts s’activent pour introduire le gel dans mon anus. Puis elle prend la sorte de seringue
et l’introduit dans mon cul. La sensation est froide mais voilà que de la chaleur se répand entre mes fesses.
- C’est pour un lavement anal. Je vais mettre deux litres pour te nettoyer
le conduit anal avant l’examen avec les canules. Tu vas éprouver des douleurs dans le ventre. C’est normal. Tu sers les fesses et je te dirais quand tu pourras aller sur les toilettes pour vidanger tes intestins. Regarde devant toi, il y a une caméra et trois autres sur les autres murs et je vais filmer la vidange également. Le docteur ne le demande pas à chaque fois mais seulement pour les cas spéciaux. C’est, pour moi, la première fois que je vois un homme transformé en femme. Si j’ai bien compris tu as commencé depuis peu, tout comme moi.
- Oui ! Je m’attendais pas, en trouvant ce travail, à tout ce que Maîtresse
Amélia m’oblige à devenir.
- Tu as pourtant accepté !
- Oui ! Je ne sais pas si c’est par curiosité mais j’apprécie d’être ainsi. Et
toi. Tu m’as impressionné en faisant cette fellation.
- Tu es gentil ! Je ne faisais pas ça avant, avec mon ex-copain. Le docteur
est autoritaire. Chaque jour, je dois lui préparer un thé et je dois en préparer un pour moi. Lui est assis à son bureau et travaille ses dossiers en sirotant et moi je dois me mettre sous le bureau et je le suce en prenant des petites gorgées de thé en bouche. Lorsque le thé est à bonne température, je dois introduire ses couilles dans la tasse et finir ma fellation jusqu’au moment où il éjacule dans ma bouche. A chaque fois que je fais une erreur, je reçois la fessée sur son bureau. Ensuite, il me pénètre et m’encule. Cette semaine, j’ai dû préparer une dame d’une quarantaine d’années très coincée. Il lui a ensuite introduit sa main dans le cul. Elle était bâillonnée et attachée sur la table d’auscultation. J’étais très émue de la voir pleurer. Le docteur lui faisait un frottis en même temps. Elle a joui … c’était inouï ! A sa sortie, la dame m’a remercié et m’a salué en me disant qu’elle serait heureuse de me voir le mois prochain. Je suis à l’essai pour un mois et je loge à l’étage dans un appartement qui m’est donné dans le contrat. Je sais que, demain dimanche, il aura un prétexte pour venir au cabinet pour venir me dresser. Tu l’appelles Maîtresse Amélia et moi, je dois le nommer docteur. J’étais une fille sage, et très appliquée pour mes études. Mes parents sont fiers que j’ai pu trouver ce travail mais ils ne savent pas que je deviens une soumise. Et toi ?
- Mes parents ne le savent pas non plus. Moi, je suis serveur après avoir
été à l’école hôtelière. Je travaille le jour pour des traiteurs qui ont besoin de serveurs indépendants et le matin et le soir, je suis à la disposition de Maîtresse Amélia. J’ignorais tout de ces manières d’être ainsi considéré. Je pense que je suis même amoureux d’elle. Mais au départ, j’avais très peur d’elle et de son majordome.
- C’est normal d’avoir des craintes. La première fois que le docteur m’a
donné la fessée, j’étais très en colère et je me suis débattue. Il m’a montré que mon vagin était très humide, et que j’étais une salope. Il m’a sauté en me maintenant couchée sur le ventre. J’ai joui comme jamais. Tu as déjà été sodomisé ?
- Non … juste un plug pendant une récréation et lors d’une journée de
ménage.
- Je vois ! Il m’a offert un costume de soubrette dimanche dernier. Bon !
Comment va ton ventre ?
- C’est douloureux ! C’est comme des crampes.
- Bien ! Je vais retirer le conduit. Tu serres bien les fesses et tu descends
de la table pour aller te vider sur la cuvette, en restant accroupi. Je dois filmer la purge.
- D’accord ! Fais vite ! J’ai mal au ventre.
- Tu peux y aller, Camélia !
Libéré de la seringue, je rejoins la cuvette des toilettes. Chloé s’est muni de la vidéo et s’installe juste devant moi. A son signal, je me relâche laissant, avec grand bruit, les flots se déverser dans la cuvette, ne pouvant retenir un râle. Le résultat m’effraie, mélange de défections et d’eau souillée. Chloé je fais signe d’aller sur le bidet pour laver mon entrejambe. Après ma toilette, elle m’introduit un tampon et ajoute une couche. Je me sens un peu ridicule ainsi. Nous regagnons le cabinet du docteur. A notre entrée, il s’active toujours en pénétrant Maîtresse Amélia qui gémit très fort. Je voudrai la soulager mais elle me sourit en remarquant notre retour.
- Hum ! Regarde ma Camélia. Gabriel m’encule maintenant. C’est très
bon ! J’ai déjà joui et je ne vais pas tarder à le vivre une seconde fois. Tu vas découvrir bientôt le plaisir d’une grosse bite dans ton petit cul. Restant sans voix, Chloé me pousse auprès des amants. Le sexe du docteur va et viens dans l’anus de Maîtresse Amélia. Il agite ses doigts sur le haut ses nymphes et elle se tend aussitôt et ils crient tous les deux, se laissant submergés par un orgasme commun. Je reste hébété devant cette jouissance. Doucement, le docteur se retire, le sexe humide, gluant. Maîtresse Amélia soupire en reprenant son souffle.
- Chloé … nettoie l’entrejambe de mon amie … avec ta langue, surtout
mon sperme qui sort de son cul. Toi, la pucelle tu nettoies ma bite en la suçant convenablement pour qu’elle soit propre. En un instant, Chloé s’est accroupi et lèche l’entrejambe de Maîtresse Amélia. Je me retrouve à genoux, le sexe me pénétrant la bouche avec un goût indéfinissable qui me lève un haut le cœur.
- Prends ton temps et lèche bien. Tu as droit à un mélange spécial sexe,
celui de ta maîtresse et le mien. Après cela, je vais m’occuper de toi, pucelle. Sa main caresse ma nuque. Je prends le sexe dans l’une des miennes et lèche la longueur de l’organe, reprends son méat entre les lèvres et le laisse coulisser dans ma bouche. Il reprend de la vigueur.
- Hum … j’ai préjugé trop rapidement, ma chère Amélia. Ta pucelle
apprend vite. Je te propose de revenir demain après-midi. Nous pourrons poursuivre cette entrevue en lui donnant son examen médical.
- Tu es trop ardent Gabriel. Il faut toujours répartir les bonnes doses, et
au bon moment. Ta Chloé est intéressante. J’accepte de venir avec Camélia demain à la condition que c’est moi qui organise l’examen.
- D’accord Amélia. Je te fais confiance … tu as toujours de très bonnes
idées. Si tu as besoin de certaines choses, laisse-moi un texto demain matin.
- Très bien ! Tu es un bon amant et tu m’as fait du bien après cette semaine
de travail.
- Toujours à ton service, ma chère. Je te dois bien cela !
Sa main est plus pressante sur ma perruque, et j’ai des difficultés à respirer. Son sexe cherchant à aller plus profondément dans ma bouche. Il se retire d’un coup et ma salive s’étire et coule sur ma combinaison.
- Arrête ! Tu deviens gourmande, pucelle ! Nous reprendrons la chose
demain, selon la méthode de ta maîtresse. Remets ta robe ! Chloé aide madame Amélia à descendre et apporte lui ses vêtements. Ensuite, tu prépareras le thé. En me relevant, je regarde Chloé qui me fait un clin d’œil avec un beau sourire. J’apprécie sa présence. Maîtresse Amélia remarque aussitôt notre complicité et sourit à son tour. Elle vient derrière moi et retire la couche. De fait, je vois le ridicule que cela représente sous le tissu rouge. Elle s’éloigne et s’habille avec élégance, voilant la nudité de son corps magnifique. Nous quittons le cabinet après avoir appelé un taxi et salué notre hôte et sa jeune secrétaire qui apporte sur un plateau deux tasses fumantes de thé. Je souri à mon tour imaginant le rituel qui va se passer au bureau. Nous rentrons à la maison. A notre arrivée, Linda et Monsieur Justin sont ébahis de ma transformation. Maîtresse Amélia leur apprend que la récréation de demain est reportée. Je vois chez eux une déception qui disparaît rapidement quand elle leur autorise d’aller à sa salle de jeu à l’étage, à la condition que tout sera filmé. Nous préparons le repas ensemble et dégustons simplement les mets. Je suis assis auprès de Maîtresse Amélia qui caresse de temps à autre ma cuisse. Une courte soirée s’ensuit où on me demande mes sensations de soumise, de Camélia.
C’est dimanche ! La matinée est identique à celle d’il y a 8 jours. Linda et moi-même prenons le brunch en papotant. Je lui parle de Chloé, la secrétaire du gynécologue. Elle me demande si elle me plaît. Sa question m’interpelle parce que je n’y ai pas pensé du tout. J’en suis troublé. La discussion tourne vers les sensations qu’une femme peut ressentir quand elle est ainsi pénétrée par le sexe d’un homme. Elle me répond que son expérience n’est peut-être pas le meilleur exemple et que la première fois qu’elle a été prise … elle s’arrête soudainement. Puis elle me dit que je vais le découvrir puisque je suis la soubrette de Maîtresse Amélia, Camélia et qu’elle n’a jamais eu de soumise telle que moi ; que je dois faire tout mon possible pour la rendre heureuse. J’acquiesce car c’est mon souhait. Notre conversation se termine car notre patronne arrive au boudoir. Toutes les deux habillées en soubrette, nous nous précipitons pour la servir.
- Bonjour mes soumises ! Avez-vous bien dormi ?
- Bonjour Maîtresse Amélia … Oui ! Et vous-même ?
- Excellente nuit ! J’ai regardé quelques vidéos très chaudes ce matin en
me réveillant. Tu imagines la suite ma Camélia. Comme nous avons un nouveau rendez-vous cet après-midi, tu vas remettre ta tenue. Monsieur Justin nous conduira. Ensuite, il reviendra ici pour s’occuper de toi, Linda. Il y a ses directives dans la salle de jeux.
- Bien Maîtresse Amélia. Je vous en remercie !
- Camélia, tiens … cette banane est pour toi. Tu te mets à genoux et tu la
suces comme tu l’as fait hier. Tu as besoin de t’entraîner.
- Euh … Oui Maîtresse Amélia.
Obéissant, je m’agenouille et recevant la banane, je m’applique à lécher le fruit à même la peau et à l’introduire dans ma bouche. Maîtresse Amélia m’encourage pendant qu’elle déguste son brunch. Linda me regarde amusée. Au bout de 20 minutes, j’ai des douleurs à la mâchoire et bave sur mon tablier. La fin de l’exercice me soulage. Après une petite sieste très réparatrice, je remets ma combinaison et ma robe, réajuste ma perruque et chausse mes escarpins. Maîtresse Amélia a, elle aussi, repris la même tenue, superbe. Elle remet mes yeux en valeur et pose un rouge sur mes lèvres. M’invitant devant le grand miroir, je retrouve la Camélia. Maîtresse Amélia relève ma robe dévoilant à mon regard mon sexe d’homme. Elle le prend dans sa main et le masturbe.
- Tu es prête ma chérie pour la récréation d’aujourd’hui. Je suis fière du
résultat obtenu mais tu sais que l’habit ne fait pas le … la femme et, dans ton cas, une salope. Je sais que tu aimes le sexe sans y avoir été initié auparavant. Regarde ta bite comme elle a pris du volume entre ma main. Et hier, j’ai bien senti tes regards teintés de jalousie pendant que Gabriel me prenais bien profond. Je me trompe ?
- Non Maîtresse Amélia. Mais je pense que c’était plutôt une volonté de
vous protéger de cet homme.
- Oui, je comprends. Gabriel est un alpha. C’est dans sa nature alors que
toi, tu es un soumis par nature. Il y des hommes comme lui et tu peux aussi comprendre que j’ai besoin de sexe, d’être chevauchée ainsi. Je t’ai emmené pour que tu t’en rendes compte. C’est un dominant à sa manière. Son activité de gynécologue fait qu’il a une emprise sur certaines de ses clientes et sa secrétaire est à l’image de ce qu’il veut comme soumise. Nous allons vivre un bon après-midi. Hum … tu apprécies que je te masturbe ma Camélia, mais pas de jouissance. Elle s’arrête alors que mon corps commence à se tendre et enlève sa main pour prendre mes testicules et les tire très fortement. Son geste me fait gémir et réduit mon excitation rapidement. Elle recule et glisse ses mains sous sa jupe et descend son string. Le retirant au bas de ses pieds, elle le frotte sur mon nez.
- Tu peux sentir mon excitation ma Camélia. Tu vas mettre mon string
maintenant. Monsieur Justin est là pour nous conduire. Alors que je remonte le sous-vêtement sous ma robe, Monsieur Justin entre dans le hall. Son sourire me désarme. Maîtresse Amélia me donne une petite pochette noire avec une bandoulière et prend un sac plus volumineux. Nous suivons Monsieur Justin vers la voiture. Nous montons à l’arrière et le véhicule démarre aussitôt. Alors que je pense que nous allons au cabinet du gynécologue. La voiture s’arrête devant un tea-room chic. Maîtresse Amélia m’invite à descendre avec elle, alors que Monsieur Justin repart. Nous prenons place dans une alcôve au fond de l’établissement, de nombreuses tables sont occupées par des personnes âgées qui se sont toutes retournées à notre passage, me faisant monter la rougeur au visage. Maîtresse Amélia commande deux gaufres avec une boule de glace et du chocolat fondu, ainsi que deux cafés. Un serveur dans sa tenue classique avec un grand tablier bordeaux orné d’une poche ventrale au nom de l’établissement, nous sert avec empressement, laissant les autres serveuses s’occuper de celles des personnes âgées. Alors que nous dégustons notre pâtisserie, un couple entre et vient jusqu’à nous. Je reconnais le docteur et sa secrétaire. Nous nous levons pour les saluer. Chloé me fait la bise avec joie, tandis que le médecin fait de même en appuyant sa main sur mes fesses. Le serveur est de suite à notre table pour prendre la commande : des gaufres et du thé ! Clin d’œil de Chloé qui passe le bout de sa langue sur sa lèvre supérieure ! Le gynécologue anime la conversation qui reste très soft, avec quelques allusions envers moi. Maîtresse Amélia me glisse un papier replié. En l’ouvrant je découvre un billet de 50€ et un message écrit : « Je suis une salope et j’appartiens à Maîtresse Amélia. Ce petit cadeau est imprégné de nos fluides ! » Je relève les yeux vers Maîtresse Amélia, cherchant à comprendre ce qu’elle demande. Chloé et Gabriel nous regardent.
- Ma Camélia ! C’est très simple … tu vas aux toilettes avec Chloé. Vous
entrez dans une des cabines et tu vas te masturber et jouir en mettant ton
-
-
sperme sur le string. Chloé va te filmer. Ensuite, vous revenez. En passant, Camélia tu paieras la note au serveur et tu lui donneras le papier plié avec le billet pour régler. Quand il te rendra la monnaie, tu glisseras le string dans la poche de son tablier, en lui murmurant à l’oreille : « voici ton pourboire ! » et tu lui fais un bisou sur la joue. Ensuite tu reviens t’asseoir. Tu as bien compris ? Je ne sais pas, Maîtresse Amélia. C’est risqué ! Justement … je teste ta confiance pour savoir si tu es prête ou pas. Et tu as de la chance parce que Chloé t’accompagne. J’ai très envie de voir ta jouissance dans une petite vidéo. Après cela, tu auras plusieurs récompenses. Oui Maîtresse Amélia. J’ai très peur … je vais essayer. C’est bien ! Tu peux y aller maintenant.
Inspirant un grand coup, je me lève avec Chloé qui a compris son rôle. Elle pianote sur son smartphone. Je me sens très fébrile. Il y a des visages qui se tournent vers nous, des regards qui scrutent, des échanges de paroles inaudibles. Je me réfugie dans l’escalier qui descend vers les toilettes. Arrivés devant les portes, j’ai un moment d’hésitation entre celle des femmes et celles des hommes. La présence de Chloé me rassure et j’entre dans les toilettes des dames.
- Tu as peur ! C’est normal, tu sais ! Je dois te dire que j’ai déjà eu des
rencontres avec ta maîtresse. Elle est venue plusieurs fois cette semaine au cabinet ; à chaque fois pour me dresser comme elle a dit. Mon patron, comme la majorité des hommes dominants usent de leur suprématie grâce à leur statut de supérieur que ce soit lors du travail, avec leur force physique, leur sexe … j’ai davantage compris la soumission avec elle, Maîtresse Amélia. A mon bureau, dès que j’ai quelques minutes, je me renseigne sur le net sur la soumission et la domination. Tu as bien de la chance d’être éduqué au quotidien, par elle.
- Mer … Merci Chloé ! Je ne savais pas que tu connaissais déjà Maîtresse
Amélia.
- C’est seulement depuis quelques jours. Elle m’a parlé de toi aussi. Hier,
je devais simplement être la secrétaire. Bon, je pense que tu dois te branler maintenant ! Et, je dois dire que je mouille déjà de pouvoir te filmer, Camélia. Je suppose que tu as un autre prénom avant celui-ci !
- Oui … je …
- Non, ne le dis pas ! Entre dans cette cabine ! Fais comme si tu étais une
fille en passant tes mains sous ta robe et descend ton string sur tes chevilles. Ensuite tu t'assoies et tu commences à te masturber en relevant légèrement ta robe. Je mets la vidéo en marche. La voix de Chloé est comme en écho à celle de Maîtresse Amélia. Je m’exécute et agite mon sexe avec ma main. Je m’étonne d’être très excité, ne
songeant pas au lieu où je m’exhibe. Il y a la main de Chloé qui se déplace devant moi en tenant le smartphone, promenant de mes chevilles, remontant le long de mes bas, de mes jambes écartées pour s’arrêter sur ma masturbation. Je gémis, ressentant la jouissance faire son chemin. Relevant mon regard, je vois Chloé qui me sourit et qui me montre le string. Je me rappelle la demande de Maîtresse Amélia : « imprégnés de nos fluides ! » J’ai juste le temps de remonter, de ma main libre, le sous-vêtement au moment où un premier jet de mon éjaculation me donne un rugissement pas très féminin. Toute la semaine me revient comme une montée vers cet instant. D’autres jets se répandent sur le tissu. Je me rends compte que Maîtresse Amélia m’a mené jusqu’à cet instant pour m’offrir de lui exprimer ma confiance et me demander la mienne. Je retire le string de mes jambes et essuie mon sexe. En me relevant, Chloé me donne un baiser sur la joue.
- Hum ! Je n’avais jamais vu cela … merci Camélia ! Viens mon patron
et Maîtresse Amélia nous attendent !
- …
Nous remontons l’escalier en croisant deux dames. Je m’arrête au bar, près du serveur et lui demande l’addition. Il sort de sa pochette le ticket et me le donne. Sans dire un mot, je visionne le papier et prend le billet de ma pochette avec le mot de Maîtresse Amélia, ainsi que les 50€ et les lui donne. En voyant la somme, il retire aussitôt de la monnaie et me la tend. La prenant, je me pince les lèvres et, met le string dans la poche de son tablier puis lui murmure les mots à l’oreille. Je suis dans un état second, en me retournant pour rejoindre notre table. Maîtresse Amélia est aux anges. Elle a en main son téléphone.
- Très jolie vidéo, ma Camélia. Chloé m’a transféré ta petite jouissance.
Nous pouvons y aller maintenant. Sans que je puisse répondre, elle est déjà debout, se dirigeant vers la sortie avec Chloé et le docteur. En les suivant, je croise le serveur qui a un petit sourire en coin. Il me montre la ficelle du string et le billet. La chaleur me monte au visage et j’accélère rapidement pour sortir du tea-room et rejoindre la voiture du docteur. Il m’ouvre la portière derrière son siège et prends place auprès de Maîtresse Amélia. La voiture démarre. Je ressens un filet de sueur descendre le long de mon dos. Elle me saisit la nuque de sa main. Son parfum est envoutant.
- Je suis fière de toi, ma Camélia. Tu es prête pour tes récompenses.
La voiture chemine dans la circulation des badauds qui vaquent à leur shopping et à la détente de fin d’après-midi d’un dimanche d’été. Le véhicule s’arrête devant l’immeuble que je reconnais aussitôt, le même qu’hier, celui du cabinet de Gabriel, le gynécologue. Nous entrons mais empruntons un escalier et entrons dans un appartement très ouvert du dernier étage. Un grand lit trône au milieu de l’espace et des alcôves l’entourent : une cuisine avec un grand îlot, un
dressing, une salle d’eau avec une immense douche centrale entièrement vitrée de style italienne, … la dernière alcôve est fermée par une cloison coulissante.
- Très bien ! Nous pouvons commencer le temps du plaisir. Mon cher
Gabriel, peux-tu ajuster les stores et préparer les caméras. Ma chère Camélia, tu vas déshabiller Chloé entièrement, avec doigté et avec ta bouche. Et elle fera de même avec toi, ensuite.
- Euh …Oui Maîtresse Amélia
Avant que je puisse me retourner, Chloé s’est placée entre moi et Maîtresse Amélia dans l’attitude droite, bras et jambes légèrement écartés. Le docteur vient s’asseoir sur le bord du lit, au côté de Maîtresse Amélia. Je m’approche de la jeune secrétaire, en réfléchissant à ce qui peut leur plaire. Posant mes doigts sur ses manches de robe, je caresse ses bras et remonte doucement sur ses seins. De mes doigts, je passe sur les petites protubérances qui pointent sous son chemisier blanc. Elle soupire sous l’effleurement. Je libère une de mes mains pour écarter ses cheveux de sa nuque et pose mes lèvres sur sa peau. Chloé gémit mais reste statique. D’un œil, j’observe les spectateurs réjouis et je m’enhardi pour déboutonner son chemisier, en écarte les pans, dévoilant un petit top blanc qui couvre sa poitrine. Je descends une main vers sa jupe, tout en embrassant son cou, pinçant le lobe de son oreille dégarnie, entre mes lèvres. La ceinture cède, me laissant l’accès à la fermeture éclair qui ne résiste pas longtemps à mes doigts. La jupe glisse toute seule sur les chevilles de Chloé. A ma surprise, elle ne porte pas de culotte. Je lève les yeux vers Maîtresse Amélia qui fait un petit signe d’approbation mais c’est à la secrétaire qu’il s’adresse. Elle prend ma place en m’avançant et agit de la même manière sur moi. Le même rituel se réalise sur ma personne. Ma robe glisse rapidement sur le parquet, et doucement ma combinaison suit le même chemin. Chloé s’est débarrassée de son chemisier et du top et vient se présenter à moi dans toute sa nudité. Elle écarte mes vêtements et retire mes escarpins. Elle pose ses lèvres sur les miennes et m’embrasse. Sa langue fait son chemin dans ma bouche et tournoie autour de la mienne.
- Très bien les filles ! Joli spectacle ! A la douche maintenant … Gabriel
attache-la !
- Avec plaisir ma chère !
Il entraîne sa secrétaire et la menotte dans la douche à une barre enchaînée. D’une pression sur un bouton, elle s’élève un peu. Son corps s’étire et elle ne peut rester sur ses pieds, se retrouvant suspendue à 10 cm du sol de la douche. Chloé ne peut retenir une grimace et se pince les lèvres.
- Camélia vient te coucher dans la douche juste en dessous de Chloé pour
qu’elle puisse avoir un marchepied sur ton sexe.
- Oui, Maîtresse Amélia.
- Tu te souviens de ton petit examen de passage avec Linda. Je sais que
tu apprécies une bonne douche bien chaude.
- Euh … oui Maîtresse Amélia.
M’allongeant nu sur le béton lissé de la douche, je laisse à Chloé de reprendre pied en subissant la pression sur mes cuisses, mon bassin. Elle coince mon sexe entre ses deux pieds et cette friction m’électrise malgré le poids. Mon sexe entre en érection. Elle me masturbe. Le va et vient de ses pieds m’apporte douleur et une montée de plaisir. Maîtresse Amélia et le docteur se délectent de leur scénario. Les photos et vidéos se succèdent, tandis que je m’accroche sans y parvenir au sol, comme happé par les mouvements de Chloé. Alors que mes yeux se ferment et veulent s’accrocher aux déhanchements de son corps suspendu audessus du mien, le bruit d’un claquement m’interpelle. Gabriel est derrière sa secrétaire et lui a infligé une main sur sa fesse. Elle a simplement murmuré sous le coup. Une autre gifle s’abat sur sa fesse, suivie d’une autre. Elles se succèdent et je sens une chaleur se répandre sur mon entrejambe. Chloé urine sur moi. Chaque fessée projette sa liqueur sur moi, me douchant de cette urine chaude.
- C’est délicieux, n’est-ce-pas ma Camélia. Tu vas remercier Chloé pour
cette douche. Lèche-lui la chatte maintenant pour la nettoyer à ton tour et jusqu’à son plaisir. Me relevant, je dois m’agenouiller pour être à la bonne hauteur de son sexe. Ayant dû le faire pour Linda, je sors la langue et remonte entre ses lèvres humides qui font réagir Chloé. A son urine succède une autre sécrétion qui m’abreuve. J’essaie de retenir ses mouvements mais je sens ses jambes s’écarter et venir se poser sur mes épaules, m’emprisonnant dans un étau. Mon visage est collé à son entrejambe et je ne peux que lécher, sucer, absorber, … les mugissements de Chloé montent peu à peu en puissance. Tout mon être s’allie à ma langue qui va de ce petit organe au haut de sa fente à la profondeur de celle-ci. Essayant de reprendre souffle de temps en temps, je ne peux savoir ce que fait Maîtresse Amélia et le docteur. Soudain, je ressens que l’étau me compresse la tête et m’entraîne dans une danse alors qu’un fluide se répand dans ma bouche. Chloé jouit ! Elle relâche sa pression. Je m’assois sur mes cuisses pour reprendre ma respiration. Mon maquillage a du coulé sur mes joues, mélangé aux sécrétions de Chloé. Elle reste pendue sans réaction. Deux mains saisissent ma perruque et l’ôtent de ma tête, me laissant dans une nudité masculine. Notre fatigue est stoppée par les jets de la douche qui ravivent nos corps. L’eau dévale sur les courbes de Chloé comme une rivière fait son chemin entre les collines et, se répand telle une cascade sur moi. C’est revigoré que j’accueille la descente de la jeune secrétaire sur le sol. Je la retiens alors qu’elle est détachée de son gibet.
- Bravo ma Camélia, ton premier cunni intégral dans la position de
l’arceau. J’adore. Venez maintenant sur le lit ! Ta récompense n’est pas terminée !
- Merci Maîtresse Amélia.
- Gabriel, tu peux attacher Camélia !
En quatre mouvements, je me trouve les poignets écartés et attachés ainsi que les chevilles, un coussin sous les reins et un autre sous la nuque. C’est à mon tour d’être sous les contraintes. Chloé a apporté une sorte de harnais avec un sexe en silicone. Maîtresse Amélia retire sa jupe et son chemisier, puis ajuste le gode sur son bassin. Je la regarde superbe dans ses sous-vêtements rouge sang … avec quelques appréhensions sur l’usage de ce gode.
- Ma chère Camélia, tu ne seras plus pucelle ce soir après ta récompense.
Tu vois cet objet est pour ton petit cul qui va devenir aussi ta petite chatte de soumise. Tu vas commencer par sucer mon sexe. Et toi Chloé, tu lui prépares son orifice. Gabriel prépare-toi également. Maîtresse Amélia monte sur le lit et m’enjambe en s’asseyant sur ma poitrine. Elle se tient avec son sexe artificiel devant ma bouche
- Sois gourmande ma grande, c’est tout pour toi et pour mon plaisir ! Tu
t’es entraînée ce matin avec une banane, maintenant … hum, c’est un autre fruit. Lèche le bien, suce le … c’est ta récompense ma Camélia !
- Mer … Merci Maîtresse Amélia !
En ouvrant la bouche, je lui donne l’espace pour qu’elle me pénètre de son sexe dressé et se retire, puis revient doucement. Mes lèvres s’adaptent à son volume. J’essaie de lécher, de tournoyez ma langue sur la base et sa pointe. C’est très différent de la banane que je manœuvrais à mon rythme. Maîtresse Amélia s’applique à des avancées et des reculs, cherchant la profondeur dans ma bouche. Elle me prend par mes cheveux et relève ainsi mon visage pour s’introduire plus loin en moi. Je m’étouffe, bavant de ma salive. Se retirant un peu pour que je reprenne souffle, je ressens sur mon sexe des doigts qui l’entourent et le masturbe. Il y a aussi, plus bas, une caresse humide sur ma rosette anale. C’est très agréable, doux ! Sans la voir, je devine que Chloé prend sa revanche suite à son orgasme dans la douche. L’organe reprend son travail dans ma bouche. Je suis soumis à deux femmes, attaché à leurs désirs. Le docteur s’est approché. Il filme avec une caméra. En retournant l’écran de son appareil, je m’aperçois avec la bouche remplie avec ce sexe qui poursuit ses allers et venues. Je relève les yeux pour me rendre compte que ceux de Maîtresse Amélia sont figés dans les miens, seuls parts de mon corps encore libres qui cherchent à contenir ma volonté, celle de tout accueillir ou de fuir.
- Tu vois ce que tu es devenu ma Camélia. Est-ce que tu regrettes ou estce que tu veux aller plus loin dans l’abandon à ta maîtresse ? Je peux te
dire que je suis admirative de ce que tu as accepté en moins de 15 jours. Seule, une personne comme toi, ignorante des choses, peut vivre cela en si peu de temps. C’est parce que ton esprit n’est pas rempli de fantasmes
-
qui pollue la soumission. Tu as encore des progrès à faire, beaucoup de progrès. Est-ce que tu veux continuer à te donner à moi ? Mmmm ! C’est mieux sans la bouche pleine, ma Camélia ! M… Oui Maîtresse Amélia ! Oui … quoi ? Oui, je veux continuer à me donner à vous, Maîtresse Amélia ! Merci ma Camélia !
Elle se relève, me donnant la vue sur Chloé, couchée entre mes jambes, la tête au plus proche de mon entrejambe. Elle ouvre les yeux et nous échangeons nos regards. Sa langue continue son chemin dans mon anus.
- C’est bon, Chloé. Tu peux me laisser la place.
En un instant, Maîtresse Amélia a pris place. Elle prend dans ses doigts une noix d’un gel et l’introduit dans mon cul. Le coulissement de ses doigts est sans douleur. Elle renouvelle son geste et enduit le sexe en silicone, puis je sens sa présence sur mon petit trou. Maîtresse Amélia me regarde. Le docteur est à ses côtés avec sa caméra et Chloé nue en a une autre. Distrait par leur présence, j’ai le souffle coupé. Maîtresse Amélia vient d’introduire d’une seule poussée son sexe dans mon anus. Un grand sourire illumine son visage.
- Te voilà enculée, ma Camélia. Merci pour ta virginité ! Maintenant …
prends ce plaisir … c’est le début d’une belle aventure. Nos amis ont mémorisé cet instant pour moi et pour toi !
- M… Merci Maîtresse Amélia !
- De rien, ma soumise enculée ! Ce n’est pas fini !
Elle se retire entièrement de mon cul, me laissant un vide qui est très vite comblé par une nouvelle pénétration de toute la longueur de sa verge artificielle qui provoque en moi un gémissement. Maîtresse Amélia commence des mouvements, variant de la lenteur à des coups rapides. Une chaleur inconnue monte dans mes reins. Chaque introduction me projette plus loin sur le lit, me faisant sentir les liens de mes chevilles. Je suis sodomisé par une femme, offert à son pal qui me perfore, lié à ce grand lit, sous la vision de ce médecin et de sa jeune secrétaire. Les mains de Maîtresse Amélia pétrissent mes cuisses. Je perds la notion du temps, alors que la chaleur devient intense. Et je ne peux retenir la jouissance, mon sexe, sans aucun geste, laisse échapper des projections de sperme qui s’étale sur mon ventre. Le sexe de Maîtresse Amélia s’est accéléré en voulant creuser davantage dans mon fondement un puits de plaisir. Peu à peu, je retrouve mon souffle. Chloé s’est approchée et lèche mon sperme et vient m’embrasser en me donnant le produit recueilli. Le vide se fait en moi ! Le sexe se retire entièrement. Et je retrouve la liberté de mes jambes et de mes bras.
Un petit remontant et quelques apprêts d’un apéritif sont servis dans la cuisine. Nous sommes debout autour de l’îlot central de la cuisine. Seul Gabriel a encore tous ses vêtements. Maîtresse Amélia est ravie et porte encore ce gode ceinture qui était en moi, il y a peu de temps.
- Dis-moi Gabriel, tu as certainement envie de quelque chose ?
- Oui ma chère !
- Dis le moi à l’oreille !
- …
- Intéressant ! J’avais la même idée.
- Camélia, tu vas te mettre à genoux et sucer le docteur. Tu l’as chauffé
tout à l’heure avec ta bouche gourmande
- … Euh … Oui Maîtresse Amélia.
J’hésite mais je contourne l’îlot et m’agenouille devant Gabriel. Prenant mon inspiration, je déboucle la ceinture et ouvre la braguette de son pantalon de toile. A ma surprise, je découvre qu’il ne porte pas de slip. Son sexe est là, déjà bien raide. J’introduis ma main et empoigne le membre qui se dresse devant moi. Relevant mon visage, je croise son regard. Sa main se pose sur mon crâne. Sortant la langue, je la passe sur la longueur et prend le gland en bouche. Pour la seconde fois depuis hier, je suce le sexe d’un homme. La main me force à prendre l’organe plus loin dans ma bouche et imprime une cadence que les mouvements de son corps font en moi. Il me baise la bouche. Allant de plus en plus loin en moi. Je cherche mon souffle. Des filets de bave coulent sur mon menton. Chloé et Maîtresse Amélia se délectent de cette fellation dans la cuisine. Le spectacle n’en finit pas et ma bouche s’engourdit d’être ainsi envahi, jusqu’au moment où la pression de la main se fait plus forte et dans un grognement, je reçois des jets de son sperme en moi. Je ne peux me libérer alors qu’il se vide en moi.
- Très bien ma Camélia ! Tu fais des progrès et une nouvelle expérience
aboutie. Avale cette bonne semence de plaisir et suce bien cette bite pour la nettoyer. M’appliquant à obéir, j’ingurgite le sperme du docteur et passe ma langue sur toute la surface du sexe. A peine relâché de cette nouvelle épreuve. Maîtresse Amélia me prend par la main et me ramène au lit. Faisant signe à Chloé, cette dernière s’approche. Maîtresse Amélia lui murmure quelques mots à l’oreille. D’une main, je suis obligé de m’allonger sur l’espace où il y a peu j’ai laissé Maîtresse Amélia me prendre. A peine couché, Chloé m’enjambe en me tournant le dos et s’étend sur moi en présentant son sexe à ma bouche. Sans attendre ma réaction, elle a pris ma verge en bouche et me suce avec avidité, me tétanisant de tout son corps.
- Elle est très douée, la petite Chloé, n’est-ce-pas ma Camélia ? Tu devrais
lui rendre la monnaie de sa pièce puisque tu as son abricot juteux à nouveau devant toi. De plus, tu as les mains libres maintenant. Sois
audacieuse ! Le plaisir le plus intense n’est pas celui qu’on peut recevoir, mais celui qu’on fait naître dans le corps de l’autre, tel l’artiste qui réalise une toile, mettant en œuvre ses capacités pour faire émerger la beauté de la plus humble réalité. Vois-tu, toute à l’heure, nous avons pu saisir de ta jouissance la beauté de ton être. Tu es tel un diamant brut qui as été taillé et poli à mes désirs. Maintenant, donne le plaisir à ce corps qui attend son épanouissement. Ses paroles éveillent en moi des choses enfouies depuis mes échecs scolaires, depuis les discriminations et le harcèlement, … Je … Je n’ai pas à relire ma vie en cet instant mais à apprivoiser cet instrument, d’en sortir une musique qui fasse naître de ses nymphes une hymne à l’éloge du plaisir. Dès mon premier passage de langue entre les lèvres humides, une mélopée monte du corps de Chloé. Elle s’attendrit dans son ardeur et nous répondons l’une à l’autre à nos allants sur l’intimité respective et réceptive. Il n’y a aucune brutalité mais l’attention aux moindres sons et frémissements. Il faut le murmure de Maîtresse Amélia pour rompre notre montée mutuelle vers un sommet dont j’ignore la hauteur. La bouche de Chloé est un supplice. Je viens de sucer un homme qui s’est répandu en moi et je découvre toute la puissance de cet acte quand il est reçu. Elle se relève, à mon regret, mais je sais que Maîtresse Amélia est à l’origine de cette symphonie. Elle en est la compositrice et la cheffe de ce quatuor que nous formons. Elle a dans sa main un martinet et le fait glisser sur nos corps comme si c’était sa baguette de direction. Chloé a pris deux coussins et m’invitant à relever mon bassin, les glisse en dessous, puis elle revient sur moi, de face et empoigne mon sexe et le présente à l’entrée de son vagin. Le martinet s’est arrêté sur son épaule. Elle attend. Les lanières de cuir descendent lentement sur ses seins et je sens mon sexe s’introduire dans l’antre de la jeune secrétaire ou plutôt, c’est elle qui s’embroche sur moi. Le martinet descend encore et vient sur moi alors que le corps de Chloé se soude au mien et qu’elle s’abaisse encore pour que nos visages se retrouvent à proximité, à la limite de nos lèvres. Elle s’arrête à nouveau. Le bruit sec du martinet qui vient de claquer sur le dos de celle qui est au-dessus de moi, entraine le mouvement de son bassin sur ma verge. D’autres coups donnent la cadence à cette nouvelle chanson. De nouvelles sensations se répandent sur mon sexe. Cet étau de chair qui coulisse. Son visage exprime ses mouvements. Et le martinet continue de glisser et de frapper, puis il descend et je sens sa présence sur mon périnée et il glisse sur mes jambes que des mains écartent. Une pression se fait sur mon anus. Maîtresse Amélia va-t-elle ? Je n’ai pas le temps de réagir que l’objet fait son chemin, lentement, en moi. Chloé m’empêche toute fuite, elle-même s’est arrêté, appuyant de son corps sur le mien. Je cherche ma respiration tandis que la pénétration s’intensifie jusqu’au moment où je sens la chaleur de son corps sur mon entrejambe. Me voici entre deux, sodomisé et, le sexe en Chloé. Les deux commencent à bouger cherchant un accord dans leurs mouvements. Et je n’ai que mes mains recroquevillées sur les draps du lit pour prise. Les lanières du martinet
effleurent l’une d’elles. En tournant le visage, je vois Maîtresse Amélia. Mais alors !
- Quel beau spectacle vous me donnez ! Eh oui, ma Camélia ! C’est
Gabriel qui t’encule maintenant … un bon sexe bien vivant qui coulisse dans ta chatte et le tien tout entier en Chloé. Profitez bien de chaque sensation et du plaisir. Sachez-le les vidéos de vos ébats sont à moi mais je pense que mes admirateurs sur mon site, aimeraient bien vous voir ou être à votre place. Le docteur imprime son rythme allant toujours plus loin en moi. Chaque point de mon corps enregistre les moindres attouchements, comme les douleurs les plus vives. Chloé exprime par sa bouche soupirs et pincements de ses lèvres, la montée de son plaisir, stimulant le mien. A un moment tout s’accélère, et le sexe en moi se tétanise m’entraînant dans sa jouissance et j’éjacule à mon tour dans le vagin de Chloé qui s’est redressée comme un arc. Son regard se révulsant dans son orgasme. Je sombre dans l’extase. La douche a été la bienvenue, avant de rejoindre un taxi avec Maîtresse Amélia, laissant le gynécologue avec sa secrétaire, nus sur le lit. La route du retour a été silencieuse. A notre arrivée, Linda et monsieur Justin venaient de terminer leur récréation. Nous avons pris une petite collation pendant qu’ils montraient les vidéos de leurs ébats. S’ils savaient !