Histoires BDSM14 juin 2026

Au service de Maîtresse Amélia

Une petite annonce, une dame élégante, une maison au cordeau. De son premier entretien à sa transformation totale, le parcours intégral d'un soumis entièrement donné à sa Maîtresse, en quinze chapitres.

Chapitre 1 — La petite annonce

Voilà des semaines que je végète chez mes parents qui tolèrent ma présence car j’essaie de trouver du travail malgré mon échec répété en dernière année de l’école hôtelière. Par deux fois, j’ai échoué à 47,5 sur 100 à l’examen final de pratique. L’angoisse me tenaillait à chaque fois et cela s’est ressenti dans mon service à table. Dépité après ces années scolaires sans résultat, j’ai brûlé dans un grand feu tous mes cours, en ayant la rage envers les enseignants qui me mettent dans cette situation. Après de petits boulots dans le milieu agricole, notamment la cueillette du tabac, je ne sais pas très bien me situer, sur mes capacités, sur ma volonté. La plupart de mes employeurs de stages ne peuvent me donner du travail, ou ne le veulent pas ! Bref, j’en suis arrivé à consulter les petites annonces sans grande conviction, car toutes mes lettres sont restées sans réponse. De fait, en relisant mon curriculum vitae, le constat n’est pas invitant ! Je suis le 5ième de 6 enfants et le quatrième garçon. Ma sœur aînée est très volontaire et mes 3 frères qui se suivent sont pleins de capacités pour le bricolage ou les études. Je suis né 3 ans après eux et ma plus jeune sœur est arrivée trois années plus tard. Elle a toujours été chouchoutée. Pour ma part, j’ai passé mon enfance à suivre les autres. De caractère renfermé, je suis introverti et cultive en moi des révoltes ce qui a sérieusement diminué ma confiance en moi et envers les autres. Et je ne vous parle pas de ma vie sentimentale qui est désertique. A l’agence pour l’emploi, un conseiller m’a indiqué d’envisager de chercher dans les environs de Bruxelles car les offres sont bien plus nombreuses. Il me faudra prendre un logement mais cela ne me fait pas peur. Pendant mes études, j’étais pensionnaire. Le conseil est bénéfique car je découvre bien plus de propositions mais aussi des refus à mes demandes jusqu’au jour où une lettre me sollicite à me présenter le lendemain à 14h00. La surprise est totale et je recherche dans mon dossier l’annonce à laquelle j’avais adressé ma demande : « Dame active cherche personne ayant les aptitudes pour gérer l’entretien de son intérieur. Disponibilité importante exigée ! ». Mon étonnement est multiple ! Pourquoi ai-je écrit à cette annonce ? Qu’est-ce qu’elle veut dire exactement ? L’inquiétude me prend mais la curiosité prend le dessus. Je consulte les horaires de train et calcule mon parcours et le temps nécessaire pour être à l’heure devant l’adresse indiquée. Je partage à mes parents la réponse positive et mon devoir de me rendre le lendemain dans la banlieue de la capitale.

Le lendemain, le voyage a nourri le trouble dans mon esprit et en arrivant devant la porte, je ne suis pas confiant du tout. Après une grande inspiration, je sonne. Pas un bruit ! Je sonne à nouveau alors que les idées négatives reviennent en nombre. C’est alors que la porte s’ouvre. Une dame portant son téléphone à l’oreille me dit :

- Vous êtes en avance de 5 minutes. Entrez et restez dans le hall !

- … Excusez-moi !

- Il faut dire : « Je vous demande de bien vouloir m’excuser, Madame ! »

- …

Je reste sans voix comme pétrifié sur place devant la dame qui s’éloigne dans une pièce voisine en reprenant une conversation avec son interlocuteur téléphonique. Consultant ma montre, je remarque en effet que je suis en avance. Refermant la porte d’entrée, je reste figé au milieu du hall. Explorant du regard la pièce, tout est bien ordonné et propre. La dame revient vers moi.

- Vous n’avez pas exprimé la bonne phrase !

- … Pardon ?

- Il faut dire : « Je vous demande pardon, Madame ! »

- Je … Je vous demande pardon, Madame !

- Eh bien voilà ! C’est mieux. Tournez-vous sur vous-même que je vois votre

physique, puis avancer jusqu’à la porte et revenez en marchant ! A sa demande, j’agis et accompli les pas, sans bien comprendre le sens de sa demande. Ma marche est mesurée et je me retourne pour revenir sur mes pas. Elle me fixe du regard, m’étudiant. Elle m’arrête en élevant la main.

- Montrez-moi vos mains !

- Mes mains ?

- Il faut dire : « Oui Madame ! »

- … Oui Madame

Prenant l’une après l’autre mes mains, elle ausculte mes paumes et mes ongles, puis découvre mes poignets pour les palper.

- Il faudra mieux entretenir vos ongles. Je vois à votre pouls que vous êtes

angoissé.

- Oui Madame

- Bien ! Suivez-moi pour que je vous donne les règles de votre service.

- Oui Madame

En prenant son pas, mes yeux sont interpellés par la silhouette. Cette dame est très élégante et habillée avec goût, du moins c’est ce que je pense n’étant pas habitué à observer les personnes, sinon furtivement. Nous entrons dans un bureau et elle s’installe derrière le grand meuble sur lequel est ouvert un dossier. Je remarque que ma lettre et mon curriculum vitae sont au-dessus. Il n’y a pas de chaise pour que je puisse m’y asseoir.

- Ce n’est pas nécessaire. Vous devez apprendre à rester debout pour me

servir sauf quand je vous demande d’avoir une autre position.

- Oui Madame

Mince ! Elle lit dans mes pensées ou quoi ? Elle a peut-être des lunettes particulières … je délire.

- Bien ! A ce que je vois de votre courrier et des renseignements que j’ai pris,

vous conviendrez pour me servir même si vous manquez d’expérience. Mon serviteur actuel doit prendre sa retraite dans un mois et vous apprendrez auprès de lui à accomplir votre service de la manière qui me convient. Vous aurez donc un mois d’essai à réaliser. Je suis exigeante et tout manquement devra être corrigé.

- Euh … oui Madame

- Déshabillez-vous maintenant !

- Je … je vous demande pardon, Madame ?

- Vous avez très bien compris

- Euh … oui Madame

Décontenancé, je retire ma veste et déboutonne ma chemise. L’ôtant ainsi que mon tee-shirt, je m’accroupis pour dénouer mes lacets avant de me déchausser avec mes chaussettes. Hésitant devant l’idée de descendre mon pantalon, je remarque le mouvement de son doigt qui m’indique le sol. Et c’est ainsi que je me retrouve en slip devant la dame. Je dois être rouge de honte. Elle se lève en tourne autour de moi.

- Mettez vos mains sur la tête et ouvrez la bouche !

- … Oui Madame

Votre hygiène doit être irréprochable. Vos aisselles sont négligées et votre pilosité devra être enlevée. Vos dents doivent être propres à tout instant.

- Répondez !

- Oui Madame

- Mettez-vous sur un pied en équilibre !

- Oui Madame

Me penchant en avant j’allonge une jambe en arrière. J’essaie de tenir debout avec les mains toujours sur la tête.

- Bien … redressez-vous et enlevez votre slip !

- Mais …

- Obéissez !

- Oui Madame

Confus, je descends mon seul vêtement pour me retrouver nu devant cette femme qui tourne autour de moi. Elle prend un plateau avec deux tasses et un sucrier et me le donne pour que je le tienne.

- Je n’ai pas pris mon café. Vous allez me le servir maintenant dans le

boudoir

- Euh … Oui Madame

Suivant à nouveau la dame, je ne réalise pas ce que je suis complétement nu, portant un plateau et marchant derrière cette dame dont j’ignore tout. Nous traversons le couloir pour entrer dans une grande cuisine aménagée avec un vaste îlot central. Elle continue ses pas en m’indiquant la console de la machine à café et s’avance vers une petite pièce très lumineuse qui donne vue sur un jardin fleuri. La dame s’assoit sur un joli canapé.

- Servez maintenant ! Les indications sont auprès de la machine à café.

- Oui Madame

Pensant que je dois déposer le plateau sur la petite table qui se trouve devant le canapé, elle me montre du doigt la cuisine. Je retourne sur mes pas et trouve un carton sur la console : « Bonjour Lucas, Madame Amélia aime un Voluptuoso avec une cuillère à moka de sucre de canne. La tasse doit être chaude et posée sur la sous-tasse appropriée. Une petite serviette doit être glissée sous la tasse. Fais attention qu’elle ne soit pas maculée par le fond de la tasse qui peut être humide. L’anse de la tasse doit être tournée à droite. Tu mettras la paire de gants blancs qui est dans la pochette plastique. Ils sont neufs et à ta taille. Lorsque tu sers, Madame Amélia, ne dépose pas la tasse sur la table mais attend qu’elle t’autorise à la servir. A ce moment, tu lui présenteras la tasse qui sera sur ton plateau, en te penchant et en lui disant : « S’il vous plaît, Madame Amélia ! ». Ensuite tu te redresses et tu reculeras de trois pas. Tu patienteras debout et bien droit, les pieds joints dont les pointes doivent être à 10h10. Lorsqu’elle tendra la tasse vers toi, tu t’avanceras pour qu’elle puisse la déposer sur ton plateau, en te tenant de la même manière, puis tu te redresses et la salue en inclinant la tête. Ensuite tu retournes en cuisine et nettoie tout en rangeant chaque chose à sa place. Merci de te mettre au service de Madame Amélia. ». Le mot est signé de M. Justin. M’appliquant à suivre toutes les indications, je parviens à servir selon le protocole demandé. Alors que je lave la tasse et l’essuie. La dame me rejoint dans la cuisine.

- Bien ! Vous pouvez remettre vos vêtements et rentrer chez vous. Vous

commencerez dans deux jours à 14h00 précise. Pour votre logement, une chambre est prévue à l’étage. Vous serez ainsi logé, nourri et blanchi. Pour votre traitement, il sera modeste, vu que vous êtes novice. Une enveloppe est glissée dans la poche de votre veste pour les règles nécessaires à mon service. Si vous convenez, vous signerez votre contrat au terme de votre essai.

- Merci Madame

Revêtant mes habits, j’ai pris congé de Madame Amélia. Tout au long de mon retour, j’ai repassé dans ma tête cette rencontre inouïe. Heureux d’avoir une possibilité d’emploi et troublé d’avoir dû servir nu cette femme qui m’interpelle

au plus profond de mon être. En rentrant chez mes parents, ils ont été contents pour moi mais je n’ai pas raconté le déroulement de cet après-midi. Le soir, dans mon lit, j’ai lu plusieurs fois les règles. Une forte érection m’est venue !

Chapitre 2 — Monsieur Justin

L’enveloppe est froissée et la lettre est dans un état déplorable mais c’est à la fois mon code pour le mois qui commence et un trésor. Je ne cesse de relire le courrier de Madame Amélia. Les règles sont multiples sur ma présentation physique et sur mon maintien (j’ai taillé mes ongles et fait un rasage en règle de mes aisselles, la pilosité de mon torse n’est pas tellement importante), ma tenue vestimentaire qui doit être immaculée et toujours repassée sur les plis (maman m’a donné quelques leçons de repassage – je lui ai dit que je dois me débrouiller avec mon linge et que je ne pourrai pas rentrer avant la fin de mon mois d’essai), ne jamais prendre la parole sans y être permis (cela je ne le fait que très rarement tellement je suis réservé !), ne jamais discuter la moindre demande (je dois dire que j’ai des craintes), être toujours ponctuel (je l’ai déjà expérimenté à mes dépends), … la liste continue mais je suis comme subjugué par les lignes et les courbes de cette écriture ! C’est bien rare aujourd’hui de lire des documents manuscrits. Son écriture est comme magique … Elle est magique Madame Amélia …pourtant je ne sais rien d’elle ! Apparemment, elle vit seule. Cependant, il y a un domestique d’un certain âge. Pour le service, elle est exigeante mais aussi élégante … une lady ! Le train me mène vers elle. Mes pensées sont toutes orientées vers elle. Le paysage n’a aucune prise pour me libérer de son aura. Je n’en reviens pas de m’être mis à nu devant elle sans broncher ou si peu. De lui avoir servi un café, juste revêtu de gants blancs. Pourquoi la révolte n’a-t-elle pas monté en moi ? Je déteste l’autorité des donneurs de leçons ! Et là, je me suis laissé guider par les siennes, qui sont bien plus naturelles. Oh, t’emballe pas Lucas … Tu n’as encore rien accompli et ton bilan n’est pas favorable ! Mais alors pourquoi moi ? Il y a sans aucun doute des personnes bien plus qualifiées. Bon, de ce que j’ai compris, c’est pour succéder à un gars qui part en retraite … Il y a donc 60 ans bien tassé et moi pas tout juste 20. Et qui est-il ? Je n’ai eu de lui qu’une fiche à suivre. J’ai tout à apprendre et ce mois sera court pour être retenu par Madame Amélia. Qui est-elle ? Je n’arrive pas à détourner mon attention d’elle. Heureusement, le train entre en gare et je dois m’orienter pour trouver les bons couloirs pour prendre le métro. Ensuite, il y aura un bus pour me rapprocher et je finirai la route à pied. Ma valise est lourde. Maman m’a ajouté une telle quantité de vêtements que je dois changer régulièrement de bras pour me soulager du poids. En plus, je sais que ma tenue est prévue. Pourquoi cette peur que je sois en manque ? Je suppose que c’est l’instinct maternel qui explique cet excès. Pour le moment, je n’arrête pas de scruter ma montre pour savoir si je ne suis pas en retard. Je ne tiens pas à me retrouver nu, à nouveau. Ouf, voilà la demeure à la minute précise. Je sonne.

La porte s’ouvre sur un homme en tenue de service. Il me fixe de la tête aux pieds. Il m’intimide ! Le front dégarni le type même de Nestor, le domestique du capitaine Haddock.

- Entrez ! Madame Amélia n’est pas là ! Cependant, elle m’a donné les

consignes à votre sujet.

- Euh … Bonjour … Merci Monsieur.

- Laissez votre valise ici et suivez-moi !

Il referme la porte et je le suis en direction de la cuisine. Tout est ordonné, rangé ! Une odeur agréable nous accueille … un rondeau de cuivre laisse échapper une légère fumée. Ouvrant une porte au fond de la pièce, l’homme me fait entrer dans un vestiaire. Il saisit un cintre et me le donne.

- Déshabillez-vous entièrement et rangez vos vêtements sur ce cintre. Je vous

attends en cuisine !

- Entièrement ?

- Oui ! Madame Amélia l’exige. Vous l’avez déjà effectué lors de votre

présentation.

- Oui Monsieur !

- Je vous attends en cuisine.

L’homme referme la porte et je reste dubitatif. Pourquoi dois-je être nu à nouveau et de plus devant ce type ? Malgré les doutes qui montent dans ma tête, j’ôte mes vêtements et les dispose sur le cintre que j’accroche dans le vestiaire. Avec quelques hésitations, je rejoins le serveur en dissimulant mon sexe avec les mains.

- Tenez-vous droit et les mains le long du corps ! Votre mois d’essai vient de

commencer et je dois juger de vos aptitudes à convenir aux exigences de Madame Amélia. Vous ferez tout votre service dans cette tenue cette semaine. Vous porterez les gants pour servir Madame et ce tablier pour le ménage. Le serveur me donne un petit tablier de femme qui couvre à peine mon torse et mon ventre mais rien de mon sexe. Je l’enfile et fais maladroitement un nœud sur mes reins avec les deux rubans. Je me sens ridicule. Un rictus se lit sur le visage de mon correcteur.

- Bien … cet après-midi, vous devez nettoyer la salle d’eau et les toilettes, et

particulièrement les joints du carrelage à la brosse à dents. Dans le vestiaire, vous avez le matériel nécessaire pour votre ménage. Tout doit être propre après usage et les chiffons dans le panier pour la lessive. Madame demande que les produits soient naturels. Il faut donc frotter pour que ce soit net. Vous avez aussi des gants pour le ménage. En toute situation, vous travaillez en silence. Madame souhaite de votre part la discrétion nécessaire. La qualité d’un bon serveur est de ne pas être visible mais que

tout soit fait à l’instant voulu. Si vous avez une interrogation, vous viendrez me la transmettre. Vous m’appellerez Monsieur Justin ! Au travail, maintenant ! M’accompagnant à nouveau au vestiaire, il me montre tous les ustensiles ainsi que les produits : terre d’argile, bicarbonate, vinaigre. Je me concentre pour bien retenir les instructions de Monsieur Justin et l’après-midi se déroule à quatre pattes pour frotter les joints, nettoyer, astiquer les recoins les plus difficiles d’accès pour que tout soit convenable. Cela me rappelle les coups de mains demandés par maman. Le nettoyage de printemps est encore dans ma mémoire. Alors que je termine de lustrer la cuvette des toilettes. Monsieur Justin inspecte mon travail. Il passe son doigt ganté de blanc sur toutes les surfaces. Ne me faisant aucun commentaire, je pense avoir réussi mon travail.

- Vous pouvez terminer et ranger le matériel. Dans un quart d’heure, le repas

sera servi en cuisine.

- Merci Monsieur Justin !

Ayant remis en ordre mes ustensiles, je rejoins Monsieur Justin qui m’attend près d’une petite table au fond de la cuisine. La rougeur me revient en pensant à la situation. Je suis juste couvert de ce tablier ridicule devant l’homme. Deux couverts sont dressés sur des sets. Le rondeau est au milieu ainsi qu’un petit faitout. Nous nous asseyons et il me sert plusieurs cuillères d’une poêlée de légumes et d’un navarin d’agneau. D’une carafe, il remplit aussi deux verres d’eau. Nous mangeons en silence. Du moins, sans dire mots mais tout se bouscule dans ma tête. Les questions se télescopent. Depuis combien d’années travaille-til pour Madame Amélia ? Qu’est-ce qui fait qu’elle est à la fois si exigeante et qu’il apprécie d’être à son service ? Mais c’est lui qui m’interpelle …

- Vous avez certainement des questions à poser ? Sachez que je suis au

service de Madame Amélia depuis 12 ans. Et dans la gratuité, je travaille d’autres parts pour des services multiples en étant autonome, pour différents traiteurs. Il en sera de même pour vous ! Les papiers sont prêts pour votre déclaration et pendant ce mois, il y aura plusieurs services à réaliser avec moi : petits déjeuners d’affaires, et déjeuners, cocktails et réceptions d’entreprises, en fin de journée, ou en soirée. Chaque jour, vous passerez ici pour accomplir vos obligations. Un studio est loué près d’ici où vous logerez. Cependant, vous aurez également une chambre ici pour être disponible certains jours à Madame Amélia. Toutes vos prestations sont à facturer aux traiteurs. Votre loyer et les charges sont à payer en début du mois. C’est fait pour le mois de votre essai et vous me rembourserez !

- Euh … oui, Monsieur Justin !

- Vous avez un joli petit cul. Madame Amélia apprécie cela … et moi

également !

Les dernières paroles de Monsieur Justin m’ont figé sur place. Je reste la bouche entrouverte avec ma fourchette à mi-hauteur. Il a le même rictus que ce matin sur les lèvres. Je ne sais comment réagir. C’est lui qui enchaîne.

- Je vais être direct et te tutoyer pour cela. Quand je le ferai à nouveau, tu

comprendras que ta situation change. Et lorsque, j’utiliserai le vouvoiement votre attitude sera dans le service.

- Tu es puceau, il me semble, ou tu caches tes sentiments. Tu es peut-être gay

ou tu as peur, timide sans doute !

- Euh … Oui Monsieur !

- Gay !

- Non Monsieur, timide !

- C’est ce que je pensais. Tu as donc eu des aventures avec des filles.

- Non Monsieur … enfin, juste une fois !

- Tu l’as baisé !

- Non Monsieur … elle m’a embrassé !

- Embrassé ! C’est elle qui a pris l’initiative.

- Oui et elle a mis sa langue dans ma bouche !

- Et tu as apprécié ?

- J’ai été surpris … Oui, Monsieur !

- Et c’est tout ?

- J’ai su après que c’était un pari que plusieurs filles avaient fait entre elles.

Je n’étais que l’objet de ce pari.

- Je comprends. Tu as été fâché contre elles.

- Non Monsieur … juste déçu !

- C’est le propre de la nature humaine ou plutôt animale. Madame Amélia a

fait un très bon choix en te prenant. Si tu conviens et c’est ce que je pressens et, d’autre part, si tu es en accord avec elle, tu vas beaucoup apprécier de la servir.

- Vous croyez ?

- Oui et fais-moi confiance, tu vas très vite découvrir ses désirs.

Notre conversation me trouble au plus haut point. Notre repas se poursuit en silence. Après un fruit en dessert, Monsieur Justin apporte deux cafés et m’indique la suite de ma fin de journée : La vaisselle de notre repas, faire briller les cuivres et préparer le dîner de Madame Amélia. Elle doit rentrer pour 21h00. Toujours affublé de mon petit tablier, je m’applique à mes tâches. Ayant terminé, Monsieur Justin me donne de multiples consignes en me faisant visiter les pièces de la maison de la cave au grenier. Seule la chambre de Madame Amélia et une autre pièce à l’étage ne sont pas accessibles à ma présence. Ma chambre est d’une simplicité absolue : un lit à barreaux, une chaise, une petite commode et une garde-robe et, près de la fenêtre un lavabo. Au terme de cette visite. Monsieur Justin me demande de revêtir mes habits pour m’emmener au studio qui m’a été loué. Je découvre le logement au rez-de-chaussée d’un immeuble. Il se compose

d’un petit couloir avec à gauche un placard comportant un meuble culinaire avec un évier, une plaque électrique et un frigo. A droite, se trouve une salle d‘eau avec une douche, un lavabo, et les toilettes. Le couloir débouche sur une pièce meublée avec une table et deux chaises ainsi qu’un lit et une garde-robe. Une grande baie vitrée donne sur un mini jardin. Je pose ma valise sur le lit. Monsieur Justin m’indique les consignes et nous reprenons la route. Au passage, il m’indique plusieurs commerces pour mes emplettes. Il est bientôt 21h00. La voiture s’arrête devant la maison de Madame Amélia. Après avoir rejoint le vestiaire, j’ôte à nouveau mes vêtements et remets mon tablier. Monsieur Justin m’indique que Madame Amélia m’attend dans son bureau …

Chapitre 3 — Le premier engagement

Lorsque la porte s’ouvre pour notre passage, mon entrée est stoppée par la vision que j’ai devant moi. Madame Amélia est assise dans le large fauteuil qui est dans le coin du bureau. Elle est de noir vêtue, enfin presque ! Son corps est revêtu d’une sorte de manteau ouvert sur une robe dont le haut est couvert d’une dentelle fine qui laisse entrevoir le satin de sa peau, un fin liseré d’un rouge vermillon est cousu sur les bords et en accord avec son rouge à lèvres. Ses jambes sont croisées et gainées de cuissardes à talons hauts. Elle me fixe de son regard. Je me sens pénétré de ses yeux sombres. Ses cheveux noirs sont rassemblés en une tresse. Je me souviens de son chignon et maintenant je la vois ainsi. Quelle beauté !

- Entre ! Ne reste pas là et mets-toi au milieu, devant mon bureau.

- Oui Madame

Nous pénétrons dans la pièce. Monsieur Justin ferme la porte, puis vient présenter un petit plateau à Madame Amélia. Elle y prend une feuille de papier qu’elle déplie et consulte en silence. J’avance au milieu de la pièce comme lors de notre première entrevue. A l’exception du tablier, je suis nu, offert !

- Merci Monsieur Justin ! Ce sera tout pour aujourd’hui. Le novice restera

ici pour cette nuit. Vous viendrez le chercher demain pour le service chez les Van Butsele. Bonne soirée !

- Très bien, Madame Amélia. Je vous souhaite une excellente soirée et

une bonne nuit !

- Merci !

Alors que Monsieur Justin quitte le bureau. Madame Amélia se lève. Ses talons résonnent sur le parquet et s’amoindrissent quand elle pose les pieds sur le tapis. Je n’ose lever la tête. Toutes mes fonctions sont captivées par sa présence. Elle tourne lentement autour de moi.

- Tiens-toi droit !

- Oui Madame

- Lève les bras ! Tu as rasé ces poils disgracieux … c’est bien !

- Montre-moi tes mains ! Les ongles sont corrects. Tu te laveras mieux

les mains après chaque servitude. Monsieur Justin m’a écrit que tes devoirs de cet après-midi et de ceux de début de soirée sont corrects. Tu as été bien formé au ménage. Madame Amélia continue de tourner autour de moi. Comme une sentinelle, je reste immobile mais mon regard est aux aguets. Une main s’abat sur ma fesse.

- Aïe !

- Réponds mal poli !

- Oui Madame

- Cette semaine, tu suivras Monsieur Justin pour tes activités extérieures.

Mais chaque soir, tu seras à mon service et … pour ta formation. Tu as beaucoup de choses à apprendre pour être ce que je souhaite de toi.

- Oui Madame

- Amélia … Madame Amélia !

- Oui Madame Amélia

- Sais-tu pourquoi j’ai demandé que tu sois nu pour me servir ?

- Euh … non Madame … Madame Amélia. !

La question est arrivée comme un couperet. Cependant, j’ai beau retourné dans ma tête, des possibilités de réponse, aucune logique ne m’apparaît claire à l’esprit.

- Vraiment ! Tu n’as pas la moindre réponse à me donner.

- Non Madame Amélia !

- Mmmm ! Très intéressant ! Tu confirmes mes intuitions. Dis-moi !

Qu’est-ce que tu as comme sensations d’être ainsi devant moi, nu avec ton petit tablier ?

- Je … je ne sais pas comment dire … Madame Amélia.

- Parce que tu ignores ce qu’est une sensation peut-être !

- Je suis troublé Madame Amélia.

- En effet. Et qu’est-ce qui te trouble ?

- … Vous, Madame Amélia !

- Mmmm ! Je vois … et pourquoi ?

- Vous … Vous êtes si belle, Madame Amélia.

- Merci ! Mais tu as déjà rencontré de belles dames avant aujourd’hui.

- Non Madame Amélia … enfin si, mais elles ne m’ont jamais parlé

comme vous le faites, Madame Amélia.

- Oui, parce qu’aucune d’entre elles ne t’a demandé de te mettre nu dans

une pièce en vis-à-vis. Tu es ce que certains appellent un puceau. Pour ma part, je préfère te voir comme une pierre précieuse et naturelle. Et j’apprécie de l’affiner à ma convenance.

- ?

- Tu es étonné. Tu comprendras peu à peu. Monsieur Justin t’a posé mes

questions lors de votre repas. Tu n’es pas attiré par les hommes, peutêtre ! Mais tu commences à observer les femmes. En fait, tu es surtout un ignorant. Tu ne connais rien à la volupté, la grâce, à la tendresse, à l’amour, … à la soumission, à l’abandon dans l’extase, le plaisir, la jouissance. Tu t’es déjà branlé au moins ?

- Oui … oui, Madame Amélia !

- A quoi penses-tu en agitant ta main sur ton sexe ?

- Je … je regarde des photos sur internet.

- Tu as oublié Madame Amélia ! Quelles photos ?

- Des photos de femmes nues, Madame Amélia

- Eh bien voilà ! Tu es un voyeur.

- ?

- Non ! Je ne vais pas t’enfermer dans un état qui n’est pas le tien.

Pourtant, tu m’indiques clairement que tu n’es pas insensible au charme des dames comme tu me l’as montré.

- Ah ! Euh … oui Madame Amélia.

- Mmmm ! Dis-moi, tu te souviens du baiser de cette fille au lycée !

- Elle m’a trompé, Madame Amélia

- Non, c’était un jeu pour elles ! Elles avaient compris qui tu étais. Mais

ce n’est pas l’objectif de ma question. Qu’est-ce que tu as ressenti ?

- Je … elle m’a surpris et … ses lèvres étaient chaudes. J’ai eu un frisson

dans toute la colonne vertébrale. Et puis, elle a forcé l’ouverture de mes lèvres en glissant sa langue dans ma bouche.

- Oui et ?

- C’était un peu, comme une décharge électrique, Madame Amélia. Et en

même temps très doux. Elle avait posé sa main sur ma nuque. Nous étions soudés par nos bouches et j’ai essayé de répondre à sa langue qui me pénétrait. Puis elle s’est retirée et je n’avais plus que sa saveur en bouche. Je n’ai pas essayé de prendre l’initiative et bêtement, je me suis excusé. Le train est arrivé et je suis monté. Elle m’a regardé partir avec un petit sourire. Et puis, trois jours plus tard, au lycée, elle est revenue vers moi avec deux autres filles et un garçon. Ils ont beaucoup ri de leur pari. Elle n’a rien dit mais elle avait le même sourire que lorsque qu’elle me regardait partir avec le train. J’étais dépité !

- Ensuite que s’est-il passé ?

- C’était le dernier jour, Madame Amélia, celui de la remise des résultats.

Quand mon nom n’a pas été cité dans la liste des lauréats, elles m’ont juste demandé pourquoi je n’étais pas nommé. Je n’ai rien dit et je suis parti. J’étais anéanti !

- Mmmm ! Oui !

Sans que je puisse la voir venir, Madame Amélia me prends la tête et m’embrasse fougueusement. Tout son corps s’attache au mien. Ses lèvres sont ardentes et sa langue allume un feu en moi, pourtant je reste les bras ballants, les mains écartées jusqu’au bout des doigts. Ses mains m’entrainaient cependant dans un mouvement d’élévation. Mes pieds se sont dressés sur leurs pointes. Mon sexe se redresse peu à peu. Alors que le feu descend depuis ma bouche dans tous les interstices de mon corps, Je me sens fondre comme un glaçon exposé à la force de la source de chaleur. Madame Amélia ne joue pas avec moi. Elle me donne une leçon. Sa poitrine s’appuie sur mon torse nu et je peux ressentir sa respiration. Maladroitement, j’essaie de répondre à ses élans. Alors que j’ai les yeux clos depuis son assaut, je les ouvre et remarque qu’elle me regarde fixement. Puis son

étreinte se relâche et il me faut reprendre mon équilibre et surtout mon souffle. Madame est face à moi. Elle passe sa langue sur ses lèvres et me sourit.

- Que penses-tu de celui-ci ?

- Vous … vous !

Madame Amélia se met à rire mais je sais que ce n’est pas de la moquerie. Et je m’associe à ses rires. Elle vient de faire vivre un passage, un gouffre d’isolement.

- Je vous remercie Madame Amélia !

- C’est bien ! Regarde toi … tu bandes maintenant !

La gêne ne trouve pas la suprématie dans mon esprit. Et je souris de me voir ainsi devant Madame Amélia.

- Je vais te dire pourquoi ta réponse à ma proposition de candidature à me

servir, a retenu mon attention. Tu as en toi les aptitudes à la soumission et donc à être mon soumis. Je suis une dominatrice, une maîtresse et mon plaisir est de dompter des personnes comme toi. Tu as beaucoup à apprendre et ce mois sera décisif pour moi afin de me convaincre que j’ai fait le bon choix avec toi. Sais-tu ce que cela signifie ?

- Oui … euh non Madame Amélia !

- J’attends de toi que tu m’obéisses en toute situation, que tu me fasses

confiance et que tu réalises toutes mes demandes sans retard ; que tu aies un respect sans faille à ma personne jusqu’à la dévotion. Etre soumis, c’est aussi accepter d’être humilié et puni pour les manquements. Est-ce que tu as compris ?

- Oui Madame Amélia !

- Bien ! Mets-toi à genoux maintenant !

Ployant mes jambes, je me mets dans la position sur le tapis au milieu du bureau. Madame Amélia se retourne et prend un objet que je n’avais pas vu. Elle s’approche devant moi et me présente un collier avec des inscriptions que je peux lire : Lucas, soumis – propriété de Maîtresse Amélia.

- Tu vas me promettre pour ce mois d’être mon élève dans la soumission

pour mon plaisir et le tien, dans la douleur et la jouissance.

- Je le promets Madame Amélia

- Désormais, quand tu seras en privé avec moi, tu m’appelleras Maîtresse

Amélia.

- Oui Maîtresse Amélia !

- Merci mon soumis ! Reçois ce signe de ton attachement !

Maîtresse Amélia me boucle le collier autour du cou et le ferme avec un cadenas. Elle pose un baiser sur mon front.

- Merci Maîtresse Amélia

- Relève-toi ! Tu vas maintenant aller te coucher selon le protocole.

- Oui Maîtresse Amélia

- Tu vas aux toilettes et tu urines à genoux. Ensuite, tu te laves les mains

dans ton lavabo puis les dents. Bien entendu, tu restes nu ! Pour cette nuit, tu seras attaché au lit avec un simple drap pour te couvrir. Demain matin, Monsieur Justin passera te prendre à 10h30 pour le service traiteur auquel tu participeras chez les Van Butesele. Tu seras rentré pour ta première leçon de soumis.

- Oui Maîtresse Amélia

Tout le protocole se réalise et Maîtresse Amélia m’accompagne à chaque geste. Elle filme même mes positions. Lorsque je suis allongé sur le lit, elle sort de la commode des bracelets de cuir et me sangle les poignets et les chevilles. Maîtresse Amélia relie chacun de mes membres aux barreaux du lit, puis jette un drap sur moi qu’elle borde avec application, comme une mère pour son enfant. Elle me pose à nouveau un bisou sur le front.

- Bonne nuit mon soumis !

- Merci Maîtresse Amélia … à vous également !

- Ah j’oubliais ! Pour ton réveil, c’est Linda qui va te libérer. Elle te

donnera les consignes pour le début de matinée. Sans que je puisse répondre, Maîtresse Amélia appuie sur l’interrupteur et referme la porte derrière elle. L’obscurité me saisit mais peu à peu un halo de lumière filtre au travers de la tenture. L’éclairage public me rappelle que je ne rêve pas, que je participe à une véritable aventure, celle de ma vie et que je suis associé à une dame dont le baiser est le signe d’une alliance qu’elle m’a donné. Le dentifrice a enlevé la saveur de ses lèvres mais elles sont gravées dans ma chair. Sans me rendre compte, le sommeil me gagne. Il me reste juste les derniers mots : « Linda va te libérer … te donnera les consignes … ».

Chapitre 4 — La mise aux normes

La nuit a été ponctuée de phases d’insomnies, peuplées d’interrogations et de désirs de fuite mais les liens étaient bien réels et mon corps s’engourdissait à vouloir se libérer. Et le souvenir du baiser est revenu sans cesse. J’ai cherché les lèvres de Maîtresse Amélia dans l’obscurité de la chambre et je ne les pas atteintes. Au final, ma lutte nocturne a été un échec et c’est le sommeil qui m’a repris jusqu’à la voix … ?

- Réveille-toi ! Il est l’heure de ton service !

Une voix inconnue teintée d’un accent méridional. Le drap s’est retiré de mon corps avec virulence, m’exposant dans ma nudité entravée. Peu à peu, mes yeux se sont ouverts et acclimatés à la lumière du jour. Les tentures ont été écartées. Une femme me regarde fixement. Des cheveux noirs entourent son visage arrondi.

- Madame Amélia n’attend pas ! Tout doit être prêt lorsqu’elle souhaite

prendre son petit déjeuner.

- Euh !

- Secoue-toi !

Mes liens sont retirés et, avec grande peine, je me lève tout engourdi. A peine debout, la dame m’attache aux sangles des chevilles une chaîne qui remonte le long de mon dos jusqu’au collier.

- Viens maintenant pour faire tes besoins et ensuite tu te débarbouilles

pour commencer ton service !

- Ainsi ?

- Oui …dépêches-toi !

Comme un forçat, j’emboîte les pas de la petite dame toute cintrée dans une robe noire qui met en valeur ses rondeurs. Des bas habillent ses jambes. Seul un petit tablier blanc couvre son ventre et un foulard, de la même couleur, agrémente sa coiffure. Je me retrouve à me mettre à genoux devant la cuvette des toilettes. Elle ne manque rien de mon humiliation. D’ailleurs, plusieurs flashs m’interpellent. La dame me prend en photo.

- C’est pour Madame Amélia ! Elle a besoin de savoir si tu accomplis tes

services correctement. A la cuisine maintenant !

- Oui Madame !

- Non, je suis Linda. Seule, Madame Amélia doit être appelée ainsi !

- Oui Ma… Linda !

Nous descendons les escaliers et je manque plusieurs fois de trébucher avec mes chaînes aux pieds. Arrivés à la cuisine, Linda m’indique un petit bassin posé sur le sol avec un morceau de savon et une serviette.

- Lave-toi vite !

- Comment ?

- Tu te mets à genoux et tu te laves. Je ne dois quand même pas tout

t’expliquer ? Alors que Linda s’affaire à dresser un plateau et que des odeurs de café, de pain grillé embaument la cuisine, je me retrouve sur le sol à me débarbouiller maladroitement visage et les mains. Quelques flashs ajoutent au rituel de cette nouvelle humiliation. Je me relève pour enfiler des gants blancs qui tranchent avec les poignets de cuir noir. Puis elle me donne le plateau garni dans les mains et elle m’indique le boudoir. J’avance à sa suite alors que Madame Amélia arrive en tailleur noir et chemisier blanc éclatant. Sans un mot, elle s’assoie et Linda, qui a mis aussi des gants de service, prends les ingrédients et la vaisselle que je porte pour servir Madame Amélia. Elle prend une petite gorgée de jus d’orange pressée et me regarde.

- Bonjour mon petit soumis, … la nuit a été bonne ? Tu as bien pensé à

moi pendant ton sommeil ?

- Oui Maît … euh Madame Amélia !

- Tu peux dire Maîtresse Amélia, en présence de Linda et de monsieur

Justin. Ils savent ce que tu es mon soumis. Tu portes les chaînes aujourd’hui pour t’apprendre que, désormais, ton état est celui d’esclave. Je t’ai choisi sur le marché et tu m’appartiens.

- Euh … Oui Maîtresse Amélia

- Linda, montre-moi les clichés de ce matin !

- Oui Madame Amélia

- Eh bien ! Je vois que les chaînes te vont à ravir, esclave ! Par contre,

Linda !

- Oui Madame Amélia

- Tu vas m’enlever tous ces poils autour de son sexe et dans sa raie. Il doit

être imberbe. Tu le fais avant que Monsieur Justin vienne le chercher pour son travail.

- Oui Madame Amélia.

Je reste stoïque devant la situation, debout avec des sangles aux pieds et aux mains, une chaîne qui relie mes chevilles et remonte jusqu’au collier. Elle s’insinue d’ailleurs entre mes fesses. Et je suis à tenir ce plateau sans bouger et à entendre toute la conversation qui me concerne. Mince mon gars, jette ce plateau en l’air et crie ton refus d’être ainsi ! Un combat s’engage dans ma tête jusqu’au moment où je me rends compte que Maîtresse Amélia m’observe.

- A quoi penses-tu, esclave ?

- Je … à rien, Maîtresse Amélia !

- Ne mens pas ! Parle !

- Je … je pensais à m’enfuir Maîtresse Amélia et …

- Et ?

- Je … je suis très troublé d’être ainsi, Maîtresse Amélia.

- Oui, je comprends. C’est normal, esclave … sois patient et plus tard, tu

me remercieras !

- Euh … oui, Maîtresse Amélia.

- Linda, tu peux débarrasser. Ce soir, tu me prépares une petite salade et

pour mon esclave, le plat adapté à sa condition.

- Oui Madame Amélia. Bonne journée à vous, Madame Amélia.

- Merci Linda … !

Après avoir repris l’ensemble du petit déjeuner sur le plateau, je repars en cuisine avec Linda. J’entends les escarpins de Maîtresse Amélia qui résonnent sur le carrelage. Linda sort une écuelle dans laquelle elle met du pain sec, un fond de café et le reste d’un pot de lait. Elle me prend le plateau et me donne l’écuelle.

- Mange !

- Comme çà ?

- Oui, mais enlève tes gants !

J’ôte les gants puis commence à prendre avec mes doigts la substance pour la mettre en bouche. Linda vide le bassin de mes ablutions et le rempli d’eau chaude. Elle va dans le vestiaire et revient avec une pochette dont elle extrait des ciseaux, un rasoir, et deux flacons.

- Viens t’asseoir sur la table et écarte les jambes.

- Pourquoi ?

- Tu sais très bien pourquoi !

- Oui Linda

Avec appréhension, je dépose l’écuelle et prend place sur la table où j’ai mangé la veille avec Monsieur Justin. Linda écarte davantage mes jambes et mon sexe est exposé devant elle. Prenant place sur une chaise, elle saisit les ciseaux et commence la taille et je ne peux que subir cette nouvelle réduction de mon être. Une mousse couvre mon sexe et la main qui la tient est douce et active. C’est le passage de la lame sur mon intimité qui me surprend et j’émets des murmures tout en m’agrippant à la table. Linda m’oblige à prendre mes cuisses pour relever mon bassin et elle continue son œuvre dans ma raie fessière. Je ne retiens plus mes sons alors toute ma pilosité me quitte. Une érection inattendue me surprend alors que Linda rase autour de mon anus. Elle verse ensuite un peu de liquide du second flacon et l’étale sur toute la surface de ma peau rasée. Sa seconde main empoigne mon sexe.

- Je vois que tu apprécies mon travail. Tu es tout dur maintenant et ton

petit cul est prêt.

- Non … oui Linda

- Tu vas beaucoup plaire à Madame Amélia

- Oui Linda … Aïe !

Ma réponse est surprise par le doigt qui se glisse dans mon derrière alors que la main me masturbe. Je ne peux retenir un rugissement, telle une bête ! Mais tout s’arrête aussitôt.

- Ce n’est pas à moi de te dresser. Tu appartiens à Maîtresse Amélia. Plus

tard … peut-être !

- Non … oui Linda

- Je vais retirer tes sangles et ton collier. Tu vas aller t’habiller au

vestiaire. Monsieur Justin ne vas pas tarder.

- Oui Linda

Reprenant mon équilibre, je laisse Linda ouvrir les cadenas des sangles et du collier. La chaine tombe sur le sol. En entrant dans le vestiaire, mon regard est happé par le grand miroir qui reflète toute ma nudité. Peu à peu, je m’ausculte en tournant le dos et en m’inclinant pour observer mon cul lisse. Une voix me parvient de la cuisine et je reconnais celle de Monsieur Justin. Aussitôt, j’enfile mes vêtements et mes chaussures. Lorsque j’ouvre la porte pour les rejoindre, mon élan est stoppé par la vision de Monsieur Justin plotant les fesses de Linda qui est penché au-dessus de l’évier. Il s’arrête en se tournant vers moi.

- Bonjour. Tu es prêt. Nous devons passer chez toi pour ta tenue de

serveur et ensuite au travail.

- Bonjour Monsieur Justin … oui !

Sans d’autres mots, je l’accompagne et nous partons. Comme un métronome, il gère chaque point de la journée et je ne le poursuis partout comme son ombre. La prestation chez les Van Butsele se passe plutôt bien malgré mon inconfort au milieu des toutes les personnes qui me semblent hautaines. Je ne suis qu’un petit serveur invisible. C’est en fait ma condition. Au retour, Monsieur Justin me fait tout de même un petit compliment entre de nombreuses remarques. Il a raison ! Mon manque de confiance en moi-même est flagrant. Il me reste à progresser. Arrivé chez Maîtresse Amélia, je retrouve ma tenue d’esclave. Alors qu’il me sert mon écuelle que je dois manger debout, il prépare le plateau pour Maîtresse Amélia avec une salade composée, une bouteille de vin blanc et une petite coupe de fruits frais taillés. Nous revêtons les gants et, à l’entrée de Maîtresse Amélia, nous la rejoignons avec le plateau que je porte.

- Bonsoir Madame Amélia. Votre salade !

- Merci Monsieur Justin. Des remarques ?

- Non Madame Amélia. Il a beaucoup de progrès à faire mais il a l’œil sur

le service. Ce qui est un très bon point !

- Bien ! Merci Monsieur Justin ! Vous pouvez vous retirer. Mon esclave

va poursuivre le service.

- Merci Madame Amélia. Je vous souhaite une excellente soirée et une

très bonne nuit !

- Merci Monsieur Justin !

Sur ses mots, il s’incline et se retire. Je reste seul avec elle. Délicatement Maîtresse Amélia déguste sa salade et prend à petite gorgée le vin blanc. Le dessert fruité est savouré de la même manière et, tout cela dans le silence qui me paraît pesant.

- Esclave, tu peux débarrasser et faire la vaisselle. Je te veux dans mon

bureau dans 15minutes pour ta punition.

- Punition …euh … oui, Maîtresse Amélia !

Elle se lève et pars vers son bureau sans d’autres mots. Tout en ôtant le couvert, je me triture la tête … une punition mais pourquoi, qu’est-ce que j’ai fait ? J’accomplis la vaisselle et la rejoint à la minute précise dans son bureau. Elle a ôté sa veste de tailleur et m’attend debout avec une cravache. J’ai peur !

- Avance esclave et penche-toi sur mon bureau. Tu vas être puni pour ton

insolence !

- Mais …

- Silence !

Chapitre 5 — Le premier palier

Tout se bouscule dans ma tête, alors que Maîtresse Amélia attache mes poignets à une chaine. Je suis étendu sur le bureau et les fesses à l’air. Elle

m’écarte les jambes et attache une barre à mes chevilles, ce qui m’oblige au grand écart. Pourquoi dois-je être puni ? Quelle insolence ? Un coup s’abat sur une de mes fesses.

- Aïe !

- Ce n’est que le premier, esclave ! On ne t’a pas appris la politesse. Tu

vas donc recevoir 20 coups de cravache pour te l’inculquer dans ton être. Tu ne m’as pas dit : « Bonjour Maîtresse Amélia ! » et ce soir, c’est la même chose. Je t’épargne les autres attentions que tu dois avoir dans ton vocabulaire. Tu diras maintenant : « Merci Maîtresse Amélia » à chaque coup sur ton cul, et je veux les entendre. Un second coup retentit dans le bureau et me foudroie l’autre fesse. Je crie à nouveau. Deux autres suivent encore plus fort. Au-delà de mes cris, je sanglote en disant :

- Méchante !

- Qu’est-ce que tu as dit, esclave ? Je suis une méchante ! Tu m’insulte en

plus. Eh bien, ta sanction est doublée et pour que tu réfléchisses à tes propos, je vais te bâillonner.

- Non … Pardon Maîtresse Amélia.

- Tu ne sais même pas qu’il faut dire : « Je vous demande pardon

Maîtresse Amélia ».

- Mmmmh !

Avant même que je puisse essayer de m’exprimer, Maîtresse Amélia m’introduit une boule dans la bouche relié à un collier qu’elle attache sur la tête. Immobilisé et rendu aphone, je subis tous les autres coups en mugissant et en me tortillant. Jusqu’au moment où la cravache s’abat sur mes testicules. Sur la douleur, je mords dans le bâillon et ne peut retenir mes larmes. Devant mon impuissance, je me réfugie dans mon être où se conjuguent mes pensées d’injustice, de rejet de cette femme qui me réduit à cette condition, … tout s’embrouille ! Les derniers coups viennent rougir au plus fort mes fesses. Et tout s’arrête, alors que je renifle au milieu de mes larmes et que je ferme les yeux pour m’isoler encore davantage dans ma sphère. Je n’entends même pas Maîtresse Amélia qui s’éloigne. Pendant près d’une heure, je reste ainsi comme le condamné au pilori, exposé. Lorsque je perçois à nouveau une présence dans le bureau. La sangle du collier bâillon se dénoue et mes chaînes sont ôtées. Monsieur Justin est là qui me libère.

- Relève-toi et va dans le vestiaire remettre tes habits. Je t’emmène dans

ton studio. Madame Amélia ne veut pas de toi cette nuit sous son toit !

- …

- Ne dis rien ! Nous en parlerons demain quand je viendrai te chercher

pour le travail.

Dans ma nudité, je me réfugie au vestiaire. Avec difficulté, j’enfile mon pantalon. Mes fesses sont en feu. Je rejoins Monsieur Justin et nous partons de suite. Je suis comme soulagé de quitter ce lieu. Le parcours se fait dans le silence et il me dépose devant l’immeuble du studio loué.

- Je passe te prendre demain à 9h00. Nous aurons deux services dans la

journée. Va dormir maintenant !

- Bonne … Bonne nuit Monsieur Justin.

- Oui … Bonne nuit !

A peine la portière claquée, la voiture s’éloigne. Je reste seul sur le trottoir. Dans le petit studio, je n’ai qu’un désir … une douche chaude. J’y reste de longues minutes simplement sous l’eau. Tout le vécu des deux jours me repassent dans la tête et s’entrechoquent. Le retour chez mes parents me semble nécessaire mais … que vais-je leur dire ? Je me couche sur le côté pour atténuer la douleur encore vive de mon derrière. Dans l’obscurité, le sommeil n’est pas là. Je reviens sans cesse à Maîtresse Amélia. Pourquoi ? Elle m’a fait du mal et tous les malheurs de mon adolescence reviennent comme un tsunami dans lequel je me noie. Une révolte monte en moi devant toute cette injustice. Après des heures, je parviens à m’endormir. Le réveil est difficile. Les brûlures de la cravache se réveillent aussi. Il me faut du temps pour quitter la couette et c’est finalement dans l’urgence que je m’habille. Il est presque 9h00. De fait, l’interphone sonne. Je descends les étages et retrouve Monsieur Justin près de sa voiture.

- Bonjour Monsieur Justin

- Bonjour Lucas. Je remarque que tu sais user de la politesse que Madame

Amélia souhaite de ta part.

- Ah … euh oui Monsieur Justin.

- Monte dans la voiture. Je dois te parler pendant le trajet.

- Bien !

Je dépose ma tenue de serveur à l’arrière et monte dans la voiture qui démarre de suite pour s’engager vers Bruxelles.

- Ce midi, nous aurons un service d’affaires dans un cabinet d’avocats et

cet après-midi, un cocktail d’entreprise pour le lancement d’un nouveau produit.

- D’accord !

- La punition que tu as reçu de Maîtresse Amélia n’a rien à voir avec un

côté de cruauté, ni de méchanceté à ton égard. Maîtresse Amélia t’apprécie. Elle a beaucoup cherché avant de te choisir. Tu es un jeune plein de promesses. Elle l’a compris de suite, en te voyant. Ce qui te manque, d’abord c’est de l’assurance en toi. Tu manques de confiance. Apprends les bonnes manières et tu ne seras pas déçu ! Moi aussi j’étais comme toi dans la vie. Et c’est elle qui est venu me chercher dans mon service. J’étais déjà plus âgé que Madame Amélia, et donc bien plus que

toi. Elle m’a d’abord mis à nu avant de me travailler, comme un sculpteur le fait avec un bloc de pierre. Je lui dois tout ce que je suis aujourd’hui et je t’envie de pouvoir vivre ses humiliations et son éducation. Réfléchis bien … au fond de toi-même, tu es docile, un soumis. Tu n’es pas entreprenant mais tu sais suivre des ordres.

- Je … je ne sais pas ! Elle m’a fait mal !

- Madame Amélia a été déçu par ton comportement. Elle t’a donné une

leçon pour que tu comprennes. Ce matin, tu ne te plains pas des coups de cravaches mais parce qu’elle t’a touché dans ta bulle de sécurité où tu crois être épanoui mais tu te trompes. Ta réaction d’hier soir, Madame Amélia l’attendait de toi. Tu ne lui as pratiquement rien dit depuis ton arrivée. Si tu es bienveillant avec elle, tu l’as rendra heureuse et elle te donnera ta véritable personnalité. Un jour, tu seras majordome. Je te le souhaite et je vais aider Madame Amélia pour que tu le sois. Ce soir, tu lui demanderas pardon avec humilité.

- Euh … oui Monsieur Justin.

Toute la journée, dès que mes pensées pouvaient se libérer, j’ai repris les paroles de Monsieur Justin. De fait, tout ce vécu chez Maîtresse Amélia m’a bouleversé. Mon passé est comme une prison avec des chaînes. Celles que je dois porter chez elle, ne sont qu’un moyen de me permettre d’en faire une force et non une diminution de moi-même. Je porte encore des entraves bien plus contraignantes de mon adolescence. Un changement s’opère dans mon esprit ! Au terme du second service, je vais rejoindre Monsieur Justin pour le retour.

- Monsieur Justin !

- Oui Lucas ?

- Puis-je aller chez Maîtresse Amélia ?

- Bien entendu Lucas. Elle sera contente de nous voir ensemble pour son

retour.

- Merci.

- Allons-y !

Dès notre arrivée, je vais directement au vestiaire et demande à Monsieur Justin, mon collier et les bracelets de poignets et de chevilles. Il me les apporte mais sans le collier.

- Pour le collier, tu dois le demander à Madame Amélia.

- Oui, je comprends !

Nous préparons le plateau pour le dîner de Maîtresse Amélia. Ayant remarqué que les fleurs sont ouvertes dans le jardin. Je prends le risque dans ma nudité d’aller couper une belle rose que j’ajoute sur la table dans un petit vase avec de l’eau. Monsieur Justin apprécie mon initiative. Nous entendons les pas de notre hôtesse de ces lieux. Je sors la papillote de dorade royale du four et la

dispose sur une assiette auprès d’un bol de riz. Puis j’accompagne Monsieur Justin au boudoir. Maîtresse Amélia s’est assise. Elle porte un très bel ensemble pastel.

- Bonsoir Maîtresse Amélia

- Bonsoir Madame Amélia

J’ai devancé Monsieur Justin pour la politesse. Maîtresse Amélia relève la tête et nous regarde. Une lumière s’est comme allumé dans son regard.

- Bonsoir Monsieur Justin, Bonsoir jeune serveur. Vous pouvez me servir.

- Bien Madame Amélia. Voici votre poisson cuit selon votre souhait.

C’est Lucas qui a surveillé et il a pris l’initiative de déposer cette rose sur votre table.

- Merci à vous deux !

- Monsieur Justin, je dois m’entretenir avec vous. Lucas, vous pouvez

vous retirer dans mon bureau. Je vous rejoins dans 20 minutes.

- Bien Maîtresse Amélia !

Je transmets le plateau à Monsieur Justin et retourne en cuisine pour ôter mes gants de service. Sans attendre, je vais au bureau. En y entrant, je remarque de suite mon collier posé sur un guéridon près du fauteuil et la cravache. Je prends une inspiration et attend debout au centre de la pièce. Le vécu de la punition reçue la veille remonte dans mes pensées et toute la discussion de Monsieur Justin. Je sais que je dois maintenant faire une demande de pardon. Le quart d’heure qu’il me reste va me permettre de structurer mes mots. Ayant trouvé l’inspiration, je prends la cravache et m’agenouille face à la porte d’entrée en inclinant la tête et en présentant la cravache comme une offrande. C’est à ce moment-là que la porte s’ouvre. Maîtresse Amélia s’arrête dans l’encadrement. Je sais qu’elle me regarde et je lui formule ma demande de pardon pour mes agissements inadéquat et mes propos blessants à son égard. Elle s’avance peu à peu après que ma bouche s’est arrêtée. Prenant à son tour la cravache que je lui présente, elle commence à me tourner autour en silence. Puis je sens sur mes épaules le cuir rigide se poser et glisser dans mon dos.

- J’accueille ta demande de pardon mais tu dois maintenant accomplir une

pénitence. Lèche mes escarpins et convenablement.

- Oui Maîtresse Amélia

Me penchant, je commence à passer ma langue sur l’escarpin qui habille son pied droit. Le cuir est un peu acre mais il est agréable au toucher. Un autre cuir continu à glisser sur mon dos et je peux sentir son passage sur mes fesses, là où la veille, il était ardent, il est, à présent comme une caresse. Je passe d’un pied à l’autre parcourant chaque centimètre et les talons haut. Maîtresse Amélia relève un pied et le pose sur mon dos. La pointe du talon m’oblige à m’étendre sur le sol, puis c’est la semelle de l’escarpin qui se glisse sur mes omoplates.

- Tu apprécies ta pénitence, mon esclave. Tu as une bonne langue qui

lèche bien. Elle doit aussi tenir le beau langage. Dis-moi que tu es bien ainsi !

- Oui Maîtresse Amélia. De me retrouver couché à vos pieds, me donne

des sensations inconnues et de pouvoir lécher vos escarpins est une pénitence qui est comme … qui est un cadeau. Votre semelle sur mon dos et les caresses de votre cravache sont maintenant stimulantes. Je vous ai déçu mais c’est aussi par ignorance. Je suis prêt à recevoir de nouveaux coups si vous l’estimez.

- Je vois mon esclave. Tu viens de passer un palier. Il y en a beaucoup

dans la soumission. Relève-toi et appuie-toi au bureau ! Je vais vérifier de suite si, tes paroles sont vraies. Retirant son pied de mon dos, Maîtresse Amélia me permet de prendre position. Je mets en évidence mes fesses encore marquées de la punition. Elle ne m’attache pas, ni ne pose le bâillon. Cependant, elle fait coulisser un grand miroir dissimulé derrière la tenture. J’ai le reflet de mon visage et de mon corps. Maîtresse Amélia est également visible avec la cravache en main. Elle se tient derrière moi. Le cuir vient se poser sur mes reins et se promène, jusqu’au moment où il se relève pour me frapper sur une fesse. Je parviens à retenir mon cri dans un murmure mais mon visage exprime la douleur reçu.

- M… Merci Maîtresse Amélia.

Quatre autres frappes sont infligées à mon cul. Et à chaque grimace, j’ajoute la même parole : « Merci Maîtresse Amélia ! ». Elle pose la cravache et s’empare du collier qu’elle me noue autour du cou.

- Ta demande de pardon a été reçue et maintenant, il est accordé. Relèvetoi ! Il est temps que tu ailles te coucher, mon esclave.

- Merci Maîtresse Amélia !

Chapitre 6 — L’enchaînement des jours

C’est, avec une certaine satisfaction, que j’ai retrouvé ma couche chez Maîtresse Amélia. Entravé des chevilles et des poignets, c’est un rituel que j’accepte et qui se conclu par le drap jeté sur ma nudité et le baiser sur le front.

- Bonne nuit esclave !

- Bonne nuit surtout à vous, Maîtresse Amélia.

Les matins se succèdent et les services aussi. La punition a été bénéfique et j’accorde une certaine impatience de pouvoir saluer Maîtresse Amélia. Chaque

soir, je suis accueilli au bureau. Elle me présente des cartes et je dois en retirer une avec mes dents. Ensuite Maîtresse Amélia me la présente. Elle représente à chaque fois un exercice qu’elle me fait subir : entrave des testicules et du pénis, pinces aux tétons, cire de bougies sur mon torse et mon sexe. A chaque fois, une nouvelle expérience qui m’apprend que même la douleur peut apporter un certain plaisir. La nuit est ensuite l’espace de relecture dans ma tête du vécu et, à chaque fois, une érection me vient. D’ailleurs, Maîtresse Amélia me demande ainsi, en début de soirée de lui partager mon vécu, mes sensations, mes pensées, … Monsieur Justin m’a informé que ce samedi, nous étions de service pour une association belgo-américaine et que je dois y porter une tenue particulière. Je dois dire que je suis dubitatif sur le sens de « tenue particulière ». Il ne m’a rien dit de plus ! Normalement, je serai, en fin d’après-midi, à la disposition de Maîtresse Amélia jusqu’au lundi après-midi. Là également, je m’interroge sur ce qu’elle me fera vivre ! D’autre part, je suis témoin des attouchements que Monsieur Justin fait, chaque matin quand il arrive, à Linda. Il n’a aucune retenue pour dévoiler les fesses de la cuisinière et de glisser un doigt dans son entrejambe. Puis de me regarder en suçant ses phalanges humides. Linda doit sans doute y trouver son plaisir. Leur manège n’est pas sans me troubler et me donner un gonflement de mon sexe. Monsieur Justin en sourit. En route pour le service de ce jour, il m’explique que je n’aurai pas grandchose à faire mais à rester immobile derrière la table d’honneur dans ma tenue d’apparat. C’est arrivant que je me vois remettre une tenue de laquais de la période Louis XV : une chemise à volants de dentelle, une veste à gros boutons, des bas et des chaussures à talons avec boucle dorée, sans oublier la perruque poudrée avec ses crolles. Devant mon étonnement, Monsieur Justin se pouffe sans retenue. Je me sens ridicule ainsi mais le commencement du service me brusque déjà. Après avoir fait une entrée dans la grande salle où les discours se sont achevés sous les applaudissements, je me retrouve au garde à vous près des officiels de la réception dont l’ambassadeur des Etats-Unis. Il a, à proximité ses gorilles en costume sombre, qui ont tous une oreillette. Au bout d’une heure, j’ai « des fourmis dans les jambes ». Pour ne pas faillir, je pense à Maîtresse Amélia. Si elle me voyait ainsi, je suis certain qu’elle aurait plaisir à me taquiner les fesses. D’ailleurs, les sensations des bas qui épousent mes jambes sont étranges. Je commence à apprécier le tissu. Cela me change puisque j’ai passé une bonne partie de cette semaine, totalement nu, hormis mes gants de service et mon petit tablier de ménage. Finalement, ma situation a aussi une part intéressante d’observateur. Toutes ses personnes, … diplomates et dirigeants d’entreprise, hommes et femmes en tenue de ville, malgré le temps estival sont bien différents les uns des autres. Certains ont des ventres bedonnants, d’autres des lignes d’athlètes. Je cogite dans ma tête et me dit qu’il y a parmi eux des dominants et des soumis et que, peut-être, je serai surpris en voyant lesquels. Bref, je me rends compte que

nombre de pensées me traversent la tête et que certaines sont sexuelles. Un début d’érection me surprend juste au moment où Monsieur Justin me rejoint.

- Tu es dissipé ! Tout le monde peut voir ton entrejambe, petit pervers !

- Euh … oui, Monsieur Justin. Je vous demande pardon !

- Moi, ça me fait plaisir de te voir ainsi. Mais, en rentrant, chez Madame

Amélia, tu n’oublieras pas de dire que tu as bandé pendant ton service.

- … Oui, Monsieur Justin.

- La réception se termine dans 3/4h. Dès le départ des officiels, tu iras te

changer pour ne pas salir la tenue. Ensuite, tu t’occuperas de l’office pour tout ranger le matériel du traiteur.

- Bien Monsieur Justin !

J’accueille ses remarques avec soulagement et interrogation. Finalement, c’est un service assez tranquille pour moi, si ce n’est d’être resté en chien de faïence pendant près de 3h00. Dès que le mouvement de départ des convives se réalise, je reçois le signe de me retirer pour me changer. Le rangement est presque un régal pour désengourdir mes membres. Le service se termine et nous rentrons. Monsieur Justin fait un petit détour pour que je puisse déposer mes affaires avant de rejoindre Maîtresse Amélia et ma condition. Il est 16h40 quand nous arrivons et j’ai juste le temps de me « mettre en tenue » avec mon collier et mes gants pour servir le thé à Maîtresse Amélia. Elle est vraiment ravissante et cela me réjouis d’être à son service même si je n’avais jamais imaginé de me retrouver nu pour servir. Si mes profs de l’école hôtelière me voyaient, je ne sais même pas ce qu’ils diraient, sinon que je suis la honte de la profession. Avec Monsieur Justin, nous servons Maîtresse Amélia.

- Bonjour Maîtresse Amélia. Avez-vous passé une bonne journée ?

- Bonjour Madame Amélia

- Bonjour esclave, Bonjour Monsieur Justin. Assez agréable pour le

moment, esclave ! Merci pour ce souhait envers moi !

- Monsieur Justin, ce sera tout pour aujourd’hui. Je vous attends demain

pour votre exercice mensuel.

- Très bien, Madame Amélia. J’en suis heureux ! Lucas s’est bien tenu

aujourd’hui. Il a même eu une érection pendant son service.

- Ah oui ! Il me racontera cela, monsieur Justin ! Soyez en forme demain !

Bonne fin de journée.

- Merci Madame Amélia ! A vous également !

- Bonne soirée Lucas

- Merci Monsieur Justin. Bonne soirée aussi à vous.

Après le service du thé, Maîtresse Amélia m’a interrogé sur le service vécu, la tenue de laquais que j’ai porté, et de mes réactions depuis le début de semaine. C’était très curieux, de fait, d’être en conversation avec Maîtresse Amélia vêtue superbement alors que je suis nu comme un ver. Nous avons poursuivi pendant

près de deux heures dans la cuisine en préparant le repas du soir. Tous mes souvenirs d’enfance et d’adolescence l’intéressaient. Puis nous avons pris le repas ensemble sur la petite table comme le premier jour avec Monsieur Justin. Le protocole était en standby. Je dois dire que Maîtresse Amélia est une excellente cuisinière. Après la vaisselle, elle m’a demandé de la rejoindre à l’étage à la porte d’une deux pièces que je n’avais pas visité le 1er jour. J’ai toqué et à son invitation, je suis entré. La pièce est occultée et tamisée d’une douce lumière. Elle est meublée d’objets assez curieux et des étagères sont remplies de divers ustensiles. Mais mon regard est retenu par la tenue de Maîtresse Amélia, toute en nuance de noir avec du cuir, de la dentelle. Son corps est mis en valeur et je suis comme pétrifié par sa beauté.

- Entre, mon esclave !

- Oui Maîtresse Amélia

- Est-ce que tu as peur ?

- Un peu Maîtresse Amélia

- Tu ne dois pas. C’est un espace pour le plaisir, le mien et le tien ! Tu vas

expérimenter ici quelques aspects de la soumission. Es-tu prêt ?

- Oui Maîtresse Amélia. J’ai confiance en vous !

- Excellente réponse mon esclave. Approche-toi du harnais qui pend au

plafond.

- Oui Maîtresse Amélia.

M’avançant sous le harnais, je laisse Maîtresse Amélia m’attacher à la barre qui est suspendu. Elle entrave ensuite mes chevilles à une autre barre qui écarte mes jambes. Je n’ai pour appui que par la pointe de mes orteils. Elle apporte ensuite un ensemble de chaînes qu’elle ajuste à mon torse comme une sorte de soutien-gorge de métal, ainsi qu’un autre sur mon bassin qui forme un string. Les maillons se glissant entre mes fesses et emprisonnant mes testicules. La sensation me donne aussitôt une forte érection. Maîtresse Amélia la prend dans sa main et la masturbe en me fixant. Je ne peux retenir de gémir. Elle s’arrête en me souriant et s’éloigne pour revenir avec deux petits pendentifs. Elle me caresse le torse et les tétons puis en accroche un à mon sein gauche. Je gémis à la douleur que me procure la pince sur mon téton. Le second ajoute à ma plainte. Je bredouille néanmoins : …

- Mer … Merci Maîtresse Amélia.

- La morsure va t’apporter des sensations nouvelles, mon esclave.

Regarde-toi dans le grand miroir. Tu es très beau ainsi, n’est-ce pas !

- Oui Maîtresse Amélia. C’est assez … douloureux !

- Ce n’est que le début ! Je vais faire quelques clichés pour moi, puis pour

le site et il y aura aussi une vidéo de ton dressage. Pour la suite, je vais te bander les yeux pour te donner une jouissance particulière.

Prenant un appareil sur un pied, Maîtresse Amélia prend plusieurs photos, puis me met en bouche une cravache avant de me photographier à nouveau. Ensuite un bandeau noir vient occulter mes yeux et ce sont mes oreilles qui se font plus attentives aux mouvements. Une main se pose sur mon dos et me caresse, jouant avec les chaînes qui s’imprègnent davantage dans ma peau. La douceur de cette main alterne avec les tiraillements sur les chaînes, celles qui encerclent mon torse frôlent les pinces de mes tétons me font gémir à nouveau. Mes dents se serrent sur la tige de la cravache. Les chaînes qui sont insérées dans mes fesses approfondissent le sillon et tirent sur mes testicules. Des lanières se posent sur mon épaule gauche et glissent doucement dans mon dos pour s’éloigner, puis elles font de même sur mon épaule droite. Soudain elles s’abattent sur mes clavicules et tout mon corps est mu en avant, juste retenu par les attaches aux chevilles et aux poignets. Maîtresse Amélia me fouette parfois avec vigueur, parfois avec moins d’intensité. Je marmonne des mercis à ses frappes, en mordant davantage à la cravache. Les coups de fouet descendent sur mes fesses et je sens les marques qui échauffent ma peau. Une autre source de chaleur monte en moi, inconnue. Mon sexe est tendu au possible. Mais tout s’arrête !

- Une petite pause, mon esclave. Je reviens … ne bouge pas !

- Oui … oui Maîtresse Amélia

Seuls, les tensions du cuir qui s’étire à mes attaches viennent interpeller mon écoute. La douce chaleur s’endors et ma respiration ralenti. Je m’efforce à mettre en mouvement mes muscles qui se battent contre l’engourdissement, et un bâillement soudain me fait lâcher la cravache qui chute sur le sol. La fatigue m’oppresse de plus en plus et je lutte pour ne pas m’endormir. Soudain, tout mon corps est projeté en avant, un objet glacé s’est posé sur mon dos. Plusieurs fois il revient me tétanisant entièrement. C’est comme une autre brûlure mais qui est occasionnée par le froid. Maîtresse Amélia a un large glaçon avec lequel elle m’offre des sensations inconnues. Les doigts de Maîtresse Amélia qui ont tenu le glaçon viennent empoigner mon sexe. Leur froid me fait gémir tandis que le glaçon continue son œuvre à proximité des pinces de mes tétons apportant un durcissement de mes seins. Maîtresse Amélia se colle à mon dos, m’enfermant dans cette barrière de froid et de la chaleur de son corps. Elle me masturbe lentement. La fraîcheur ralenti le flux du sang dans mon sexe mais elle sait maintenir mon sexe éveillé. Je suis à sa merci et mes gémissements sont continus. Alors que je sens la jouissance monter. Elle se retire entièrement.

- Pas encore mon esclave ! Ta jouissance m’appartient. Tu apprécies mes

petits jeux sur ta personne. Réponds !

- Oui Maîtresse Amélia. Je ne sais comment vous dire toutes les

sensations reçues et je vous en remercie.

- Très bien mon esclave. Je vais donc te garder un peu plus dans ton état.

Je verrai plus tard si je dois te conduire au fond d’une mine ou de te jeter dans l’arène aux fauves.

- Euh … Merci Maîtresse Amélia.

- Tu as laissé tomber la cravache. C’est pour que je m’en serve sur toi ou

tu préfères le fouet, esclave ?

- Euh … La cravache, Maîtresse Amélia et le …

- Et ?

- Le fouet aussi, Maîtresse Amélia !

- Tu es gourmand mon jeune esclave mais je vais t’accorder les deux.

Seulement j’attendrai une heure de plus avant de te flageller.

- Vous savez ce qui est le meilleur Maîtresse Amélia

- Très bien ! Et entre les deux séances, tu pourras visionner la vidéo en

boucle de ta soumission.

- Euh … Merci Maîtresse Amélia.

Le premier coup de cravache me surprend. Dans un soupir, je remercie Maîtresse Amélia aussitôt. La punition me revient à l’esprit, la morsure du cuir est comme un stimulant que j’accueille. Et mon attention est maintenant pour Maîtresse Amélia. Je veux qu’elle soit heureuse. Heureuse de son œuvre sur moi, heureuse du plaisir qu’elle reçoit de son esclave, heureuse d’être une Maîtresse qui sait pleinement trouver les voies de la soumission et conduire l’ignorant que je suis sur cette voie que je souhaite vivre dans sa perfection. Les coups se sont succéder entre les passages du cuir en douceur. Maîtresse Amélia m’a retiré le bandeau pour les derniers. Le miroir me reflète ma condition. Elle est sublime et ma gratitude lui est offerte. Elle s’arrête et dispose un écran devant moi. Je découvre l’esclave et sa Maîtresse dans cette relation pleine de nuances entre les caresses et la vigueur. La vidéo repasse 2 fois l’ensemble et Maîtresse Amélia revient pour le fouet. Oui, j’en veux encore !

Chapitre 7 — La récréation

- Tu es content esclave de ta performance. Je vois que tu bandes encore.

Tu es sûr de vouloir le fouet. Il est tard et demain, même si tu n’as pas de service extérieur, tu dois être prêt pour ta Maîtresse.

- Oui Maîtresse Amélia. C’est vrai, je suis excité par la vision de ce que

je suis mais surtout de vous, Maîtresse Amélia. Vous m’aviez proposé la cravache ou le fouet, et j’ai demandé les deux. Je vous demande pardon pour ce souhait.

- Mais au contraire, mon esclave, je vois que tu as accepté ta condition et

que tu en prends plaisir. Cette séance est ton cadeau pour la première semaine à mon service. Tu auras le fouet avec des variantes.

- Merci Maîtresse Amélia.

Elle s’approche de moi avec le fouet dans sa main et le passe sur mon visage, dans mes cheveux, sur mon cou et mon dos, jusqu’à mes fesses et mes cuisses. Le sifflement qui s’en suit précède le claquement sur mon dos. Une chaleur intense monte dans ma chair.

- Merci Maîtresse Amélia !

- Tu vas en recevoir 20 de plus et après tu iras te coucher avec tes chaînes.

Dis-moi, il paraît que tu as porté un costume particulier ce midi.

- Oui, Maîtresse Amélia. Celui d’un laquais avec une perruque.

- Oui, oui, je sais. Monsieur Justin m’a envoyé une photo de toi. Tu es

très beau avec tes bas collants. Et j’ai même remarqué que tu avais une belle érection pendant ton service, devant tous les convives. A quoi pensais-tu pour bander ainsi.

- A vous Maîtresse Amélia. Je me demandais combien parmi ces

personnes sont des soumis.

- Et tu bandais pour cette seule pensée ?

- Oui Maîtresse Amélia.

- C’est très bien ! Tu vas le savoir plus tard mon jeune esclave. Ce qui est

important, c’est que tu as fait le lien avec moi et ta condition. Poursuivons de t’échauffer le dos et les fesses.

- Oui Maîtresse Amélia. Merci Maîtresse Amélia.

Le fouet siffle à nouveau et s’abat sur moi et continue sa danse sur le parquet de mon corps. La chaleur devient intense et mon érection est toujours aussi forte. Maîtresse Amélia tourne autour de moi et d’autres coups viennent toucher mes tétons faisant sauter les pinces. Une violente brûlure me fait gémir. Ils sont devenus très sensibles et le fait d’avoir été retirés, sont très douloureux. D’autres coups s’abattent sur le string de métal et sur mes testicules. Je ne peux retenir un cri mais parvient à toujours remercier Maîtresse Amélia. Je ne m’attendais pas à ce que le fouet soit aussi sur mon torse et mon bas ventre. Je n’ai pas réussi à compter. Peu importe, je suis là enchaîné et offert à Maîtresse Amélia et c’est ce que je veux. Elle s’arrête et s’approche de moi. Son visage radieux est à quelques centimètres du mien. Je me rends compte que je suis en sueur. Sa main se pose sur ma joue et me caresse délicatement. Puis elle se penche et prend dans sa bouche un de mes tétons qui me fait gémir comme un loup. Elle fait de même avec l’autre puis se redresse. Avec ses doigts, elle pince et tire mes tétons et je répète mon gémissement.

- C’est très fort Maîtresse Amélia. Merci à vous !

- Merci à toi, mon esclave. Tu m’as presque fait jouir ce soir. Il est temps

d’aller te coucher maintenant. Linda te réveilleras demain un peu plus tard. Tu as besoin de refaire tes forces. Le dimanche est plus souple. C’est-à-dire, tu feras ton service et un petit exercice. Ensuite, tu assisteras à une récréation le soir. Et lundi commencera ta deuxième semaine d’éducation.

- Très bien Maîtresse Amélia.

Elle m’a détaché les poignets et les chevilles. J’ai perdu l’équilibre en ayant été très longtemps sur la pointe des pieds. C’est sur mes genoux que je passe aux toilettes et rejoins ma chambre. A ma surprise, Maîtresse Amélia ne m’attache pas aux barreaux du lit mais j’ai gardé l’ensemble de lingerie métallique. Elle m’embrasse sur le front et me souhaite une bonne nuit. Je lui souris avec les yeux brillants.

- Bonne nuit à vous, Maîtresse Amélia. Merci beaucoup !

Elle répond à mon sourire et éteint la lumière. Cette nuit, je peux ajuster le drap sur moi et me tourner sur le côté. Les maillons des chaînes s’imprègnent dans ma peau. C’est une nouvelle expérience nocturne qui commence. Heureusement le sommeil me gagne rapidement et la nuit est bénéfique. C’est une envie d’uriner qui me réveille au petit matin et je n’ose me lever pour me rendre aux toilettes. C’est finalement l’arrivée de Linda qui me permet de me soulager. La douleur me montait dans les reins. La douche qui suit est un vrai régal. Linda m’a ôté les chaînes du corps qui reste marqué de l’empreinte des maillons du métal. C’est comme si j’avais un bikini imprimé dans ma peau. Linda s’amuse de me prendre en photos sous la douche, surtout lorsqu’elle coupe le mitigeur et que l’eau froide me fait bondir dans la cabine. J’enfouis mon désir de vengeance pour plus tard. Mon collier remis au cou, nous descendons pour préparer le petit déjeuner. Comme l’heure est plus avancée, il est plus copieux. Linda m’explique que Maîtresse Amélia s’accorde un brunch le dimanche et que le thé est un peu plus tôt dans l’après-midi. Avant de vivre la récréation !

- Qu’est-ce que c’est la récréation ?

- Tu as été à l’école ?

- Oui mais il n’y a pas de cour pour jouer au foot.

- Idiot ! La récréation est notre espace de jeu pour les serviteurs de

Maîtresse Amélia. Tu verras !

- Ah d’accord !

- Viens déjeuner à table maintenant !

- Merci !

Ensemble, nous prenons un copieux petit déjeuner avec des œufs, du bacon et des brioches. Le jus de fruits est fait au blinder et le café dégage des arômes qui embaument la cuisine. Nous parlons de nous, de sa venue du Portugal avec ses parents, en marchant de nuit pour se cacher de la Police et en payant des passeurs pour parvenir en France. Elle a appris avec sa mère à faire les ménages. Quand ses parents sont décédés dans un accident de la route, elle a vécu dans différentes maisons, mais elle est restée célibataire. Son histoire me touche et je suis ému. Elle sait passer à d’autres sujets et me tirer les mots de la bouche. Je lui avoue que je suis puceau mais elle le savait et m’avoue qu’elle aussi n’avait pas connu

d’homme avant de se mettre au service de Maîtresse Amélia, alors qu’elle avait déjà près de 40 ans. Elle était très introvertie. Je lui demande si elle n’est pas gênée par ce que lui fait Monsieur Justin à chaque fois qu’il arrive en la pelotant. Son visage s’éclaire d’un grand sourire et Linda m’avoue que c’est une demande Maîtresse Amélia et qu’elle ne porte jamais de culotte. Devant mes grands yeux, elle se lève et me montre son entrejambe dénudé et parfaitement épilé.

- Tu as déjà touché une femme ?

- Non … juste un baiser !

- Evidemment ! ça viendra mais c’est Maîtresse Amélia qui te permettra

de toucher.

- Oui … et Monsieur Justin ?

- Il est au service de Maîtresse Amélia depuis longtemps. Bon, il est temps

de préparer le plateau de Maîtresse Amélia. Lave-toi les mains et mets tes gants.

- Oui Linda. Merci pour le petit déjeuner et la discussion.

- De rien. C’est tout naturel pour des collègues. Je suis encore toujours sa

soumise et elle est une excellente maîtresse. Tu n’as qu’une semaine d’expérience et les trois semaines qui viennent seront intenses. Mais je parle trop ! Prépare-toi !

- Oui

En effet, Maîtresse Amélia apparaît dans le boudoir revêtue d’un pyjama de soie rouge et d’un peignoir noir qui la rend radieuse. A mon bonjour, elle me sourit et m’invite à tourner sur moi-même. Les marques des chaînes sont encore visible sur ma peau et aussi, à certains endroits, les rougeurs de ma flagellation de la nuit.

- As-tu bien dormi, mon soumis ?

- Oui Maîtresse Amélia. Merci !

- Je suis satisfaite de toi. Tu participeras à la récréation ce soir, comme un

invité passif.

- Euh … Oui, Merci Maîtresse Amélia

- Linda, tu me prépare mon bain et tu peux faire ma chambre. Mon soumis

est là pour le service

- Bien Madame Amélia.

- Tu m’as quelque peu impressionné mon soumis par ta demande de fouet

supplémentaire. C’est très bien ! Dis-moi pourquoi as-tu voulu me fatiguer ainsi !

- Oh …non ! Je ne voulais pas vous obl … , vous fatiguer davantage. Je

vous demande pardon Maîtresse Amélia.

- Hihihi ! Tu ne m’as pas fatigué et encore moins obligé, mon soumis. J’ai

pris beaucoup de plaisir à te fouetter et je sais que tu as adopté une part de ta soumission en exprimant ton désir. Tu comprendras peu à peu que, toi tu es un vrai soumis et non de ceux qui fantasment pour leur propre

plaisir en croyant se soumettre mais qui n’ont en fait, que peu de respect pour leur maîtresse. Tu peux débarrasser et finir ton service. Tu es libre pour le début d’après-midi. Va te promener … habillé bien entendu et sois présent à 16h00 pour le thé. Ensuite, ce sera la récréation. Lundi, nous commencerons ta seconde semaine.

- Bien Maîtresse Amélia ! Merci à vous et bon après-midi Maîtresse

Amélia.

- A toi, également, mon soumis !

C’est avec une gratitude que j’ai pu me rendre dans des espaces boisés pour me dégourdir les jambes. La chaleur de l’après-midi me fait du bien. J’apprécie cette quiétude, même s’il y a beaucoup de randonneurs, notamment des familles avec de jeunes enfants, et quelques chiens qui gambadent sur les sentiers mais dont leurs maîtres sont attentifs. Ma maîtresse est restée à la maison. Cependant, elle occupe mes pensées. Le vécu de la nuit me revient sans cesse. Et j’essaie de dissimuler mon érection et j’évite les autres pour prendre les sentiers les plus isolés. Cette semaine m’a profondément changé ! De retour chez Maîtresse Amélia, je reprends ma tenue : mon collier et mes gants pour le service du thé. Elle est maintenant revêtue d’un ensemble noir : une guêpière qui couvre son corps et de bas, mettant en valeur sa beauté. Je suis subjugué et ne parvient pas à retenir une nouvelle érection qui amuse bien Maîtresse Amélia, ainsi que Linda et Monsieur Justin qui est arrivé. L’une et l’autre sont habillés en soubrette anglaise et en majordome avec redingote. Après le service, nous montons tous les quatre dans la salle de jeux. Une table recouverte d’un tissu est au centre. Maîtresse Amélia me demande de m’y allongé. Mes jambes pendent jusqu’au sol et ma tête repose juste au bord. Monsieur Justin et Linda s’approchent avec des rouleaux de papier film et commencent à me recouvrir le corps, me liant ainsi au meuble. Mes jambes sont immobilisées puis mon torse et mes bras. Seuls ma tête et mon sexe ont encore un peu de liberté. Un grand miroir au plafond reflète ma situation d’entravé par le plastique.

- Tu vas maintenant assister comme spectateur à cette récréation, mon

soumis. Tu es bien installé mais je vais compléter ton confort. Linda va te glisser un coussin sous la tête. Et je vais te mettre d’abord ton bâillon. Ouvre la bouche !

- Oui Maîtresse Amélia.

La boule s’introduit dans ma bouche et la sangle se noue. Je suis rendu aphone. Le coussin me donne juste un peu d’aisance à la nuque. Maîtresse Amélia est devant moi, auprès de mon sexe qu’elle prend en main et me masturbe lentement. Je gémis et aperçois Linda qui s’approche avec un objet. Maîtresse

Amélia s’en saisi mais oblige Linda a le sucé, alors qu’elle titille maintenant mon anus et y glisse un doigt qui m’amène à nouveau à gémir. Elle reprend l’objet de la bouche de Linda et me l’introduit dans le cul. La douleur est vite remplacée par une curieuse sensation. Maîtresse Amélia le retire et recommence son intrusion dans mon petit trou. Puis elle fait signe à Monsieur Justin d’emballer mon sexe en érection et ma raie fessière. Me voici totalement entravé.

- Cet après-midi, tu n’auras pas de bandeau parce que tu dois voir le

spectacle. Linda viens maintenant t’allonger sur mon soumis. Monsieur Justin, apportez-moi les liens ! Linda m’enjambe en relevant ses jupes et je peux voir sa vulve qui se pose sur mon visage et se pose sur ma bouche. Elle s’allonge sur moi et Maîtresse Amélia commence à la ligoter à moi. Ses bras sont attachés à mes jambes. Je ressens son poids et sa chaleur. Dans le miroir, je remarque que ses chevilles sont relevées et ligotées l’une à l’autre de manière très ingénieuse.

- Monsieur Justin ! Mettez bas votre pantalon et faites-vous sucer comme

d’habitude par la soubrette.

- Oui Maîtresse Amélia.

Il ne perd pas une minute et s’avance vers Linda et lui engouffre son sexe bien droit dans la bouche. Le miroir me renvoie leurs actions et cette bite qui va et vient. Monsieur Justin tient la coiffe et les cheveux de Linda pour imprégner son rythme. Maîtresse Amélia s’est approchée auprès de mon visage. Elle glisse un de ses doigts ganté de noir entre les nymphes de sa servante et titille à son sommet un petit appendice. A ce jeu, Linda malgré ses liens s’agite sur moi.

- Regarde mon petit soumis, les trésors de plaisirs qu’une femme porte en

elle. Linda va jouir plusieurs fois et tu pourras t’abreuver de son jus de plaisir ! Maîtresse Amélia glisse un doigt dans l’antre de la vulve de Linda et l’agite doucement. Tous mes sens sont happés par la scène que je vis sans pouvoir y remuer le moindre membre. Mes yeux vont du miroir aux doigts de Maîtresse Amélia qui se conjuguent dans la vulve de sa soubrette dont les gémissements s’amplifient jusqu’à l’instant où je ressens qu’elle se contracte et qu’elle inonde mon visage de ses secrétions. Une partie glisse dans les interstices de mon bâillon et entre dans ma bouche. Je goûte au nectar de Linda sans pouvoir le refuser. Maîtresse Amélia retire ses doigts pour tapisser le derrière de sa servante et tourne autour de son petit trou. S’écartant, elle revient avec un objet similaire à celui que j’ai dans mon cul, et elle l’introduit dans celui de Linda. Monsieur Justin continue de remplir la bouche de sa comparse.

- Monsieur Justin, elle est prête pour sa première récompense. Veuillez

bien lui donner du plaisir !

- Bien Maîtresse Amélia. Merci de cette belle offrande.

- Vous savez Monsieur Justin que Linda apprécie beaucoup que vous la

preniez chaque semaine. Et aujourd’hui, vous avez un petit voyeur en première loge.

- En effet Maîtresse Amélia.

Monsieur Justin prend la place qu’occupait Maîtresse Amélia. Son sexe est juste au-dessus de mon visage et il touche à mon nez. Je peux éprouver sa vigueur et sa dimension qui me semble bien longue. De la salive tombe sur une de mes joues. Le sommet vient s’introduire dans la cavité de Linda qui émet un long soupir et toute la longueur pénètre dans son vagin. Les testicules de Monsieur Justin se frottent à mon nez. Il se retire entièrement et recommence sa longue pénétration puis commence un va et vient, meublé des feulements de celle qui est ainsi perforée et de la respiration de Monsieur Justin. L’assaut va durer le temps d’une seconde jouissance de Linda et se poursuivre, alors que mon cul commence à vibrer sans que je sache la manière dont ces vibrations sont issues. Mon corps est en pleine transpiration sous l’effet de la cellophane et du fait de supporter la serveuse qui sera agitée par un troisième orgasme juste avant que Monsieur Justin se répande en elle et que je suis aussi rejoint par une éjaculation dans mon habit de plastique. Les fluides de Linda sont accompagnés du sperme de Monsieur Justin. Après une petite pause, un nouvel assaut s’est effectué sous mes yeux lorsque Monsieur Justin a enculé Linda. Maîtresse Amélia prenait son plaisir à nous filmer et photographier les ébats. Après une douche bienfaisante, nous avons dégusté un petit repas en toute simplicité.

Chapitre 8 — La féminitude

La nuit a été très sereine et apaisante, sans aucune entrave, hormis mon collier de soumission. Mon corps avait besoin de se poser, selon les paroles de Maîtresse Amélia. En effet, la camisole de cellophane a laissé des traces sur ma peau, de nombreuses rougeurs. Cependant, l’érection qui se dresse à mon réveil, a été motivée par les souvenirs de la soirée. Je ne sais ce qui me marque le plus dans cette soirée, d’avoir été entravé de cette manière ou d’avoir été le témoin de ces scènes de sexe juste au-dessus de mon visage, alors qu’un plug s’agitait dans mon anus. Moi, le puceau – combien de fois j’ai été rabroué par cette étiquette, mais finalement c’est vrai – j’ai vécu une expérience que mon imagination n’aurait pas pu engendrer une telle jouissance. En moins d’une semaine, Maîtresse Amélia m’a transformé. J’appréhende la suite. Que va-t-elle me faire endurer avec cette seconde semaine d’essai ? C’est Linda qui vient me secouer de mes songes, mais c’est pour attiser ce qu’elle a vécu au-dessus de moi lorsque le sexe de Monsieur Justin s’y est introduit encore et encore, lui faisant exprimer des gémissements continus. Que dire des sécrétions qui ont coulées sur mon visage, même lorsque le sexe a perforé son anus, elles ont noyé mon visage, mêlées au sperme du majordome. Après mon

passage aux toilettes, j’accompagne Linda à la cuisine pour le petit déjeuner. Elle reste silencieuse et je suis hésitant à vouloir lui demander plein de choses sans savoir par quels mots exprimer mes interrogations. Mes pensées sont finalement orientées vers ma seconde semaine qui commence et je sais qu’elle sera un nouveau palier pour moi. A quelles soumissions, Maîtresse Amélia va-t-elle me guider ? Je me rends compte que je suis balloté dans ma tête entre cette soirée de luxure, la semaine vécue, ce que sera celle-ci et surtout mon acceptation à tout ce qu’elle me fait vivre et auquel j’acquiesce sans révolte. Linda me donne mes gants et le plateau juste au moment où Maîtresse Amélia descend de l’escalier

- Bonjour Maîtresse Amélia

- Bonjour mon soumis, Bonjour Linda. Te voilà bien en gaité. Et tu as de

belles traces sur ton corps. Es-tu prêt pour ta seconde semaine ?

- Oui Maîtresse Amélia. J’ai un peu d’appréhension …

- C’est bien normal, mon soumis. Tu dois progresser dans la confiance.

Tu es jeune et sans expérience mais tu as de réelles qualités. Et je peux te dire que tu m’as plu pendant la semaine écoulée. Tu peux me servir maintenant !

- Oui Maîtresse Amélia. Merci Maîtresse Amélia.

- Es-tu prêt pour commencer ton exercice pour aujourd’hui ?

- Euh … Oui Maîtresse Amélia.

- Linda vient ici !

- Oui Maîtresse Amélia !

- Prends le plateau de mon soumis !

- Oui Maîtresse Amélia

- Voilà ton exercice, mon soumis ! Hier, tu as pris une bonne douche.

C’est la dernière avant mercredi. Par contre, hier soir, Linda n’a pas pris sa douche. Elle a par contre reçu un petit cadeau après ses jouissances, une petite culotte en coton qu’elle a gardé toute la nuit. Mets-toi à genoux devant Linda. Tu vas relever sa robe et son tablier et lui retirer sa culotte avec les dents ! As-tu compris ?

- Euh … oui, Maîtresse Amélia.

M’agenouillant, je regarde le visage de Linda qui s’empourpre. Me pinçant les lèvres, je relève sa robe avec son tablier. Ses jambes sont nues. Elle ne peut se révolter portant le plateau du petit déjeuner. J’aperçois une culotte blanche qui recouvre son entrejambe. Approchant mon visage, je suis saisi par les odeurs et je fais le constat dans mon esprit que si Linda n’a pas pris sa douche, c’est alors les sécrétions de ses jouissances, du sperme de monsieur Justin qui maculent cette culotte et qui ont séché sur le coton. J’ai un peu de recul de répulsion mais je sens une main s’appuyer sur ma tête.

- Eh oui mon soumis ! Tu découvres les lendemains du sexe et c’est pour

toi. Enlèves-lui sa culotte et seulement avec tes dents.

Fermant les yeux, j’ouvre la bouche et essaie de saisir le tissu odorant en le mordillant. Mes dents s’accrochent à l’ourlet inférieur de la culotte et peu à peu, elle descend sur les jambes de Linda. Ma salive apporte des effluves du coton imprégné. Je trouve néanmoins la technique pour que le sous vêtement glisse vers les chevilles de la servante. Maîtresse Amélia filme la scène sur son portable, prenant certainement des gros plans de mon travail alors que Linda reste statique malgré que sa respiration se fasse plus forte.

- Continue mon soumis pour que la culotte soit sur ses chaussures ! Après

je veux que tu lèches ses jambes de bas en haut sur toute la longueur, en passant sur ses genoux mais tu t’arrêtes au niveau de son entrejambe … c’est une zone interdite !

- Oui Maîtresse Amélia

Doucement la culotte descend sur ses jambes et fini sur ses pieds. Je relâche le coton et pose ma langue sur sa cheville gauche et remonte lentement le long du membre de Linda. Sa chair frémit sous ma langue et je ressens des saveurs particulières, épicées et commence à apprécier sa chair. Je salive et humecte son genou, sa cuisse. Elle s’avance vers ma langue prenant à son tour un certain plaisir. Sa respiration s’accélère et le plateau tremble. Je redescends jusqu’à sa cheville puis, recommence sur son autre jambe.

- Vous arrivez bien à propos, Monsieur Justin ! Regardez notre petit

apprenti ! Il touche pour la première fois le corps d’une femme. Sa petite langue est bien agile et il aime cela. Et notre Linda est toute chaude.

- Bonjour Maîtresse Amélia. Oui, je vois la situation. C’est un bon début,

je pense. Son arrivée m’a surpris, mais pas Linda qui est concentrée sur mon organe inquisiteur de sa chair. Un flash me fait sursauter. Maîtresse Amélia est tout affairé autour de nous.

- C’est bien mon soumis. Tu peux te relever et prendre le plateau.

- Oui Maîtresse Amélia.

Avec regret, je me relève et prends le plateau à Linda qui me regarde avec un petit sourire aux lèvres. Elle relève un pied puis l’autre et ramasse sa culotte. Sans que je comprenne, elle s’agenouille devant moi. Aussitôt plein de pensées m’encombre l’esprit. Maîtresse Amélia me saisit le menton et me regarde avec un sourire qui irradie son visage. Elle est magnifique dans son déshabillé de soie moutarde qui revêt son pyjama blanc. Ses cheveux sombres enveloppent ce visage envoutant et reposent sur ses épaules, quelques mèches couvrent sa poitrine. Je suis subjugué par toute sa personne.

- Tu vas lever un pied à la fois, mon soumis. Voici un petit cadeau pour

toi, une belle culotte pour commencer ta transformation. Tu vas la porter toute la journée, pendant ton travail et ce soir, et la nuit prochaine.

-

-

Chaque fois que l’envie d’uriner te viendra, tu me demanderas. Comme je ne serai pas là, c’est à Monsieur Justin que tu t’adresseras pour obtenir l’autorisation. De plus, tu feras tes besoins, la culotte sur tes chevilles, comme une fille et tu garderas toujours quelques gouttes que tu laisseras pour la culotte. Bien entendu, Monsieur Justin filmera à chaque fois, mon petit soumis. Tu as bien compris ! Mais ! Non ! Pas de refus, ni d’hésitation … Fais-moi confiance, mon soumis. Tu vas être obéissant. Je ne souhaite pas te punir aujourd’hui. Tu ne veux pas m’y contraindre, n’est-ce pas ? Euh … non, Maîtresse Amélia ! J’accepte votre désir, Maîtresse Amélia. Je préfère cela mon soumis. Lève un pied maintenant !

Dès que je réponds à sa demande, Linda enfile la culotte sur ma cheville et, sur l’autre dès que mon autre pied s’est élevé à son tour. La servante monte lentement le sous-vêtement sur mes jambes, sur mes cuisses et enveloppe mes fesses dans le tissu. Puis elle se relève. Maîtresse Amélia filme la scène et mes expressions. Avec son sourire en coin, elle glisse une main dans la culotte, empoigne mon sexe et le rabat entre mes jambes, avant de retirer sa main et de l’approcher de ma bouche.

- Nettoie mes doigts, mon soumis. Lèche bien ! Ensuite tu termineras ton

service et iras t’habiller pour aller à ton travail avec Monsieur Justin. Nous nous verrons demain à mon réveil. Bonne journée, mon petit soumis !

- Oui … Merci Maîtresse Amélia !

Toute la suite du jour, j’étais perturbé, imaginant que je devais colporter de multiples odeurs déplaisantes pour les convives du repas et de la réception d’entreprise qu’il m’a fallu servir. Que dire de mes besoins pressants que je reculais à l’extrême, oubliant les délais d’autorisation qui ont retardé mon soulagement, laissant les prémices humidifiant la culotte et m’indisposant un peu plus. Monsieur Justin se délectant de me prendre en vidéo. La fin de journée m’a permis de retrouver un peu de quiétude en retrouvant la maison de Maîtresse Amélia. J’y ai retrouvé ma nudité et mon collier sans ôter la culotte qui m’a enveloppé de ses effluves. A l’heure tardive de notre retour, c’est Monsieur Justin qui m’a conduit à ma chambre, après un dernier pipi filmé. Les liens aux chevilles et aux poignets avec un peu plus de longueurs de chaînes, se sont fermés avant la lumière me laissant seul avec des émotions multiples. Heureusement le sommeil m’a rejoint très vite. C’est une envie présente qui m’a réveillé sans solution pour me soulager. Les contorsions multiples pour me retenir ont trouvé leur finalité lorsque Linda est venue me libérer. Et j’ai couru jusqu’à la cuvette mais Linda m’a dit que je n’avais pas la permission. Devant ma désolation, elle s’est mise à rire en me racontant que Maîtresse Amélia lui avait laissé un mot pour la vidéo.

Quel soulagement de vider ma vessie. Je n’ai même plus aucune pudeur. C’est plutôt l’irritation de mon entrejambe qui m’inquiète. La culotte sent très fort et m’indispose. Après le petit déjeuner, je prépare le plateau de Maîtresse Amélia et attend sa venue. En la voyant descendre de l’étage, je soupire en pensant que mon exercice touche à sa fin.

- Bonjour mon soumis ! Bonjour Linda !

- Bon … Bonjour Maîtresse Amélia !

- Tu sembles un peu soucieux ce matin. Tu n’as pas apprécié mon

soumis ?

- Euh … C’est un peu compliqué Maîtresse Amélia !

- Explique-toi, mon soumis !

- J’ai eu beaucoup d’appréhensions pendant toute cette journée, Maîtresse

Amélia, en ayant peur des odeurs que je portais.

- Oui, c’est une attitude que je peux recevoir. Cependant, tu as oublié le

vrai sens de cet exercice, mon petit soumis. En portant la culotte de Linda, c’est sa jouissance que tu as reçu comme trophée à porter. Après ton départ, hier matin, elle m’a avoué qu’elle s’était encore touché en se réveillant hier matin et qu’elle avait joui dans sa culotte en repensant à la récréation de dimanche. Bien évidemment, elle a été punie. Mais tu as bien de la chance d’être revêtu de ce sous-vêtement qui est souillé de plusieurs jouissances. Eh bien, tu vas le porter encore toute cette journée pour bien te rendre compte qu’il y a du plaisir à me faire confiance, mon petit soumis.

- Euh … oui, Maîtresse Amélia. Je n’avais pas pensé à cela !

- Très bien … Tu peux me servir maintenant. Ce soir, tu me raconteras ta

journée à mon bureau.

- Oui Maîtresse Amélia.

Monsieur Justin est arrivé et nous sommes partis pour la journée de service. Il m’a annoncé que nous avions un service à l’ambassade du Gabon. L’épouse de l’ambassadeur doit recevoir les épouses de présidents de société du pays qui sont invités par son mari au siège de l’Europe. Elles déjeuneront ensemble dans un pavillon de l’ambassade. Après notre arrivée, le service d’ordre a vérifié nos identités. Une file de personnes attendaient devant les bureaux administratifs de l’ambassade. Un garde nous a demandé de le suivre à l’arrière du bâtiment, vers un pavillon isolé. Nous sommes entrés sur le côté, où était stationné un véhicule du traiteur. La mise en place de la table a été rapidement réalisée. Les invitées sont arrivées à leur tour en costume traditionnel. L’une d’elle, grande et très belle s’est adressée à Monsieur Justin et nous avons commencé le service. Plusieurs fois, en la servant, elle m’a dévisagé. Mon trouble ne lui a pas échappé, me rappelant le regard de Maîtresse Amélia. Tout mon état de soumis avec ma culotte souillée m’ai revenu sans cesse comme pensée. Heureusement que Monsieur Justin me dirige à chaque instant. Il y a même un instant où j’ai eu un début

d’érection qui n’a pas été aperçu, je l’espère. En fin d’après-midi, les convives repartent après les salutations à l’épouse de l’ambassadeur. Je range nos affaires dans les housses de service, tandis que Monsieur Justin va remercier la dame. En revenant, il me dit qu’elle souhaite que je la salue avant notre départ. J’entre dans le petit salon où elle est assise près d’un petit guéridon, écrivant quelques mots sur un carton.

- Entrez jeune homme ! Je vous ai préparé une petite enveloppe avec un

pourboire mais j’ai une petite question à vous poser !

- Euh … oui Madame !

- Peux-tu baisser ton pantalon.

- Pardon ?

- Tu as très bien entendu !

- Euh … oui Madame !

J’obéis à sa voix ferme et déboucle ma ceinture avant de baisser mon pantalon de service dévoilant ma culotte. Je ressens que mon visage doit être rouge de confusion. Elle relève les yeux de mon bas ventre avec un large sourire qui me dévoile sa dentition.

- Mon odorat ne me fait jamais défaut. Tu sens le sexe et des multiples

passages lors du service m’ont intrigué. A voir, cette culotte féminine, tu dois être soumis. Je me trompe ?

- Euh … non Madame. C’est très récent, depuis la semaine dernière. Je

suis au service de Maîtres…

- Stop ! Ne me dis pas son nom ! Elle a commencé ton éducation et tu lui

appartiens. Cependant, j’apprécie ton profil. Tu lui donneras cette enveloppe avec ton pourboire et ma carte de visite où j’y ai laissé un petit mot. Approche et tire la langue. Non … laisse ton pantalon sur tes chevilles … avance ainsi !

- Oui Madame.

Je m’avance et lui présente ma langue. Elle passe les bords de l’enveloppe dessus avant de rabattre le volet sur le contenu. De son regard plongé dans le mien qui m’intimide, elle écarte le bord de la culotte et y glisse l’enveloppe.

- Très bien. Je te remercie. Remets ton pantalon. Tu peux partir.

- Mer … Merci Madame !

- Au revoir jeune soumis et j’espère à très bientôt !

- Euh … Au revoir Madame.

Dans mon trouble, je manque de renverser une chaise en me retournant et file rapidement rejoindre Monsieur Justin qui m’attend en cuisine. Nous quittons l’ambassade sans échanger un mot pour rentrer chez Maîtresse Amélia. A la maison, je retrouve ma nudité avec le collier et la culotte. Un bout de l’enveloppe déborde de l’élastique. Linda m’a laissé du ménage que j’accompli aussitôt en

revêtant mon tablier de service. Monsieur Justin prépare le dîner et le plateau de Maîtresse Amélia. Nous mangeons en silence. L’absence de paroles ne m’intrigue pas car mon esprit est obnubilé par ce que l’exercice de cette culotte me fait vivre. Je réalise que Maîtresse Amélia oriente mon être dans la dévotion comme le pépiniériste a greffé le rejeton sur la souche pour en voir grandir un arbre particulier, portants de beaux fruits. Chaque exercice est donné pour être éduqué. Elle est une véritable maîtresse. Je peux dire que maintenant : je pue, je pue le sexe, moi le puceau … et j’en suis satisfait … car j’existe, je suis reconnu, et même apprécié. Mon échec scolaire, ma vie d’introverti sont du passé. Je n’ai pas changé du tout au tout … non, je commence une autre vie comme la chenille s’est transformée en papillon. C’est Monsieur Justin qui interrompt mes pensées en m’avertissant que Maîtresse Amélia va arriver. Je m’apprête aussitôt, mets les gants blancs et dresse le couvert. Elle est là !

- Bonsoir Maîtresse Amélia

- Bonsoir mon soumis, bonsoir Monsieur Justin ! Je vois que ton petit air

satisfait m’indique que tu as fait un passage, mon soumis. Je peux dire que tu sens très fort.

- Oui Maîtresse Amélia. C’est vrai … j’espère ne pas vous indisposer.

- Non, je sais ce que c’est ! Tu peux me servir et juste un verre de vin

blanc. Monsieur Justin, j’ai laissé une enveloppe dans le hall avec vos instructions. Vous pouvez rentrer chez vous.

- Bien Maîtresse Amélia. Je vous remercie et vous souhaite une belle

soirée.

- Merci Monsieur Justin. Je pense qu’elle sera belle. Bonsoir !

M’appliquant à satisfaire au mieux Maîtresse Amélia, je m’efforce d’être très attentif et d’anticiper ses besoins. Soudain, je me souviens de l’enveloppe reçue.

- Excusez-moi, Maîtresse Amélia ! Il y a un courrier pour vous ! Une

enveloppe reçue à l’ambassade du Gabon. C’est l’épouse de l’ambassadeur qui me l’a donné, en me signalant de vous la remettre.

- Où est-cette enveloppe ?

- Elle l’a glissé dans ma culotte, Maîtresse Amélia.

- Hum ! Donnes la moi. Tu peux débarrasser et faire la vaisselle. Je vais

t’attendre dans mon bureau.

- Bien Maîtresse Amélia.

La voix de Maîtresse m’invite à entrer dans son bureau. Je m’avance et me mets à genoux sur le tapis. Elle se lève montrant sa guêpière et ses bas sombres, puis tourne autour de moi, avec à la main sa cravache.

- Quel beau pourboire tu as reçu mon soumis. Regarde 3 beaux billets de

100€ et aussi une admiratrice ! Son petit mot m’a ravi. Bien entendu, tu

as beaucoup de progrès à faire mais j’y vois la confirmation de mes intuitions. Samedi, tu pourras dépenser cet argent. Nous irons faire quelques courses, après ta visite chez le médecin.

- Euh … oui Maîtresse Amélia.

- Maintenant retire ta culotte puis va prendre une douche. Ensuite tu

reviens ici pour une punition suite à ton manque de confiance d’hier.

- Oui Maîtresse Amélia.

Retirant le sous-vêtement, je ressens les irritations à mon entrejambe. La culotte est maculée de tâches séchées et odorantes. Les bienfaits de la douche sont délices sur mon corps. Mais je ne m’attarde pas, sachant que j’ai un rendez-vous. Arrivant dans le bureau, mes yeux sont captivés par le pyjama et le déshabillé de soie qui rendent Maîtresse Amélia encore plus gracieuse.

- Entre mon soumis et allonge-toi sur le bureau !

Chapitre 9 — La féminisation

Me rappelant la punition subie la semaine précédente, je m’étale sur le bois du bureau, écartant les jambes et laissant mes avant-bras pendre, tout en pensant aux liens qui vont m’immobiliser pour être, comme le supplicié attendant l’acte du bourreau.

- Ouvre la bouche mon soumis ! Tiens ma cravache sans la faire tomber !

Je vois que tu es docile, prêt pour ma sentence. J’ai une punition pour toi. Penses-tu encore que je suis méchante ?

- Non Maîtresse Amélia. Je crois que vous m’éduquez et que le fouet et

la cravache sont utiles pour me faire réfléchir davantage.

- C’est cela, mon soumis mais j’aime aussi te marquer les fesses et le dos.

C’est pour moi, un plaisir qui humidifie mon sexe. Tu ne connais rien à la domination, mon petit. Tu dois surtout apprendre à favoriser mon plaisir, à vouloir les soumissions, les humiliations pour que j’en éprouve des jouissances. Tu ne trouveras un réel plaisir dans la douleur que lorsque tu auras ressenti ce que j’éprouve en te voyant vivre mes désirs à te dominer, que lorsque tu souhaiteras ma rigueur en bandant. Est-ce que tu veux poursuivre ton éducation à la soumission ?

- Humou Metesse Amméya !

- Merci pour ta réponse mon soumis ! Tu vas maintenant te relever et te

tenir debout au milieu du tapis. Obéissant aussitôt, je prends ma place, rejetant les regrets de coups de cravache que j’aurais souhaités. Ce n’est pas mes envies qui feront plaisir à Maîtresse Amélia mais ma confiance aveugle en ses désirs. Elle me retire la

cravache de la bouche, apporte une barre d’étirement pour m’écarter les jambes mais elle commence par enchaîner mes poignets à la barre du plafond, avant de fixer mes chevilles. Tout mon corps se trouve étiré, disponible, offert à ses jeux.

- Te voilà en excellente disposition. Nous pouvons commencer. Il y a

juste un petit présent pour toi. Tu vas être masqué comme l’autre jour mais avec mon body. C’est ma jouissance que tu auras sur le nez pendant toute cette expérience. Je me suis donné beaucoup de plaisir en visionnant tes vidéos. Mon visage est de suite voilé par le sous-vêtement qui est noué avec une ceinture. En inspirant, les odeurs particulières m’emplissent mes narines. Dans la minute qui suit un effleurement me saisit sur le cou. Tout mon corps se tend et m’aspire un peu plus la jouissance de Maîtresse Amélia. L’objet est très léger et passe à mon insu sur ma peau, de la paume de mes pieds à mes aisselles. Je pense à une plume. Je gémis peu à peu en me tortillant à ses attouchements.

- Tu peux te tortiller, mon soumis. Je filme ta punition et je pense

l’envoyer à quelqu’un cette nuit. Voyons … à qui puis-je bien penser ! Aide-moi !

- Est-ce la dame de l’ambassadeur, Maîtresse Amélia ?

- Bien deviné ! Dis-moi … comment la trouves-tu ?

- Elle … elle est élégante, intimidante, … elle vous ressemble, à la

différence que la dame est africaine.

- Hum oui. Je vois ! Elle est maîtresse et a senti, pas seulement à ton

odeur, que tu es un soumis, du moins un apprenti soumis. Dis-moi qu’est-ce que tu aimes chez une femme ?

- Je … je ne sais pas Maîtresse Amélia !

- Réfléchis !

- Si je peux me permettre, Maîtresse Amélia, vous êtes une femme telle

que je les apprécie. Toute en beauté, en équilibre entre la poitrine et les le bassin, avec des jambes … avec des jambes qui invitent à y poser les doigts. Et un visage …

- Tsss, Tsss, Tsss ! Tu ne sais ni parler des femmes, ni parler aux femmes,

mon soumis. Sois plus concret ! En public, tu dois être poli mais ici, tu peux utiliser des mots plus vulgaires.

- Euh … oui Maîtresse !

Avant même que je puisse réfléchir, Maîtresse Amélia posent ses mains sur mon postérieur et en appuyant très fort vers son propre corps, elle me chuchote :

- Une femme a des fesses, comme tu as des fesses !

- Une femme a un vagin, comme tu as un vagin. Le tien est simplement

unifié à ton anus.

- Une femme a un petit bouton de plaisir, un clitoris. Toi aussi, il est

simplement plus développé

- Une femme a des seins avec des tétons. Tu as également des nichons,

mon soumis. Ils ne demandent qu’à se développer.

- Tu vois, mon soumis, il y a en toi une femme qui a besoin de se

développer pour le plaisir. Est-ce que je peux t’aider à la devenir ?

- Je … j’ai peur, Maîtresse Amélia

- N’aie pas de crainte, mon soumis. J’ai besoin de ton accord et de ta

confiance, tout en te demandant de me faire confiance. Tu as des hésitations et tu en auras encore. Ta soumission est un chemin que nous devons vivre ensemble. Tu as connu le harcèlement dans ton adolescence. Moi, je souhaite faire de toi, une personne pleine d’assurance en elle-même. Que choisi-tu ?

- Oui, Maîtresse Amélia, j’accepte. Je crois en vous ! Faites de moi une

femme comme vous l’aimez.

- Merci mon soumis. Désormais, tu t’appelleras Camélia.

- C’est joli ! Merci Maîtresse Amélia !

- Je vais commencer par tes seins.

Une main caresse mon torse et titille mon téton. Elle est douce, câline. Sous mon voile féminin, ma respiration s’accélère. Le tissu s’écarte et se colle à mon visage à chaque inspiration. Un parfum subtil émane du body de Maîtresse Amélia et aussi les effluves de ses jouissances. Soudain, un pincement me tire un gémissement. Elle pince fortement mon téton. Il est suivi de la délicatesse de sa langue. Et à nouveau l’étau de ses doigts reprend son office, suivi de la douceur suave. Le jeu va d’un sein à l’autre. Mon corps se tend vers les actions de Maîtresse Amélia.

- Tu me sembles bien sensible, mon soumis et tes tétons ne sont pas très

développés. Je vais remédier à cela. Désormais, chaque soir, tu porteras des petites ventouses.

- Comme vous le souhaitez Maîtresse Amélia !

- Merci Camélia !

Les mains s’écartent de mon corps. Je regrette déjà leur éloignement. Mon attente est vite dépassée par le froid d’un objet autour de mon téton. Une ventouse qui aspire mon petit appendice et qui provoque une douleur comme une brûlure. Je mords ma lèvre inférieure pour retenir un cri. Bientôt le même phénomène se réalise sur mon autre sein. La souffrance laisse place à une autre sensation que je sais décrire. Soudain, une pression se fait sur le body qui me voile. Les lèvres de Maîtresse Amélia embrassent les miennes. Une suavité me fait fondre d’émotion et je ne me rends pas compte qu’une de ses mains a emprisonné mon sexe et le masturbe doucement. Je suis enchaîné et offert, prisonnier de ses lèvres qui m’empêchent de gémir, de cette main qui est maître de mon sexe d’où monte une jouissance. Mon corps est soumis, mon souffle est soumis, ma volonté est soumise, ma … ! Les lèvres me relâchent soudain.

- Tsss, Tsss, Tsss pas maintenant ma Camélia. Ta jouissance

m’appartient. Seule, moi, Maîtresse Amélia décide de ton plaisir. Tu peux répondre

- Oui Maîtresse Amélia !

- Je vais retirer tes ventouses et tes liens et tu iras te coucher. Nous

poursuivrons ton éducation demain soir.

- Bien Maîtresse Amélia.

- Demain matin, Linda te donnera un présent que tu me montreras avant

ton départ.

- Merci Maîtresse Amélia.

- C’est bien ma Camélia. Tu mets mon body pour dormir et cela avec tes

chaînes habituelles. En me disant cela, Maîtresse Amélia retire le vêtement de ma tête et le frotte sur mon nez. Puis elle retire une ventouse. Je pousse un cri en fermant les yeux. La douleur est forte. Je souffle mais suis pris par la reprise de cette douleur car la seconde ventouse vient de quitter mon téton. Lorsque j’ouvre les yeux, Maîtresse Amélia a un grand sourire et pose la main sur mon torse et effleure mes petits appendices. Cette caresse électrise tout mon corps. Je passe de la tension au relâchement. Sans que je m’en rende compte mes pieds sont libérés et je perds l’équilibre. Me laissant prendre pied doucement, Maîtresse Amélia enfile son body à mon premier pied, puis au second avant de le monter lentement sur mes jambes. Elle repousse mon sexe entre elles et continue de couvrir mon corps avec le tissu noir. Elle détache enfin un bras pour le glisser sous la bretelle du body et achève de m’habiller en libérant mon autre poignet. Prenant un peu de recul, elle fait quelques clichés de moi et me montre ses photos. Je suis sans voix, n’ayant jamais imaginé être revêtu ainsi. Glissant mes mains sur le tissu, je remarque la pointe de mes tétons qui ressortent sous le voile.

- Très jolie, ma Camélia. Il reste de multiples perfections mais tu promets.

Va te coucher maintenant, après ton petit pipi que je vais filmer et envoyer à une personne que tu as rencontré aujourd’hui.

- Mer … Merci Maîtresse Amélia !

Ayant trouvé les petites pressions sous l’entrejambe, je m’exécute pour vidanger ma vessie en restant un peu élevé pour permettre à Maîtresse Amélia de me prendre en vidéo. J’éprouve quelques plaisirs à m’exhiber ainsi. Après les petits usages à la salle d’eau, je retrouve mes liens pour la nuit allongé sur mon lit. Je me sens honoré par Maîtresse Amélia qui me recouvre de la couette tout en effleurant encore une fois mes tétons. Elle pose un baiser sur mon front en me souhaitant une bonne nuit. Je lui réponds plein de reconnaissance. Rapidement, je sombre dans le sommeil. Quelle journée !

Je sors de mes rêves, au matin, avec une érection contenue dans le fourreau du body. L’exercice vécu avec Maîtresse Amélia me revient dans l’esprit. Les liens de ma couche me réduisent à la même offrande. Me voici donné pour un nouveau jour qui commence. C’est encore Linda qui vient me secouer. En retirant ma couette, elle a un rictus aux lèvres.

- Hum ! Tu as de la chance … Camélia ! C’est ainsi que nous devons

t’appeler maintenant. Tu portes le body de Maîtresse Amélia et moi, je dois te donner un présent. Linda relève sa robe et fait glisser un de ses bas pour le retirer. L’autre bas suit le même chemin. Elle me libère un pied et enfile l’un de ses bas à ma jambe. De la même manière, mon autre membre est recouvert du même vêtement. Je me rends compte qu’elle éprouve un certain plaisir à caresser mes cuisses enveloppées de ses bas. Elle monte sur moi et se met à califourchon sur mon torse, comme lors de la récréation. Sa jupe légèrement relevée, dévoile son sexe à proximité de mon visage.

- Regarde Camélia ! C’est mon puits des plaisirs. Il appartient à Maîtresse

Amélia mais elle m’a demandé de te le montrer ce matin. Personnellement, si je pouvais, tu l’aurais à lécher. Cependant, ce n’est pas moi qui décide. Allez hop ! Tu vas au pipi et faire ta toilette avant le petit déjeuner et celui de Maîtresse Amélia.

- Oui Linda ! Merci pour ces bas et …

- De rien Camélia ! Dépêche-toi maintenant !

Après avoir été libéré aux poignets, je me précipite aux toilettes pour uriner, ce qui amuse Linda qui me filme, comme d’habitude. Le passage à la salle d’eau pour me rafraîchir me stoppe devant l’image qui se reflète dans le verre de la douche ; mes jambes gainées, mon corps efféminé. Je reste dubitatif devant cette vision. Peu à peu, pourtant, je m’accommode à ce que je deviens. Le petit déjeuner fait un bien fou et ravigote mes capacités. Je prépare ensuite le plateau et mes attributs de service : gants et tablier, prêt pour la venue de Maîtresse Amélia.

- Bonjour Maîtresse Amélia !

- Bonjour Camélia, Bonjour Linda ! Je vois que tu as reçu le présent. Ces

bas te vont très bien. Tu les porteras toute la journée mais pas le body. J’ai moi aussi un petit cadeau pour ma soumise. Tu peux servir ensuite tu enlèveras le body.

- Oui Maîtresse Amélia

Elle dépose un petit paquet sur la table et l’ouvre devant moi. Cela ressemble à un string avec un étui intérieur et deux lacets qui y pendent. Linda me prend le plateau. J’ôte mon tablier et mes gants, puis retire les bretelles du body et le descends doucement de mon corps avant de le déposer sur le sol. J’essaie

d’enfiler le curieux string mais ne sais pas très bien que faire de cet étui et des lacets.

- Tu dois glisser ton sexe dans l’étui ainsi que tes couilles. Non, pas en

entrant par le bas mais par le haut pour qu’il descende entre tes fesses. Voilà, maintenant approche-toi en me montrant ton dos.

- Oui Maîtresse Amélia

Maîtresse Amélia ajuste le string entre mes fesses. Son geste amène mon sexe entre mes jambes puis tire sur les deux lacets ; ce qui accentue la disparition de mon organe dans mon entrejambe. Elle noue les lacets sur la ficelle haute. Je me rends compte que mon sexe n’est plus visible, juste une petite protubérance reste.

- Tourne-toi ! Hum parfaite. Te voici un peu plus devenir une femme.

Avec ces bas, tu es intéressante. Avec des progrès pour tes seins et quelques éléments essentiels, tu seras à croquer, ma Camélia.

- Merci Maîtresse Amélia … c’est un peu bizarre ! Et comment puis-je

aller aux toilettes.

- Devine ma Camélia ! Ah Monsieur Justin, comment trouvez-vous ma

soumise ?

- Tout en progrès, Madame Amélia ! Nous avons deux services,

aujourd’hui. Me permettez-vous de l’emmener maintenant, Madame Amélia ?

- Bien entendu Monsieur Justin. Allez-y ! Bonne journée !

- Merci Madame Amélia ! Bonne journée à vous également !

- Merci Maîtresse Amélia. Je vous souhaite une très bonne journée !

Je rejoins rapidement le vestiaire pour ma tenue de travail et nous partons pour les services de la matinée, un repas dans un bureau d’avocats d’affaires économiques, et en fin d’après-midi, une réception pour l’inauguration d’un produit cosmétique dans une grande enseigne de la mode. C’est ainsi que j’accompagne Monsieur Justin : Serveur classique en apparence et transsexuelle par les dessous et dans les pensées. De fait, mes yeux sont captivés par les femmes au milieu de ces rencontres. Je me rends compte que j’envie certaines d’elles. Que dire du moment où il m’a fallu aller aux toilettes entre les deux services : Pas moyen de retirer le string, juste d’écarter les cuisses pour faire pipi en mouillant la ficelle qui remonte dans ma raie. En fin de cette journée, je sentais le désir de ressentir davantage, en moi, une femme qui grandissait. C’est même une certaine impatience qui m’habite, maintenant, à mon retour. Pourtant, il me faut attendre le retour de Maîtresse Amélia, l’unique et le modèle auquel tout mon être se donne. La seconde séance sur mes tétons a été plus douloureuse que la veille, sans voile, car Maîtresse Amélia a voulu observer toutes mes réactions, me chuchotant

des mots … plutôt vulgaires qui m’ont excité et surtout amener à d’autres douleurs. Mon sexe, prisonnier dans son étui, cherchait son état masculin. La tension à mes chevilles et mes poignets m’a empêché les allants et les reculs. La soirée s’est achevée par une série de paddle sur mes fesses avant d’être libéré de mon string et de mes bas, des ventouses et de mes liens. Le chemin de mon couchage a été un peu pénible mais ce n’est pas cela que je retiens … c’est l’ardeur, la technique, la passion de Maîtresse Amélia. Mon regard cherchait ses gestes des plus tendres aux plus vigoureux. Je suis heureux de la voir ainsi et d’être digne de la servir ainsi. Ce matin, à mon réveil, après une nuit sans aucun lien, mes pensées sont tiraillées. Maîtresse Amélia me ravi toutes mes facultés. J’éprouve de l’amour pour elle mais je ne sais pas si c’est cela, aimer d’amour. Et est-ce possible d’aimer son employeur ? Non, je me trompe ! Je travaille pour différentes personnes. Maîtresse Amélia, elle est une éducatrice à la soumission. Elle se donne pour forger en moi une personne nouvelle. Je l’aime pour cela et le don de mon être est ma réponse. Tout ce qu’elle exige de moi ne peut être que bénéfique pour son bonheur, même si je dois vivre l’humiliation, la douleur, même si je ne suis qu’un jouet qu’elle peut utiliser ou jeter dans un coin, même si je suis comme une carpette sur lequel Maîtresse Amélia nettoie la semelle de ses escarpins, même si je suis contraint encore davantage, réduit à un animal domestiqué. Encore une fois, c’est Linda qui me sort de ce qui habite mes réflexions. Les habitudes commencent à se répandre et je me retrouve comme à mon habitude avec mon collier, mon tablier et mes gants à présenter le petit déjeuner à Maîtresse Amélia, toujours aussi gracieuse. Elle porte ce matin un très joli petit pull échancré audessus de sa poitrine, laissant suggérer la beauté de son corps, et une jupe moutarde qui ébloui mon regard. Comme d’habitude, nos salutations entraînent une déstabilisation de ma petite personne.

- Ma Camélia, Monsieur Justin n’aura pas besoin de tes services

aujourd’hui. Tu feras du ménage ici sous la direction de Linda. Pour cela tu vas recevoir ta tenue. Linda apporte nous les vêtements.

- Oui Maîtresse Amélia.

- Ma Camélia, va déposer ton plateau. Tu vas mettre cette culotte et ce

soutien-gorge et tu t’allonges sur le sol. Ensuite, tu vas enfiler ta robe de soubrette, tes bas, ton tablier et tes sandales.

- Bien Maîtresse Amélia. Merci Maîtresse Amélia

Maladroitement, je m’exécute pour revêtir les dessous de coton blanc. Linda m’aide à ajuster le soutien-gorge à ma poitrine, sous le regard de Maîtresse Amélia qui déguste son café et un petit toast tartiné à la confiture de citrons. Je m’allonge sur le sol sans savoir pour quelle raison il me faut m’y étaler.

- Ma Camélia, en ce jour, je te déclare soubrette de moi, Maîtresse

Amélia. Pour cette nomination, il y a un petit rituel que Linda va effectuer sur toi. Sais-tu ce qu’est une douche dorée ?

- Non Maîtresse Amélia, je l’ignore !

- Eh bien ! Reçois cette douche maintenant. Linda fait ton office !

- Oui Maîtresse Amélia.

Elle s’approche de moi et me pose une pince à linge sur le nez qui m’oblige à respirer par la bouche. Linda relève sa robe et m’enjambe à califourchon audessus de mon ventre. Une chaleur s’y répand et qui humidifie peu à peu ma culotte. Linda me regarde avec son rictus, urinant sur moi. Maîtresse Amélia filme avec son smartphone. Le liquide se répand sur le soutien et l’humidifie également. Une partie coule le long de mon corps et s’insinue en dessous. Je peux observer le jet s’approcher de mon visage avec appréhension. Mon cou est inondé à son tour, puis mon menton, ma bouche se ferme mais ne peut arrêter l’infiltration du pipi de Linda. Je ferme les yeux qui sont aussi aspergés, même mes cheveux sont imprégnés. Cherchant mon souffle, le jet doré rempli ma bouche que j’essaie de rejeter, cependant j’en avale une partie et suffoque lorsqu’elle atteint ma gorge. Tournant la tête sur le côté, l’averse se termine sur mon oreille gauche. Je suis trempé. Linda a du se retenir pour une telle abondance.

- Te voilà introduite soubrette de Maîtresse Amélia. Tu dois remercier

Linda pour le don de sa substance. Lèche-lui le sexe pour le nettoyer, ma Camélia. Retournant la tête vers Linda, elle me la saisi et pose sa vulve humide sur ma bouche. Je n’ai d’autre choix de passer ma langue sur les nymphes de la servante et d’accueillir le fluide. Les sensations sont curieuses. M’appliquant, je glisse mon organe dans les moindres replis des lèvres de Linda qui commence à exprimer des petits gémissements. Elle descend juste un peu pour me présenter à l’extrémité haute un petit appendice. J’y pose la langue et ressent aussitôt une pression de ses mains sur mon crâne.

- Ça suffit Linda ! Tu n’as pas à profiter de ma Camélia. Tu seras privée

de ton plug aujourd’hui. C’est Camélia qui le portera pour te punir.

- Je vous demande pardon, Maîtresse Amélia

- Tu sais très bien Linda les limites à ne pas franchir. Relève-toi ! Toi

aussi ma Camélia. Mets ta robe maintenant et le reste de ta tenue, puis tu commences par nettoyer le sol, pendant que je termine mon petitdéjeuner. Linda va chercher le plug et le lubrifiant.

- Bien Maîtresse Amélia.

Avec difficulté, j’enfile la robe qui s’arrête juste en dessous de mes fesses, les sous-vêtements humides freinant le tissu noir de me couvrir. Linda serre les lacets dans mon dos. Son action confine ma taille et fait remonter mon torse. Un jupon blanc déborde au bas et le même tissu se retrouve au bout des manches et à l’encolure. Les bas auto-fixant viennent compléter ma tenue de service en

s’arrêtant juste en dessous de mon jupon frou-frou. Je me chausse des sandales tandis que Linda me noue le tablier.

- Hum ! Voilà comment j’apprécie d’être servie, ma Camélia. Approchetoi, tourne-toi et relève ta robe pour me présenter ton petit cul.

- Oui Maîtresse Amélia

Ouvrant un petit flacon, elle enduit un de ses doigts et le glisse dans mon antre, après avoir écarté le tissu de la culotte humide. Ses mouvements sont suivis d’un objet qui a déjà trouvé ce chemin. Le plug s’installe entre mes fesses. Une claque sur l’une d’elle m’invite à me relever.

- Tu es prête ma Camélia. Tu peux commencer ton travail pendant que

Linda débarrasse la table.

- Merci Maîtresse Amélia

De suite, je vais chercher le nécessaire et me mettant à genoux, je nettoie la surface salie par l’urine. Frottant avec attention, j’aperçois Maîtresse Amélia qui s’en va à son travail. Alors que la porte s’est refermée sur son passage, une onde vibrante s’insinue dans mon anus.

Chapitre 10 — Trans…formation !

Chacune des activités de ménage exigées par Maîtresse Amélia est ponctuée de vibrations qui me surprennent. Le plug est bien incrusté dans mon cul. J’éprouve peu à peu du plaisir et le désir que les ondes reviennent. Que je sois agenouillé à lustrer le parquet du bureau de ma chère Maîtresse, où appliqué à repasser le linge fraîchement lessivé, ou encore à astiquer les salles d’eau et les toilettes, tout est vécu en symbiose avec les pensées que Maîtresse Amélia a pour moi en actionnant, je ne sais comment, l’hôte qu’elle a empalé dans mon anus. Lentement mes dessous humidifiés de la pisse de Linda ont séchés. Malgré moi, je laisse l’odeur se diffuser comme un parfum exhale sur le corps. Ma journée se poursuit ainsi. Alors que je lave la vaisselle que Linda m’a laissé en cuisine, deux mains se pose sur mes hanches. Je ne peux me dérober dans mon sursaut. Un corps me compresse sur le plan de travail.

- Hum ! Très joli tableau que tu me présentes là. Je t’ai confondu un

instant avec Linda. Ta tenue te va à ravir. Encore une fois, Madame Amélia réalise avec perfection ton éducation. J’espère pouvoir participer à … non, je ne peux te le dire maintenant. Monsieur Justin est collé à mes fesses. Par ses mouvements, je peux sentir son sexe s’insinuer contre mes reins. Ses mains relâchent mes hanches pour relever ma robe. L’angoisse me prend tout d’un coup et j’essaie de m’échapper.

- Chut … n’ai pas de crainte ! je suis venu à la demande de Madame

Amélia pour te tenir compagnie jusqu’à son retour. Tu lui appartiens et je ne peux te toucher sans qu’elle ne me le demande. Elle t’expliquera le pourquoi de ma venue et de ce que je suis en train de te faire. Tu es comme une ingénue, comme une pucelle et bien des hommes ont le désir d’en déflorer une. Cependant tu n’es pas prête pour l’instant et seule Madame Amélia décidera.

- Euh … Oui Monsieur Justin !

- Continue la vaisselle maintenant et dresse le couvert pour Madame

Amélia. Ensuite, nous mangerons et je la servirai à son retour. Elle a une

longue journée de travail ainsi que demain. Donc tu auras ta petite séance pour tes seins et tu iras te coucher avec tes sous-vêtements. C’est moi qui dois te dresser ce soir en prenant une vidéo. Demain, nous aurons une longue journée, c’est vendredi ! Il y aura le service d’un dîner d’affaires dans les bureaux de la direction d’une banque, puis la réception lié à un défilé de mode. Nous rentrons tardivement. C’est Linda qui va gérer la maison. Et samedi, Madame Amélia va sortir avec toi pour plusieurs rendez-vous que je ne connais pas. Monsieur Justin se retire pour préparer le repas. Une pointe de déception me vient dans l’esprit et la crainte que ce soit son majordome qui me titille le corps, mais je sais que c’est le souhait de Maîtresse Amélia. En réfléchissant, je me rends compte qu’elle a beaucoup de travail, cependant elle ne m’oublie pas. Je suis conscient que je ne dois pas oublier également que c’est moi qui suis à son service et non l’inverse. Je dois être patient ! C’est d’ailleurs un point essentiel de la qualité du serviteur. Après le repas, Monsieur Justin m’invite au bureau de Maîtresse Amélia. A la différence des jours précédents, je dois m’agenouiller. Mes mains sont menottées dans mon dos. Monsieur Justin allume trois caméras. Se glissant derrière moi, il dénoue le lacet de ma robe et dénude mes épaules, puis abaisse mon soutien-gorge. Monsieur Justin m’insère le bâillon dans la bouche et le ceinture sur ma nuque. Caressant mes tétons, il y pose les ventouses une à une avec un peu de gel. Tapotant sur son smartphone, je sens les vibrations reprendre entre mes fesses.

- C’est fait, Madame Amélia ! Oui j’entends le plug et les caméras

enregistrent. (…) Les ventouses sont au 1er tiers. (…) Très bien, Madame Amélia, je les serre au 2ième tiers. S’exécutant, le majordome tourne les mollettes qui aspirent mes tétons à l’intérieur des cylindres. Une douleur monte dans ma poitrine qui m’oblige à mordre la boule du bâillon. Je ne peux réprimer une plainte et laisse échapper des larmes qui coulent sur mes joues. Il filme mon visage marqué et tourne autour de moi, relève ma robe et abaisse ma culotte pour prendre en gros plan le plug enfoncé dans mon antre, puis revient devant moi et fait de même sur mes tétons étirés dans les tubes de verres. Retournant son appareil, il envoie les pièces enregistrées.

- Vous les avez reçu Madame Amélia ? (…) Oui, vous faites des

merveilles, Madame Amélia, comme toujours. (…) Encore 15min et je l’attache à son lit pour la nuit. (…) Bon courage Madame Amélia ! (…) Merci Madame Amélia ! (…) Bonne nuit également Madame Amélia.

- Tu as entendu. Un quart d’heure de soumission et tu vas au lit.

- M … Merci Monsieur Justin !

Agenouillé et menotté au milieu du bureau, je subis la présence envahissante de l’objet planté dans mon fondement. Les vibrations sont nuancées, parfois douces, parfois hautes en intensités. Je m’habitue peu à peu au travail sur mes seins, depuis trois jours, mais au moment où Monsieur Justin retire les ventouses, la douleur devient insupportable et seul le bâillon peut ralentir mes cris. Me laissant récupérer, il retire les menottes. Je me relève doucement. M’obligeant à ôté ma robe de soubrette, je la laisse tomber sur le sol puis la donne au majordome qui m’oblige à me pencher. Il retire le plug d’un coup, me laissant un vide. Après être passé aux toilettes, je laisse mes sandales sur le parquet et me retrouve lié pour la nuit, avec tout le vécu de cette journée en soubrette. Le sommeil me prend rapidement me plongeant dans l’inconscient de mon être. Au matin, je me rends compte que le fait d’être attaché, est aussi pour m’éviter des mouvements qui auraient éveillés la douleur sur mes tétons. Ce qui est moins agréable, c’est l’odeur qui émane de mes sous-vêtements. Ma poitrine et mon bassin en sont imprégnés. Cependant j’éprouve une certaine joie de ma situation. J’apprécie les bas qui épousent mes jambes, cette culotte qui me rentre dans les fesses, ce soutien-gorge qui compresse ma poitrine. Je me sens femme. Je souhaite être femme. Je me rappelle mon accord au projet de Maîtresse Amélia. Une seconde journée sans elle me semble une torture. Son absence me pèse déjà. Comme d’habitude, c’est Linda qui me libère. Elle m’indique que je dois prendre une douche. Je quitte mes dessous, avec toujours du regret, signe que je suis en accord avec les demandes de Maîtresse Amélia, de la soumission qu’elle me donne. L’eau s’écoule sur mon corps, sur mes tétons douloureux. Depuis plus de 10 jours, il y a bien souvent une caméra, un appareil photo qui saisissent mes gestes, ma condition. Là aussi, moi qui suis d’une nature réservée, introvertie, timide, j’éprouve une curieuse sensation de m’exhiber. Je pense aux regards de Linda, de Monsieur Justin, même de l’épouse de l’ambassadeur du Gabon mais au-dessus de tous, celui de Maîtresse Amélia. Tout en elle est envoutant ! Les habitudes se répètent : le petit-déjeuner avec Linda, la préparation du plateau de Maîtresse Amélia, mais je ne serai pas là à son réveil. Je passe au vestiaire pour un retour dans ma nature masculine. En sortant, je surprends Monsieur Justin occupé à peloter les fesses de Linda. Ma présence ne le dérange pas. Il me sourit et nous partons de suite pour le travail.

- J’ai senti dans ton regard un soupçon de jalousie, Camélia – c’est ainsi

que nous devons t’appeler maintenant, sauf au travail – quand je pelotais le cul de Linda. Tu aurais préféré que ce soit le tien. C’est bien comme réaction ! J’aime bien ton petit cul bien serré. Hum ! Je pense à ce jour où Madame Amélia me permettra de te sauter Camélia.

- Mais …

- Ne t’inquiète pas Camélia. Linda ne s’est jamais plainte. Et c’est

Madame Amélia qui décide. Maintenant tu t’appliques pour le travail et tu redeviens Lucas.

- Oui Monsieur Justin.

Il a beau avoir dit cela. Les paroles précédentes continuent de faire leur chemin dans ma tête. Heureusement, le travail accapare rapidement mes neurones pour la préparation du service du café dans les bureaux de la banque. Le repas suivra. Bref 5 heures d’attentions pour satisfaire le client, telle est la mission d’un bon serveur. Monsieur Justin a l’œil au moindre détail pour que tout soit parfait. Un bon service doit passer inaperçu ! A peine achevé, il nous faut rejoindre le Concert Noble pour le défilé d’une grande maison. J’apprends pourtant que ce n’est pas la saison des Fashion week, mais c’est un jeune styliste belge qui, après avoir fait ses premiers pas dans les grandes maisons parisiennes, se lance sur la capitale. Il espère attirer l’attention d’un public averti assez nombreux pour vendre sa collection printemps – été. Et voyant le public se présenter dans le grand hall, il a gagné une partie de son pari. Avec Monsieur Justin, nous avons fort à faire, avec bien d’autres collègues, pour assurer le service à chaque buffet. Nous avons un peu de répit pendant le défilé qui monte peu-à-peu en intensité. Les applaudissements nourris, nous indiquent que le second rush va commencer. Effectivement, la foule se presse pour se restaurer et nous n’avons pas assez de nos bras pour répondre à l’appétit. Les visages défilent devant mes yeux. Après une bonne heure d’affluence, la foule diminue. Nous pouvons souffler un peu en nous relayant derrière les buffets pendant que d’autres servent au plateau ou avec les bouteilles. Avec Monsieur Justin, nous assurons la fin du service des desserts chauds. Je peux mieux distinguer les personnes. Mon intérêt est pour les tenues des dames, leur robe ou leur tailleur.

- Bonsoir jeune soumis !

- … ? Bon … Bonsoir Madame !

- C’est un plaisir de te revoir. Ta maîtresse m’a envoyé une très belle

vidéo de toi avec tes ventouses. J’ai mouillé ma culotte en te regardant, même si ton visage était dissimulé.

- Mer … Merci Madame !

La surprise dépassée, je suis partagé entre le fait d’avoir été reconnu par l’épouse de l’ambassadeur du Gabon et celui d’être ramené à ma condition de soumis. Dans l’activité de ce jour, je n’ai eu le temps de garder mes pensées dans mon vécu de ces derniers jours. Elle me ramène en quelques mots à mon état, à Maîtresse Amélia.

- Nous allons bientôt nous revoir. J’ai programmé quelques dîners avec

mes amies et j’ai insisté auprès du traiteur pour que ce soit toi et ton ami qui soyez de service. Ta maîtresse m’a d’ailleurs donné son accord. Alors a très bientôt, Camélia !

- Vous … vous savez mon prénom ?

- Evidemment ! Je l’ai demandé à ta maîtresse. C’est d’ailleurs très joli !

Avant que je puisse lui répondre, elle est partie vers d’autres personnes. Monsieur Justin me fait un clin d’œil ! Je ne sais s’il me faut me réjouir de cette nouvelle ou m’en inquiéter. La réception se termine tranquillement. La fatigue nous gagne après l’enchaînement des heures. Il est proche de 22h00 lorsque le traiteur nous remercie. Nous avons 10h de travail dans les chaussures. Je ne sens plus mes pieds. Le retour se fait dans le silence, seule la musique me tient en éveil. A notre arrivée chez Maîtresse Amélia, je suis soulagé de me retrouver nu avec mon collier et mes liens pour dormir. Mes yeux se ferment rapidement. Et voilà le week-end qui commence à mon réveil. Je n’arrête pas de bailler, en ayant pourtant l’impression d’avoir bien dormi. Linda m’explique que j’ai été sous tension pendant tous ces jours sans relâche. Ce matin, Maîtresse Amélia se repose, un brunch lui sera servi à11h00. Je dois prendre un bain d’aromates. A 12h00, je dois accompagner Maîtresse Amélia, pour des emplettes. Tout est bien … je ne m’inquiète pas ce qui va se passer. Je n’ai qu’un seul désir ; celui de revoir Maîtresse Amélia ! Deux jours sans sa présence, même si je sais qu’elle n’a cessé de me diriger. Les sentiments se bousculent en moi mais je ne suis pas sûr de dire si c’est un attachement à elle qui soit épris ! Peux-on être amoureux de sa patronne et dans ma situation de celle qui m’émeut et que j’appelle Maîtresse Amélia. Elle est ravissement comme la plus belle des roses et j’ai compris que, le camélia ressemble à la rose, la reine des fleurs, que mon prénom me lit pleinement à Maîtresse Amélia, que je fais partie de son jardin secret. Mon bain est un délice qui revigore tout mon être. Je suis maintenant nu avec mon collier et mes gants, portant le plateau et la voilà qui apparaît au bas des escaliers. Mon cœur s’accélère.

- Bonjour Maîtresse Amélia ! Je … je suis très heureux de vous revoir !

- Bonjour ma Camélia, moi de même ! Il me semble que je t’ai manqué !

- Oui, Maîtresse Amélia.

- C’est un sentiment qui m’honore, Camélia. J’ai reçu de belles vidéos de

toi et monsieur Justin m’a dit que tu as revu une dame. Elle m’a d’ailleurs écrit une belle lettre et un petit complément à ton pourboire. Tu peux me servir maintenant ; après nous irons en ville.

- A votre service Maîtresse Amélia !

A l’heure prévue, un taxi s’arrête devant la porte et j’accompagne Maîtresse Amélia à bord du véhicule. Ma tenue de ville habituelle est ma parure sans boxer mais elle n’est pas en harmonie avec celle de ma chère dominatrice. Ses pieds sont enveloppés d’escarpins noirs à la semelle rouge, ses jambes sont fuselées par des bas rouges, une jupe noire la couvre et son buste est recouvert d’un chemisier du même rouge avec une petite veste noire. Tout homme sensé ne peut échapper à son attraction. J’en éprouve une fierté d’être à ses côtés, moi qui étais transparent pendant ces dernières années. Le taxi nous dépose dans un quartier inconnu. De suite des regards se tournent vers elle ; certains sont irrespectueux et des

sifflements m’indisposent. Un sentiment de colère monte en moi, un besoin de protéger ma Maîtresse. Elle semble totalement indifférente à leurs réactions et entre dans une boutique de lingerie. Je la rejoins en refermant la porte.

- Bonjour Madame Amélia. Soyez la bienvenue ! Que puis-je pour vous ?

- Bonjour … c’est pour mon soumis qui veut devenir une soubrette. Elle

ne veut que du sexy très cochon pour me plaire : string, guêpière, corset, soutien-gorge, porte-jarretelles et bas, et des collants ouvert. Mon visage s’empourpre et j’ai envie de retourner dans le monde de la transparence. Le regard de la vendeuse me décortique de la tête au pied. Un sourire vient conclure son inspection.

- Très beau sujet, Madame Amélia. J’ai ce qu’il vous faut … du noir et du

rouge … Venez voir ma dernière collection !

- Merci … Camélia, il y a une cabine d’essayage. Tu te déshabilles.

- Mais …

- Chut … tu vas être très belle ma Camélia ! Mets-toi nu !

Avec retenue, je me glisse dans la cabine en tirant le rideau et j’ôte mes vêtements. Au moment où je descends mon pantalon, la vendeuse tire le tissu.

- Tenez … Madame Amélia a choisi ceci pour commencer !

Je me retourne en tentant de dissimuler mon sexe. Les yeux de la vendeuse sont fixés sur moi avec un petit rictus qui m’indispose. Comme je ne sais pas par quel vêtement commencer. Elle m’aide à me vêtir. Ses mains sont douces et agiles. Elle saisit mon trouble.

- Viens te montrer à elle maintenant !

- Euh … oui Madame.

La tenue est simplement constituée d’un string minimaliste qui couvre à moitié mon sexe et d’un soutien-gorge alcôve qui laisse mes tétons à nu. Je me retrouve au milieu du commerce, avec la crainte que d’autres clients puissent entrer. Maîtresse Amélia m’observe en silence, juste un doigt dressé vers moi qui fait des mouvements. Je comprends qu’il me faut tourner sur moi-même. La vendeuse attend le jugement de Maîtresse Amélia qui plie son doigt ; retour à la cabine pour une autre tenue. Pendant une heure, je défile en petite tenue au milieu du magasin. Maîtresse Amélia donne son accord ou rejette sans un mot. Il n’y que son doigt qui s’agite. Elle a gardé une tenue auprès d’elle et me la présente en dernier. C’est un sous-vêtement d’une seule pièce. Des bas noirs ornés de fils rouge. Ils sont tenus en continuités encadrant mes fesses sans aucune couverture pour mon entrejambe. L’ensemble monte sur ma poitrine et s’enfile en petites manches. Deux orifices laissent mes tétons à vue. Une tenue en rouge et noir, en accord avec celle de Maîtresse Amélia qui prend quelques photos.

- C’est bon ! Nous prenons les tenues choisies. Vous pouvez emballer.

Camélia remet ta tenue. Nous avons d’autres rendez-vous !

- Oui Madame Amélia ! Très bons choix !

Au moment où je rentre dans la cabine d’essayage, la sonnette de la porte résonne. Je me précipite à clore la tenture sous le regard amusé de ma reine dominatrice. Lorsque je ressors une vieille dame me dévisage, observant le sousvêtement que je vais déposer sur le comptoir. Je suis totalement confus, désireux de me réfugier dans un trou de souris. Avec soulagement, je sors avec Maîtresse Amélia, en portant le sac de lingerie. Nous poursuivons dans une galerie marchande et entrons chez un tailleur.

- Bonjour Madame Amélia. Tout est prêt !

- Bonjour Monsieur. Merci ! J’aimerai que vous preniez les mesures de

mon nouveau serviteur. Il lui faudra un habit semblable à mon majordome.

- C’est un plaisir de pouvoir vous rendre service, Madame Amélia !

Monsieur Justin vous a quitté ?

- Non, non ! Je ne peux me passer de lui mais son âge fait que je dois

penser à sa succession. J’ai préféré un petit novice à ceux qui sont formé dans les écoles anglaises. J’ai mes exigences particulières.

- Je vous comprends Madame Amélia. En tant que tailleur sur mesure, je

forme moi-même mes ouvriers, ou plutôt en ce moment une ouvrière ; une jeune fille de la campagne éduquée à l’ancienne.

- C’est la meilleure manière pour obtenir ce que l’on veut, cher Monsieur.

Je vous laisse faire car je suis attendu dans 20 minutes au salon de coiffure.

- D’accord Madame Amélia. Je vais me presser. Venez jeune homme !

Déposant le sac auprès de Maîtresse Amélia, je m’approche de l’homme qui me demande de retirer ma veste. Sous ses indications, je lève mes bras, me tiens droit, inspire et expire. De son mètre ruban, il prend mes mesures et note sur un carnet. En dix minutes, le tailleur a rempli une fiche et me remercie. Pendant que je reprends ma veste et le sac, ainsi qu’un autre colis, Maîtresse Amélia a réglé une note. Nous quittons la boutique pour avancer d’un pas rapide vers un salon de coiffure et d’esthétique.

- Comme toujours, Madame Amélia, vous êtes superbe. Bienvenue à

vous ! C’est encore un défi pour moi de vous rendre plus belle encore !

- Bonjour Albin ! Tu es un flatteur ! Je t’amène mon soumis pour … ce

que je t’ai demandé.

- Bien entendu Madame Amélia ! Il est chou ! Où l’avez-vous déniché ?

Renato ! Occupe-toi du garçon pendant que je coiffe Madame Amélia !

- Hum … tu as raison Albin ! Il est vraiment chou. Je vais m’amuser avec

lui.

- Renato … seulement ce que Madame Amélia a demandé ! Tu as

compris. L’homme fait la moue mais me fait signe de le suivre. Je dépose mes sacs et le suit jusqu’au lavabo. Tout le rituel s’ensuit depuis le lavement des cheveux jusqu’aux ciseaux et au rasoir. Je m’étonne que le miroir soit occulté. Renato n’arrête pas de me parler de choses que j’ignore totalement, sur un club où je pourrai être un artiste. Mes cheveux tombent, mes sourcils sont taillés. Il me pose une sorte de filet sur la tête. Maîtresse Amélia et Albin nous rejoignent.

- Renato … dépêche-toi ! Madame Amélia est prête et toi, tu traînes !

- Excuse-moi Albin … l’artiste a besoin d’être parfait et je m’applique. Je

vais terminer bientôt. Il n’a pas besoin de beaucoup de maquillage, juste ce qu’il faut pour mettre ses yeux en évidence et ses lèvres. Et je pose la touche finale. L’esthète s’applique sur mon visage avec une dextérité par de petites touches mesurées. Maîtresse Amélia est coiffée magnifiquement. Ses cheveux sont amenés en une double tresse associée et qui se pose sur son épaule droite. Elle filme mon visage. Renato contemple avec satisfaction son travail et s’éloigne. Il revient avec un voile qui couvre un objet qu’il pose derrière moi. Ses mains se posent sur le filet qui couvre mes cheveux, puis je ressens qu’il dépose une sorte de bonnet qui recouvre le filet. Cela me caresse la nuque et le cou sur la droite. Un sourire illumine le visage de Maîtresse Amélia.

- Renato, tu fais merveille, comme d’habitude. Elle est très bien ainsi. Tu

peux enlever le voile du miroir pour lui montrer.

- Merci Madame Amélia. C’est un modèle qui a déjà beaucoup de

qualités. Le rideau tombe sur la tablette et je découvre ce que je suis devenue. Mon étonnement est total. Celui qui se reflète dans le miroir n’est plus le garçon, c’est une femme blonde qui ouvre grand les yeux. Maîtresse Amélia et les deux compères sont très amusés de mes réactions muettes.

- Tu vois ma Camélia, comme tu es jolie. Le résultat est parfait ! Nous

pouvons aller à notre dernier rendez-vous de l’après-midi. Tu vas maintenant changer de vêtement. Tu vas mettre la dernière pièce de lingerie que tu as essayé tout à l’heure et cette robe rouge ainsi que ces escarpins noirs semblables aux miens. Dépêche-toi … un taxi arrive pour nous y conduire.

- Euh … oui Maîtresse Amélia !

- Albin et Renato, je vous remercie pour mon petit soumis, ou plutôt pour

ma Camélia. Je ne manquerai pas de répondre à votre petite demande particulière.

Alors qu’ils parlent avec Maîtresse Amélia, j’essaie de me dissimuler à leurs regards pour me mettre à nu et revêtir la tenue demandée par ma chère maîtresse. La robe fuseau rouge épouse mon corps. Mon reflet dans le miroir ajoute à la transformation qu’elle a orchestrée. Alors que j’essaie de mettre les escarpins. Renato me saisit le pied pour me chausser et fermer la boucle sur ma cheville. Il fait de même avec mon autre chaussure. Il pose un baiser sur ma seconde cheville. En me relevant, je chancelle pour garder l’équilibre. Renato me guide par la main, tandis qu’Albin me tend les sacs de nos emplettes. Le taxi s’arrête devant la porte. Les deux compères saluent Maîtresse Amélia et me font la bise. Nous montons dans le véhicule sous le regard de plusieurs badauds, de celui du chauffeur dans son rétroviseur. Maîtresse Amélia lui donne une adresse et nous démarrons …

Chapitre 11 — Dépucelage !

La voiture se fraie un chemin dans la circulation de la capitale en cette fin d’après-midi de samedi. Je suis assez stressée, incapable de sortir le moindre mot. Les yeux du chauffeur dans le rétroviseur m’indisposent. Maîtresse Amélia me prend la main. Elle a senti mon inquiétude. Ce contact me rassure aussitôt, surtout avec ce sourire tourné vers moi. Finalement, elle a choisi que je sois au diapason de sa tenue. C’est ce qui m’importe en ce moment. Là où Maîtresse Amélia me mène, je sais que suis avec elle. La voiture s’arrête devant un immeuble. Nous entrons dans le hall. Une plaque annonce un cabinet médical, celui du docteur Dubois, gynécologue. Une jeune dame en blouse blanche nous ouvre la porte.

- Mesdames … Soyez les bienvenues le docteur vous attend ! Veuillez me

suivre, s’il vous plaît !

- Merci ! Vous êtes nouvelle ici ?

- Oui Madame ! Je suis à l’essai depuis 15 jours.

- Tu as entendu Camélia. C’est comme toi !

- Comment t’appelles-tu ?

- Chloé, Madame !

Elle nous introduit dans le cabinet. Un homme est assis derrière un vaste bureau, se lève à notre entrée. Il est de carrure assez imposante et nous dépasse de près d’une tête. Son visage se garni d’un grand sourire. Ses yeux s’illuminent en nous voyant.

- Très chère Amélia … quel plaisir ! Voilà un bon moment que j’espérais

ta visite … et je vois que tu es en charmante compagnie. Présente-moi ton amie !

- Bonjour Gabriel. Voici Camélia … ma soumise !

- Tiens, tiens ! Je vois que tu as toujours le don de dénicher de belles

perles et de savoir les mettre en valeur. Merci Chloé … tu peux retourner à ton bureau. Je t’appellerai si j’ai besoin de toi !

- Oui Docteur !

Le médecin baise la main de Maîtresse Amélia et je pense qu’il veut faire de même avec la mienne mais sa main se pose sur mes fesses et il m’embrasse. La surprise lui donne l’opportunité d’introduire sa langue dans ma bouche tandis que sa main me projette sur lui, m’emprisonnant dans un étau à sa merci. Maîtresse Amélia nous regarde et s’approche à mon oreille et murmure :

- Il est fougueux … n’est-ce pas ma Camélia ! Gabriel est un alpha ! Un

bon partenaire pour donner du plaisir. Il a beaucoup de patientes qui viennent pour être auscultées, mais seulement certaines connaissent ses capacités spéciales. Tu vas voir.

- Doucement mon cher Gabriel. N’oublies pas qu’elle m’appartient et que

tu dois me demander mon bon vouloir !

- Bien entendu ma chère. Je sais qui tu es … une véritable maîtresse !

Je dois aussi montrer ma galanterie devant une inconnue. D’accord … Passons aux choses sérieuses ! Déshabille-toi pour que je puisse t’ausculter.

- Camélia, aide-moi ! Commence par mes escarpins en te mettant à

genoux. Tu les embrasses d’abord avec ta bouche et tu lèches mes semelles avant de poser tes doigts dessus.

- Oui Maîtresse Amélia

Elle s’assoie dans un fauteuil. M’agenouillant, j’abaisse mon visage vers ses chaussures. Y posant des baisers, je prends confiance et m’applique en passant ma langue sur les semelles rouge d’un de ses escarpins, suçant la longueur du talon. Je déboucle la lanière et retire le premier escarpin, puis j’agis de même sur le second. Maîtresse Amélia a retiré les attaches de ses bas. Avec gratitude et humilité, je les fais glisser l’un après l’autre. Lui tendant la main, elle se relève et je fais coulisser la fermeture éclair de sa jupe qui descend le long de ses jambes. Je suis dans l’admiration, découvrant la splendeur de ses courbes. Un string rouge recouvre son sexe. Sur son signe, je me relève et déboutonne son chemisier qu’elle laisse glisser de ses bras. Un soutien-gorge de la même couleur enveloppe ses seins. Je vais derrière elle et dégrafe le sous-vêtement pour le retirer. Le médecin nous regarde depuis son bureau.

- Tu peux aussi retirer le string, ma Camélia !

- Oui Maîtresse Amélia

Restant derrière elle, je m’agenouille et fais descendre le couvre-sexe. Elle relève un pied puis l’autre. Elle est nue devant moi et je reste à ses pieds dans l’extase. L’homme s’est levé et viens devant elle. Sur un signe, Maîtresse Amélia fait un tour complet sur elle-même, avec lenteur, me découvrant toute sa nudité. Je suis subjugué par sa beauté. Le docteur s’est rapproché devant elle et pose ses mains sur ses fesses avant de s’emparer de sa bouche dans un torride baiser. Je sens monter en moi une certaine jalousie, voulant la préserver de lui.

- Toujours aussi belle, Amélia ! Viens sur la table d’auscultation. J’ai

envie de toi, de te baiser ! Toi, tu nous accompagne pour m’aider. Me redressant, j’avance à la suite de Maîtresse Amélia et de l’homme vers cette table où elle s’installe, relevant ses pieds dans des gouttières qui lui écarte les jambes, laissant son intimité au plus près du bord de l’appareil. Le médecin

ajuste le dossier pour sa tête et me fait signe d’avancer et de lui retirer ses vêtements. Je m’exécute en recevant l’acquiescement de ma Maîtresse. Commençant par sa blouse blanche puis sa chemise, je découvre la corpulence de cet homme qui me trouble par son regard. Il pose sa main sur mon épaule pour m’intimer à reprendre la position à genoux. J’obéis et commence à retirer la boucle de la ceinture de son pantalon, baissant ensuite la fermeture éclair de son pantalon qui descend le long de ses jambes jusqu’à ses chevilles. Dénouant les lacets de ses chaussures, je les retire avec ses chaussettes et le pantalon. Il pose sa main sous mon menton et me fais comprendre qu’il y a aussi le boxer. Je remarque qu’il y a une protubérance assez volumineuse. Posant mes mains de part et d’autre, j’abaisse le sous-vêtement dévoilant un sexe d’une taille inconnue qui bondit devant mon visage.

- Allez ma belle, suce !

La crainte me gagne à cet instant devant le pénis dressé devant ma bouche. Mais sa main me saisit le crâne qui se trouve directement en contact avec le sexe qui force mes lèvres.

- Tu es pucelle ou quoi ?

- Oui, elle est pucelle et n’a jamais encore sucer un homme. Camélia n’a

pas encore deux semaines de soumission, pourtant elle a tout ce qu’il faut.

- Alors là, tu m’épates Amélia. J’ai déjà eu des cas spéciaux, des jeunes

ados qui ont eu des règles très jeunes et d’autres à l’inverse, et puis d’autres filles qui étaient déjà de grosses salopes, tout comme des bourgeoises très puritaines que j’ai dévergondé jusqu’en leur glissant ma main dans le cul. Il faut bien commencer un jour. Je vais appeler Chloé pour te montrer qu’est-ce que c’est qu’une suceuse de bite. Le médecin s’éloigne pour rejoindre son bureau et appeler par l’interphone sa secrétaire qui ne tarde pas à entrer et à venir se mettre dans la même position que la mienne. Devant le pénis qui a perdu de son volume, elle n’hésite pas et le prend en bouche. Elle alterne lèches et succions. De la salive lui coule sur le menton. Je reste bouche béante devant cette fellation. Le docteur fait de léger mouvement d’avancées et de reculs dans la bouche de sa collaboratrice. Je vois qu'il a aussi sa main sur le sexe de Maîtresse Amélia, qu’il caresse. Elle émet quelques soupirs.

- Tu vois Camélia, Chloé a, elle aussi, que deux semaines à mon service

et elle sait déjà bien sucer. Je dois dire qu’elle le fait tous les jours.

- Vois-tu Gabriel, Camélia est aussi ici pour un petit examen de santé. Tu

dois l’ausculter également.

- Pas de soucis ma reine. D’abord ton plaisir et après je m’occupe d’elle.

Est-ce qu’elle a fait les préparatifs nécessaires.

- Oui, sauf les lavements intimes.

- D’accord, Chloé va s’en occuper. Je suppose que tu as besoin de la vidéo

- Evidemment ! Pour le moment, j’ai besoin de ton sexe ! Prends-moi, je

suis très excitée.

- Oui, je remarque que mes doigts sont très humides. Tiens Camélia, suce

mes doigts avant que je baisse ta maîtresse ! Côte à côte, Chloé et moi, suçons soit le sexe pour elle, soit les doigts du docteur pour moi. Je me rends compte que je reçois les sécrétions intimes de Maîtresse Amélia. Puis il se retire et de nous et viens se positionner entre les jambes de maîtresse Amélia. En une seule poussée, il la pénètre de toute la longueur de son pénis. Elle émet un long gémissement.

- Chloé déshabille Camélia puis tu la prépares pour un examen approfondi

de son vagin et de son anus. Et tu la ramènes dans une demi-heure.

- Oui Docteur.

L’homme s’agite par des mouvements profonds d’allers et retour dans l’intimité de ma maîtresse. Je suis gênée par son attitude de mâle autoritaire visà-vis d’elle. La secrétaire m’aide à me relever et commence par baisser la fermeture éclair de ma robe puis la fait glisser sur mon corps jusqu’à mes pieds. Elle a un mouvement de recul.

- Docteur !!!

- Oui Chloé ! Oh … quelle surprise, Amélia ! Tu m’as bien eu ! Ta

Camélia est un soumis. Pour ta punition, je vais aussi te mettre ma grosse bite dans le cul.

- Hihihi, je t’ai bien eu Gabriel. Elle n’est pas jolie ma Camélia ? Ce qui

est vrai … c’est qu’elle est pucelle ! Pour ce qui est de mon plaisir, j’espère bien que tu vas me faire jouir. Tu sais bien que j’apprécie ta queue mon ami. Alors baisse-moi maintenant et laisse Chloé faire son travail. La seule chose que je veux, c’est que ma Camélia garde ses escarpins et sa combinaison. Il y a les orifices pour accéder à ses parties.

- Oui, je vois. C’est toi qui as fait le choix de cette combinaison, je

suppose.

- Tout à fait Gabriel

Alors qu’il la pénètre par de grands coups de son sexe, Chloé m’emmène vers une porte qui ouvre sur une pièce sans fenêtres. Une table métallique s’y trouve au milieu ainsi qu’un ensemble de lavabo, de bidet et de toilettes. Plusieurs armoires ornent les murs et deux potences. Chloé m’invite à monter sur la table et de me mettre à quatre pattes. Elle met des gants et prépare des flacons et une sorte de seringue avec un long tuyau qui rejoint une grosse poche plastique. Elle remplit cette poche d’eau et l’accroche à l’une des potences. Je sens ses doigts gantés sur mes fesses et un liquide gélatineux s’insinuer dans ma raie fessière. Les doigts s’activent pour introduire le gel dans mon anus. Puis elle prend la sorte de seringue

et l’introduit dans mon cul. La sensation est froide mais voilà que de la chaleur se répand entre mes fesses.

- C’est pour un lavement anal. Je vais mettre deux litres pour te nettoyer

le conduit anal avant l’examen avec les canules. Tu vas éprouver des douleurs dans le ventre. C’est normal. Tu sers les fesses et je te dirais quand tu pourras aller sur les toilettes pour vidanger tes intestins. Regarde devant toi, il y a une caméra et trois autres sur les autres murs et je vais filmer la vidange également. Le docteur ne le demande pas à chaque fois mais seulement pour les cas spéciaux. C’est, pour moi, la première fois que je vois un homme transformé en femme. Si j’ai bien compris tu as commencé depuis peu, tout comme moi.

- Oui ! Je m’attendais pas, en trouvant ce travail, à tout ce que Maîtresse

Amélia m’oblige à devenir.

- Tu as pourtant accepté !

- Oui ! Je ne sais pas si c’est par curiosité mais j’apprécie d’être ainsi. Et

toi. Tu m’as impressionné en faisant cette fellation.

- Tu es gentil ! Je ne faisais pas ça avant, avec mon ex-copain. Le docteur

est autoritaire. Chaque jour, je dois lui préparer un thé et je dois en préparer un pour moi. Lui est assis à son bureau et travaille ses dossiers en sirotant et moi je dois me mettre sous le bureau et je le suce en prenant des petites gorgées de thé en bouche. Lorsque le thé est à bonne température, je dois introduire ses couilles dans la tasse et finir ma fellation jusqu’au moment où il éjacule dans ma bouche. A chaque fois que je fais une erreur, je reçois la fessée sur son bureau. Ensuite, il me pénètre et m’encule. Cette semaine, j’ai dû préparer une dame d’une quarantaine d’années très coincée. Il lui a ensuite introduit sa main dans le cul. Elle était bâillonnée et attachée sur la table d’auscultation. J’étais très émue de la voir pleurer. Le docteur lui faisait un frottis en même temps. Elle a joui … c’était inouï ! A sa sortie, la dame m’a remercié et m’a salué en me disant qu’elle serait heureuse de me voir le mois prochain. Je suis à l’essai pour un mois et je loge à l’étage dans un appartement qui m’est donné dans le contrat. Je sais que, demain dimanche, il aura un prétexte pour venir au cabinet pour venir me dresser. Tu l’appelles Maîtresse Amélia et moi, je dois le nommer docteur. J’étais une fille sage, et très appliquée pour mes études. Mes parents sont fiers que j’ai pu trouver ce travail mais ils ne savent pas que je deviens une soumise. Et toi ?

- Mes parents ne le savent pas non plus. Moi, je suis serveur après avoir

été à l’école hôtelière. Je travaille le jour pour des traiteurs qui ont besoin de serveurs indépendants et le matin et le soir, je suis à la disposition de Maîtresse Amélia. J’ignorais tout de ces manières d’être ainsi considéré. Je pense que je suis même amoureux d’elle. Mais au départ, j’avais très peur d’elle et de son majordome.

- C’est normal d’avoir des craintes. La première fois que le docteur m’a

donné la fessée, j’étais très en colère et je me suis débattue. Il m’a montré que mon vagin était très humide, et que j’étais une salope. Il m’a sauté en me maintenant couchée sur le ventre. J’ai joui comme jamais. Tu as déjà été sodomisé ?

- Non … juste un plug pendant une récréation et lors d’une journée de

ménage.

- Je vois ! Il m’a offert un costume de soubrette dimanche dernier. Bon !

Comment va ton ventre ?

- C’est douloureux ! C’est comme des crampes.

- Bien ! Je vais retirer le conduit. Tu serres bien les fesses et tu descends

de la table pour aller te vider sur la cuvette, en restant accroupi. Je dois filmer la purge.

- D’accord ! Fais vite ! J’ai mal au ventre.

- Tu peux y aller, Camélia !

Libéré de la seringue, je rejoins la cuvette des toilettes. Chloé s’est muni de la vidéo et s’installe juste devant moi. A son signal, je me relâche laissant, avec grand bruit, les flots se déverser dans la cuvette, ne pouvant retenir un râle. Le résultat m’effraie, mélange de défections et d’eau souillée. Chloé je fais signe d’aller sur le bidet pour laver mon entrejambe. Après ma toilette, elle m’introduit un tampon et ajoute une couche. Je me sens un peu ridicule ainsi. Nous regagnons le cabinet du docteur. A notre entrée, il s’active toujours en pénétrant Maîtresse Amélia qui gémit très fort. Je voudrai la soulager mais elle me sourit en remarquant notre retour.

- Hum ! Regarde ma Camélia. Gabriel m’encule maintenant. C’est très

bon ! J’ai déjà joui et je ne vais pas tarder à le vivre une seconde fois. Tu vas découvrir bientôt le plaisir d’une grosse bite dans ton petit cul. Restant sans voix, Chloé me pousse auprès des amants. Le sexe du docteur va et viens dans l’anus de Maîtresse Amélia. Il agite ses doigts sur le haut ses nymphes et elle se tend aussitôt et ils crient tous les deux, se laissant submergés par un orgasme commun. Je reste hébété devant cette jouissance. Doucement, le docteur se retire, le sexe humide, gluant. Maîtresse Amélia soupire en reprenant son souffle.

- Chloé … nettoie l’entrejambe de mon amie … avec ta langue, surtout

mon sperme qui sort de son cul. Toi, la pucelle tu nettoies ma bite en la suçant convenablement pour qu’elle soit propre. En un instant, Chloé s’est accroupi et lèche l’entrejambe de Maîtresse Amélia. Je me retrouve à genoux, le sexe me pénétrant la bouche avec un goût indéfinissable qui me lève un haut le cœur.

- Prends ton temps et lèche bien. Tu as droit à un mélange spécial sexe,

celui de ta maîtresse et le mien. Après cela, je vais m’occuper de toi, pucelle. Sa main caresse ma nuque. Je prends le sexe dans l’une des miennes et lèche la longueur de l’organe, reprends son méat entre les lèvres et le laisse coulisser dans ma bouche. Il reprend de la vigueur.

- Hum … j’ai préjugé trop rapidement, ma chère Amélia. Ta pucelle

apprend vite. Je te propose de revenir demain après-midi. Nous pourrons poursuivre cette entrevue en lui donnant son examen médical.

- Tu es trop ardent Gabriel. Il faut toujours répartir les bonnes doses, et

au bon moment. Ta Chloé est intéressante. J’accepte de venir avec Camélia demain à la condition que c’est moi qui organise l’examen.

- D’accord Amélia. Je te fais confiance … tu as toujours de très bonnes

idées. Si tu as besoin de certaines choses, laisse-moi un texto demain matin.

- Très bien ! Tu es un bon amant et tu m’as fait du bien après cette semaine

de travail.

- Toujours à ton service, ma chère. Je te dois bien cela !

Sa main est plus pressante sur ma perruque, et j’ai des difficultés à respirer. Son sexe cherchant à aller plus profondément dans ma bouche. Il se retire d’un coup et ma salive s’étire et coule sur ma combinaison.

- Arrête ! Tu deviens gourmande, pucelle ! Nous reprendrons la chose

demain, selon la méthode de ta maîtresse. Remets ta robe ! Chloé aide madame Amélia à descendre et apporte lui ses vêtements. Ensuite, tu prépareras le thé. En me relevant, je regarde Chloé qui me fait un clin d’œil avec un beau sourire. J’apprécie sa présence. Maîtresse Amélia remarque aussitôt notre complicité et sourit à son tour. Elle vient derrière moi et retire la couche. De fait, je vois le ridicule que cela représente sous le tissu rouge. Elle s’éloigne et s’habille avec élégance, voilant la nudité de son corps magnifique. Nous quittons le cabinet après avoir appelé un taxi et salué notre hôte et sa jeune secrétaire qui apporte sur un plateau deux tasses fumantes de thé. Je souri à mon tour imaginant le rituel qui va se passer au bureau. Nous rentrons à la maison. A notre arrivée, Linda et Monsieur Justin sont ébahis de ma transformation. Maîtresse Amélia leur apprend que la récréation de demain est reportée. Je vois chez eux une déception qui disparaît rapidement quand elle leur autorise d’aller à sa salle de jeu à l’étage, à la condition que tout sera filmé. Nous préparons le repas ensemble et dégustons simplement les mets. Je suis assis auprès de Maîtresse Amélia qui caresse de temps à autre ma cuisse. Une courte soirée s’ensuit où on me demande mes sensations de soumise, de Camélia.

C’est dimanche ! La matinée est identique à celle d’il y a 8 jours. Linda et moi-même prenons le brunch en papotant. Je lui parle de Chloé, la secrétaire du gynécologue. Elle me demande si elle me plaît. Sa question m’interpelle parce que je n’y ai pas pensé du tout. J’en suis troublé. La discussion tourne vers les sensations qu’une femme peut ressentir quand elle est ainsi pénétrée par le sexe d’un homme. Elle me répond que son expérience n’est peut-être pas le meilleur exemple et que la première fois qu’elle a été prise … elle s’arrête soudainement. Puis elle me dit que je vais le découvrir puisque je suis la soubrette de Maîtresse Amélia, Camélia et qu’elle n’a jamais eu de soumise telle que moi ; que je dois faire tout mon possible pour la rendre heureuse. J’acquiesce car c’est mon souhait. Notre conversation se termine car notre patronne arrive au boudoir. Toutes les deux habillées en soubrette, nous nous précipitons pour la servir.

- Bonjour mes soumises ! Avez-vous bien dormi ?

- Bonjour Maîtresse Amélia … Oui ! Et vous-même ?

- Excellente nuit ! J’ai regardé quelques vidéos très chaudes ce matin en

me réveillant. Tu imagines la suite ma Camélia. Comme nous avons un nouveau rendez-vous cet après-midi, tu vas remettre ta tenue. Monsieur Justin nous conduira. Ensuite, il reviendra ici pour s’occuper de toi, Linda. Il y a ses directives dans la salle de jeux.

- Bien Maîtresse Amélia. Je vous en remercie !

- Camélia, tiens … cette banane est pour toi. Tu te mets à genoux et tu la

suces comme tu l’as fait hier. Tu as besoin de t’entraîner.

- Euh … Oui Maîtresse Amélia.

Obéissant, je m’agenouille et recevant la banane, je m’applique à lécher le fruit à même la peau et à l’introduire dans ma bouche. Maîtresse Amélia m’encourage pendant qu’elle déguste son brunch. Linda me regarde amusée. Au bout de 20 minutes, j’ai des douleurs à la mâchoire et bave sur mon tablier. La fin de l’exercice me soulage. Après une petite sieste très réparatrice, je remets ma combinaison et ma robe, réajuste ma perruque et chausse mes escarpins. Maîtresse Amélia a, elle aussi, repris la même tenue, superbe. Elle remet mes yeux en valeur et pose un rouge sur mes lèvres. M’invitant devant le grand miroir, je retrouve la Camélia. Maîtresse Amélia relève ma robe dévoilant à mon regard mon sexe d’homme. Elle le prend dans sa main et le masturbe.

- Tu es prête ma chérie pour la récréation d’aujourd’hui. Je suis fière du

résultat obtenu mais tu sais que l’habit ne fait pas le … la femme et, dans ton cas, une salope. Je sais que tu aimes le sexe sans y avoir été initié auparavant. Regarde ta bite comme elle a pris du volume entre ma main. Et hier, j’ai bien senti tes regards teintés de jalousie pendant que Gabriel me prenais bien profond. Je me trompe ?

- Non Maîtresse Amélia. Mais je pense que c’était plutôt une volonté de

vous protéger de cet homme.

- Oui, je comprends. Gabriel est un alpha. C’est dans sa nature alors que

toi, tu es un soumis par nature. Il y des hommes comme lui et tu peux aussi comprendre que j’ai besoin de sexe, d’être chevauchée ainsi. Je t’ai emmené pour que tu t’en rendes compte. C’est un dominant à sa manière. Son activité de gynécologue fait qu’il a une emprise sur certaines de ses clientes et sa secrétaire est à l’image de ce qu’il veut comme soumise. Nous allons vivre un bon après-midi. Hum … tu apprécies que je te masturbe ma Camélia, mais pas de jouissance. Elle s’arrête alors que mon corps commence à se tendre et enlève sa main pour prendre mes testicules et les tire très fortement. Son geste me fait gémir et réduit mon excitation rapidement. Elle recule et glisse ses mains sous sa jupe et descend son string. Le retirant au bas de ses pieds, elle le frotte sur mon nez.

- Tu peux sentir mon excitation ma Camélia. Tu vas mettre mon string

maintenant. Monsieur Justin est là pour nous conduire. Alors que je remonte le sous-vêtement sous ma robe, Monsieur Justin entre dans le hall. Son sourire me désarme. Maîtresse Amélia me donne une petite pochette noire avec une bandoulière et prend un sac plus volumineux. Nous suivons Monsieur Justin vers la voiture. Nous montons à l’arrière et le véhicule démarre aussitôt. Alors que je pense que nous allons au cabinet du gynécologue. La voiture s’arrête devant un tea-room chic. Maîtresse Amélia m’invite à descendre avec elle, alors que Monsieur Justin repart. Nous prenons place dans une alcôve au fond de l’établissement, de nombreuses tables sont occupées par des personnes âgées qui se sont toutes retournées à notre passage, me faisant monter la rougeur au visage. Maîtresse Amélia commande deux gaufres avec une boule de glace et du chocolat fondu, ainsi que deux cafés. Un serveur dans sa tenue classique avec un grand tablier bordeaux orné d’une poche ventrale au nom de l’établissement, nous sert avec empressement, laissant les autres serveuses s’occuper de celles des personnes âgées. Alors que nous dégustons notre pâtisserie, un couple entre et vient jusqu’à nous. Je reconnais le docteur et sa secrétaire. Nous nous levons pour les saluer. Chloé me fait la bise avec joie, tandis que le médecin fait de même en appuyant sa main sur mes fesses. Le serveur est de suite à notre table pour prendre la commande : des gaufres et du thé ! Clin d’œil de Chloé qui passe le bout de sa langue sur sa lèvre supérieure ! Le gynécologue anime la conversation qui reste très soft, avec quelques allusions envers moi. Maîtresse Amélia me glisse un papier replié. En l’ouvrant je découvre un billet de 50€ et un message écrit : « Je suis une salope et j’appartiens à Maîtresse Amélia. Ce petit cadeau est imprégné de nos fluides ! » Je relève les yeux vers Maîtresse Amélia, cherchant à comprendre ce qu’elle demande. Chloé et Gabriel nous regardent.

- Ma Camélia ! C’est très simple … tu vas aux toilettes avec Chloé. Vous

entrez dans une des cabines et tu vas te masturber et jouir en mettant ton

-

-

sperme sur le string. Chloé va te filmer. Ensuite, vous revenez. En passant, Camélia tu paieras la note au serveur et tu lui donneras le papier plié avec le billet pour régler. Quand il te rendra la monnaie, tu glisseras le string dans la poche de son tablier, en lui murmurant à l’oreille : « voici ton pourboire ! » et tu lui fais un bisou sur la joue. Ensuite tu reviens t’asseoir. Tu as bien compris ? Je ne sais pas, Maîtresse Amélia. C’est risqué ! Justement … je teste ta confiance pour savoir si tu es prête ou pas. Et tu as de la chance parce que Chloé t’accompagne. J’ai très envie de voir ta jouissance dans une petite vidéo. Après cela, tu auras plusieurs récompenses. Oui Maîtresse Amélia. J’ai très peur … je vais essayer. C’est bien ! Tu peux y aller maintenant.

Inspirant un grand coup, je me lève avec Chloé qui a compris son rôle. Elle pianote sur son smartphone. Je me sens très fébrile. Il y a des visages qui se tournent vers nous, des regards qui scrutent, des échanges de paroles inaudibles. Je me réfugie dans l’escalier qui descend vers les toilettes. Arrivés devant les portes, j’ai un moment d’hésitation entre celle des femmes et celles des hommes. La présence de Chloé me rassure et j’entre dans les toilettes des dames.

- Tu as peur ! C’est normal, tu sais ! Je dois te dire que j’ai déjà eu des

rencontres avec ta maîtresse. Elle est venue plusieurs fois cette semaine au cabinet ; à chaque fois pour me dresser comme elle a dit. Mon patron, comme la majorité des hommes dominants usent de leur suprématie grâce à leur statut de supérieur que ce soit lors du travail, avec leur force physique, leur sexe … j’ai davantage compris la soumission avec elle, Maîtresse Amélia. A mon bureau, dès que j’ai quelques minutes, je me renseigne sur le net sur la soumission et la domination. Tu as bien de la chance d’être éduqué au quotidien, par elle.

- Mer … Merci Chloé ! Je ne savais pas que tu connaissais déjà Maîtresse

Amélia.

- C’est seulement depuis quelques jours. Elle m’a parlé de toi aussi. Hier,

je devais simplement être la secrétaire. Bon, je pense que tu dois te branler maintenant ! Et, je dois dire que je mouille déjà de pouvoir te filmer, Camélia. Je suppose que tu as un autre prénom avant celui-ci !

- Oui … je …

- Non, ne le dis pas ! Entre dans cette cabine ! Fais comme si tu étais une

fille en passant tes mains sous ta robe et descend ton string sur tes chevilles. Ensuite tu t'assoies et tu commences à te masturber en relevant légèrement ta robe. Je mets la vidéo en marche. La voix de Chloé est comme en écho à celle de Maîtresse Amélia. Je m’exécute et agite mon sexe avec ma main. Je m’étonne d’être très excité, ne

songeant pas au lieu où je m’exhibe. Il y a la main de Chloé qui se déplace devant moi en tenant le smartphone, promenant de mes chevilles, remontant le long de mes bas, de mes jambes écartées pour s’arrêter sur ma masturbation. Je gémis, ressentant la jouissance faire son chemin. Relevant mon regard, je vois Chloé qui me sourit et qui me montre le string. Je me rappelle la demande de Maîtresse Amélia : « imprégnés de nos fluides ! » J’ai juste le temps de remonter, de ma main libre, le sous-vêtement au moment où un premier jet de mon éjaculation me donne un rugissement pas très féminin. Toute la semaine me revient comme une montée vers cet instant. D’autres jets se répandent sur le tissu. Je me rends compte que Maîtresse Amélia m’a mené jusqu’à cet instant pour m’offrir de lui exprimer ma confiance et me demander la mienne. Je retire le string de mes jambes et essuie mon sexe. En me relevant, Chloé me donne un baiser sur la joue.

- Hum ! Je n’avais jamais vu cela … merci Camélia ! Viens mon patron

et Maîtresse Amélia nous attendent !

- …

Nous remontons l’escalier en croisant deux dames. Je m’arrête au bar, près du serveur et lui demande l’addition. Il sort de sa pochette le ticket et me le donne. Sans dire un mot, je visionne le papier et prend le billet de ma pochette avec le mot de Maîtresse Amélia, ainsi que les 50€ et les lui donne. En voyant la somme, il retire aussitôt de la monnaie et me la tend. La prenant, je me pince les lèvres et, met le string dans la poche de son tablier puis lui murmure les mots à l’oreille. Je suis dans un état second, en me retournant pour rejoindre notre table. Maîtresse Amélia est aux anges. Elle a en main son téléphone.

- Très jolie vidéo, ma Camélia. Chloé m’a transféré ta petite jouissance.

Nous pouvons y aller maintenant. Sans que je puisse répondre, elle est déjà debout, se dirigeant vers la sortie avec Chloé et le docteur. En les suivant, je croise le serveur qui a un petit sourire en coin. Il me montre la ficelle du string et le billet. La chaleur me monte au visage et j’accélère rapidement pour sortir du tea-room et rejoindre la voiture du docteur. Il m’ouvre la portière derrière son siège et prends place auprès de Maîtresse Amélia. La voiture démarre. Je ressens un filet de sueur descendre le long de mon dos. Elle me saisit la nuque de sa main. Son parfum est envoutant.

- Je suis fière de toi, ma Camélia. Tu es prête pour tes récompenses.

La voiture chemine dans la circulation des badauds qui vaquent à leur shopping et à la détente de fin d’après-midi d’un dimanche d’été. Le véhicule s’arrête devant l’immeuble que je reconnais aussitôt, le même qu’hier, celui du cabinet de Gabriel, le gynécologue. Nous entrons mais empruntons un escalier et entrons dans un appartement très ouvert du dernier étage. Un grand lit trône au milieu de l’espace et des alcôves l’entourent : une cuisine avec un grand îlot, un

dressing, une salle d’eau avec une immense douche centrale entièrement vitrée de style italienne, … la dernière alcôve est fermée par une cloison coulissante.

- Très bien ! Nous pouvons commencer le temps du plaisir. Mon cher

Gabriel, peux-tu ajuster les stores et préparer les caméras. Ma chère Camélia, tu vas déshabiller Chloé entièrement, avec doigté et avec ta bouche. Et elle fera de même avec toi, ensuite.

- Euh …Oui Maîtresse Amélia

Avant que je puisse me retourner, Chloé s’est placée entre moi et Maîtresse Amélia dans l’attitude droite, bras et jambes légèrement écartés. Le docteur vient s’asseoir sur le bord du lit, au côté de Maîtresse Amélia. Je m’approche de la jeune secrétaire, en réfléchissant à ce qui peut leur plaire. Posant mes doigts sur ses manches de robe, je caresse ses bras et remonte doucement sur ses seins. De mes doigts, je passe sur les petites protubérances qui pointent sous son chemisier blanc. Elle soupire sous l’effleurement. Je libère une de mes mains pour écarter ses cheveux de sa nuque et pose mes lèvres sur sa peau. Chloé gémit mais reste statique. D’un œil, j’observe les spectateurs réjouis et je m’enhardi pour déboutonner son chemisier, en écarte les pans, dévoilant un petit top blanc qui couvre sa poitrine. Je descends une main vers sa jupe, tout en embrassant son cou, pinçant le lobe de son oreille dégarnie, entre mes lèvres. La ceinture cède, me laissant l’accès à la fermeture éclair qui ne résiste pas longtemps à mes doigts. La jupe glisse toute seule sur les chevilles de Chloé. A ma surprise, elle ne porte pas de culotte. Je lève les yeux vers Maîtresse Amélia qui fait un petit signe d’approbation mais c’est à la secrétaire qu’il s’adresse. Elle prend ma place en m’avançant et agit de la même manière sur moi. Le même rituel se réalise sur ma personne. Ma robe glisse rapidement sur le parquet, et doucement ma combinaison suit le même chemin. Chloé s’est débarrassée de son chemisier et du top et vient se présenter à moi dans toute sa nudité. Elle écarte mes vêtements et retire mes escarpins. Elle pose ses lèvres sur les miennes et m’embrasse. Sa langue fait son chemin dans ma bouche et tournoie autour de la mienne.

- Très bien les filles ! Joli spectacle ! A la douche maintenant … Gabriel

attache-la !

- Avec plaisir ma chère !

Il entraîne sa secrétaire et la menotte dans la douche à une barre enchaînée. D’une pression sur un bouton, elle s’élève un peu. Son corps s’étire et elle ne peut rester sur ses pieds, se retrouvant suspendue à 10 cm du sol de la douche. Chloé ne peut retenir une grimace et se pince les lèvres.

- Camélia vient te coucher dans la douche juste en dessous de Chloé pour

qu’elle puisse avoir un marchepied sur ton sexe.

- Oui, Maîtresse Amélia.

- Tu te souviens de ton petit examen de passage avec Linda. Je sais que

tu apprécies une bonne douche bien chaude.

- Euh … oui Maîtresse Amélia.

M’allongeant nu sur le béton lissé de la douche, je laisse à Chloé de reprendre pied en subissant la pression sur mes cuisses, mon bassin. Elle coince mon sexe entre ses deux pieds et cette friction m’électrise malgré le poids. Mon sexe entre en érection. Elle me masturbe. Le va et vient de ses pieds m’apporte douleur et une montée de plaisir. Maîtresse Amélia et le docteur se délectent de leur scénario. Les photos et vidéos se succèdent, tandis que je m’accroche sans y parvenir au sol, comme happé par les mouvements de Chloé. Alors que mes yeux se ferment et veulent s’accrocher aux déhanchements de son corps suspendu audessus du mien, le bruit d’un claquement m’interpelle. Gabriel est derrière sa secrétaire et lui a infligé une main sur sa fesse. Elle a simplement murmuré sous le coup. Une autre gifle s’abat sur sa fesse, suivie d’une autre. Elles se succèdent et je sens une chaleur se répandre sur mon entrejambe. Chloé urine sur moi. Chaque fessée projette sa liqueur sur moi, me douchant de cette urine chaude.

- C’est délicieux, n’est-ce-pas ma Camélia. Tu vas remercier Chloé pour

cette douche. Lèche-lui la chatte maintenant pour la nettoyer à ton tour et jusqu’à son plaisir. Me relevant, je dois m’agenouiller pour être à la bonne hauteur de son sexe. Ayant dû le faire pour Linda, je sors la langue et remonte entre ses lèvres humides qui font réagir Chloé. A son urine succède une autre sécrétion qui m’abreuve. J’essaie de retenir ses mouvements mais je sens ses jambes s’écarter et venir se poser sur mes épaules, m’emprisonnant dans un étau. Mon visage est collé à son entrejambe et je ne peux que lécher, sucer, absorber, … les mugissements de Chloé montent peu à peu en puissance. Tout mon être s’allie à ma langue qui va de ce petit organe au haut de sa fente à la profondeur de celle-ci. Essayant de reprendre souffle de temps en temps, je ne peux savoir ce que fait Maîtresse Amélia et le docteur. Soudain, je ressens que l’étau me compresse la tête et m’entraîne dans une danse alors qu’un fluide se répand dans ma bouche. Chloé jouit ! Elle relâche sa pression. Je m’assois sur mes cuisses pour reprendre ma respiration. Mon maquillage a du coulé sur mes joues, mélangé aux sécrétions de Chloé. Elle reste pendue sans réaction. Deux mains saisissent ma perruque et l’ôtent de ma tête, me laissant dans une nudité masculine. Notre fatigue est stoppée par les jets de la douche qui ravivent nos corps. L’eau dévale sur les courbes de Chloé comme une rivière fait son chemin entre les collines et, se répand telle une cascade sur moi. C’est revigoré que j’accueille la descente de la jeune secrétaire sur le sol. Je la retiens alors qu’elle est détachée de son gibet.

- Bravo ma Camélia, ton premier cunni intégral dans la position de

l’arceau. J’adore. Venez maintenant sur le lit ! Ta récompense n’est pas terminée !

- Merci Maîtresse Amélia.

- Gabriel, tu peux attacher Camélia !

En quatre mouvements, je me trouve les poignets écartés et attachés ainsi que les chevilles, un coussin sous les reins et un autre sous la nuque. C’est à mon tour d’être sous les contraintes. Chloé a apporté une sorte de harnais avec un sexe en silicone. Maîtresse Amélia retire sa jupe et son chemisier, puis ajuste le gode sur son bassin. Je la regarde superbe dans ses sous-vêtements rouge sang … avec quelques appréhensions sur l’usage de ce gode.

- Ma chère Camélia, tu ne seras plus pucelle ce soir après ta récompense.

Tu vois cet objet est pour ton petit cul qui va devenir aussi ta petite chatte de soumise. Tu vas commencer par sucer mon sexe. Et toi Chloé, tu lui prépares son orifice. Gabriel prépare-toi également. Maîtresse Amélia monte sur le lit et m’enjambe en s’asseyant sur ma poitrine. Elle se tient avec son sexe artificiel devant ma bouche

- Sois gourmande ma grande, c’est tout pour toi et pour mon plaisir ! Tu

t’es entraînée ce matin avec une banane, maintenant … hum, c’est un autre fruit. Lèche le bien, suce le … c’est ta récompense ma Camélia !

- Mer … Merci Maîtresse Amélia !

En ouvrant la bouche, je lui donne l’espace pour qu’elle me pénètre de son sexe dressé et se retire, puis revient doucement. Mes lèvres s’adaptent à son volume. J’essaie de lécher, de tournoyez ma langue sur la base et sa pointe. C’est très différent de la banane que je manœuvrais à mon rythme. Maîtresse Amélia s’applique à des avancées et des reculs, cherchant la profondeur dans ma bouche. Elle me prend par mes cheveux et relève ainsi mon visage pour s’introduire plus loin en moi. Je m’étouffe, bavant de ma salive. Se retirant un peu pour que je reprenne souffle, je ressens sur mon sexe des doigts qui l’entourent et le masturbe. Il y a aussi, plus bas, une caresse humide sur ma rosette anale. C’est très agréable, doux ! Sans la voir, je devine que Chloé prend sa revanche suite à son orgasme dans la douche. L’organe reprend son travail dans ma bouche. Je suis soumis à deux femmes, attaché à leurs désirs. Le docteur s’est approché. Il filme avec une caméra. En retournant l’écran de son appareil, je m’aperçois avec la bouche remplie avec ce sexe qui poursuit ses allers et venues. Je relève les yeux pour me rendre compte que ceux de Maîtresse Amélia sont figés dans les miens, seuls parts de mon corps encore libres qui cherchent à contenir ma volonté, celle de tout accueillir ou de fuir.

- Tu vois ce que tu es devenu ma Camélia. Est-ce que tu regrettes ou estce que tu veux aller plus loin dans l’abandon à ta maîtresse ? Je peux te

dire que je suis admirative de ce que tu as accepté en moins de 15 jours. Seule, une personne comme toi, ignorante des choses, peut vivre cela en si peu de temps. C’est parce que ton esprit n’est pas rempli de fantasmes

-

qui pollue la soumission. Tu as encore des progrès à faire, beaucoup de progrès. Est-ce que tu veux continuer à te donner à moi ? Mmmm ! C’est mieux sans la bouche pleine, ma Camélia ! M… Oui Maîtresse Amélia ! Oui … quoi ? Oui, je veux continuer à me donner à vous, Maîtresse Amélia ! Merci ma Camélia !

Elle se relève, me donnant la vue sur Chloé, couchée entre mes jambes, la tête au plus proche de mon entrejambe. Elle ouvre les yeux et nous échangeons nos regards. Sa langue continue son chemin dans mon anus.

- C’est bon, Chloé. Tu peux me laisser la place.

En un instant, Maîtresse Amélia a pris place. Elle prend dans ses doigts une noix d’un gel et l’introduit dans mon cul. Le coulissement de ses doigts est sans douleur. Elle renouvelle son geste et enduit le sexe en silicone, puis je sens sa présence sur mon petit trou. Maîtresse Amélia me regarde. Le docteur est à ses côtés avec sa caméra et Chloé nue en a une autre. Distrait par leur présence, j’ai le souffle coupé. Maîtresse Amélia vient d’introduire d’une seule poussée son sexe dans mon anus. Un grand sourire illumine son visage.

- Te voilà enculée, ma Camélia. Merci pour ta virginité ! Maintenant …

prends ce plaisir … c’est le début d’une belle aventure. Nos amis ont mémorisé cet instant pour moi et pour toi !

- M… Merci Maîtresse Amélia !

- De rien, ma soumise enculée ! Ce n’est pas fini !

Elle se retire entièrement de mon cul, me laissant un vide qui est très vite comblé par une nouvelle pénétration de toute la longueur de sa verge artificielle qui provoque en moi un gémissement. Maîtresse Amélia commence des mouvements, variant de la lenteur à des coups rapides. Une chaleur inconnue monte dans mes reins. Chaque introduction me projette plus loin sur le lit, me faisant sentir les liens de mes chevilles. Je suis sodomisé par une femme, offert à son pal qui me perfore, lié à ce grand lit, sous la vision de ce médecin et de sa jeune secrétaire. Les mains de Maîtresse Amélia pétrissent mes cuisses. Je perds la notion du temps, alors que la chaleur devient intense. Et je ne peux retenir la jouissance, mon sexe, sans aucun geste, laisse échapper des projections de sperme qui s’étale sur mon ventre. Le sexe de Maîtresse Amélia s’est accéléré en voulant creuser davantage dans mon fondement un puits de plaisir. Peu à peu, je retrouve mon souffle. Chloé s’est approchée et lèche mon sperme et vient m’embrasser en me donnant le produit recueilli. Le vide se fait en moi ! Le sexe se retire entièrement. Et je retrouve la liberté de mes jambes et de mes bras.

Un petit remontant et quelques apprêts d’un apéritif sont servis dans la cuisine. Nous sommes debout autour de l’îlot central de la cuisine. Seul Gabriel a encore tous ses vêtements. Maîtresse Amélia est ravie et porte encore ce gode ceinture qui était en moi, il y a peu de temps.

- Dis-moi Gabriel, tu as certainement envie de quelque chose ?

- Oui ma chère !

- Dis le moi à l’oreille !

- …

- Intéressant ! J’avais la même idée.

- Camélia, tu vas te mettre à genoux et sucer le docteur. Tu l’as chauffé

tout à l’heure avec ta bouche gourmande

- … Euh … Oui Maîtresse Amélia.

J’hésite mais je contourne l’îlot et m’agenouille devant Gabriel. Prenant mon inspiration, je déboucle la ceinture et ouvre la braguette de son pantalon de toile. A ma surprise, je découvre qu’il ne porte pas de slip. Son sexe est là, déjà bien raide. J’introduis ma main et empoigne le membre qui se dresse devant moi. Relevant mon visage, je croise son regard. Sa main se pose sur mon crâne. Sortant la langue, je la passe sur la longueur et prend le gland en bouche. Pour la seconde fois depuis hier, je suce le sexe d’un homme. La main me force à prendre l’organe plus loin dans ma bouche et imprime une cadence que les mouvements de son corps font en moi. Il me baise la bouche. Allant de plus en plus loin en moi. Je cherche mon souffle. Des filets de bave coulent sur mon menton. Chloé et Maîtresse Amélia se délectent de cette fellation dans la cuisine. Le spectacle n’en finit pas et ma bouche s’engourdit d’être ainsi envahi, jusqu’au moment où la pression de la main se fait plus forte et dans un grognement, je reçois des jets de son sperme en moi. Je ne peux me libérer alors qu’il se vide en moi.

- Très bien ma Camélia ! Tu fais des progrès et une nouvelle expérience

aboutie. Avale cette bonne semence de plaisir et suce bien cette bite pour la nettoyer. M’appliquant à obéir, j’ingurgite le sperme du docteur et passe ma langue sur toute la surface du sexe. A peine relâché de cette nouvelle épreuve. Maîtresse Amélia me prend par la main et me ramène au lit. Faisant signe à Chloé, cette dernière s’approche. Maîtresse Amélia lui murmure quelques mots à l’oreille. D’une main, je suis obligé de m’allonger sur l’espace où il y a peu j’ai laissé Maîtresse Amélia me prendre. A peine couché, Chloé m’enjambe en me tournant le dos et s’étend sur moi en présentant son sexe à ma bouche. Sans attendre ma réaction, elle a pris ma verge en bouche et me suce avec avidité, me tétanisant de tout son corps.

- Elle est très douée, la petite Chloé, n’est-ce-pas ma Camélia ? Tu devrais

lui rendre la monnaie de sa pièce puisque tu as son abricot juteux à nouveau devant toi. De plus, tu as les mains libres maintenant. Sois

audacieuse ! Le plaisir le plus intense n’est pas celui qu’on peut recevoir, mais celui qu’on fait naître dans le corps de l’autre, tel l’artiste qui réalise une toile, mettant en œuvre ses capacités pour faire émerger la beauté de la plus humble réalité. Vois-tu, toute à l’heure, nous avons pu saisir de ta jouissance la beauté de ton être. Tu es tel un diamant brut qui as été taillé et poli à mes désirs. Maintenant, donne le plaisir à ce corps qui attend son épanouissement. Ses paroles éveillent en moi des choses enfouies depuis mes échecs scolaires, depuis les discriminations et le harcèlement, … Je … Je n’ai pas à relire ma vie en cet instant mais à apprivoiser cet instrument, d’en sortir une musique qui fasse naître de ses nymphes une hymne à l’éloge du plaisir. Dès mon premier passage de langue entre les lèvres humides, une mélopée monte du corps de Chloé. Elle s’attendrit dans son ardeur et nous répondons l’une à l’autre à nos allants sur l’intimité respective et réceptive. Il n’y a aucune brutalité mais l’attention aux moindres sons et frémissements. Il faut le murmure de Maîtresse Amélia pour rompre notre montée mutuelle vers un sommet dont j’ignore la hauteur. La bouche de Chloé est un supplice. Je viens de sucer un homme qui s’est répandu en moi et je découvre toute la puissance de cet acte quand il est reçu. Elle se relève, à mon regret, mais je sais que Maîtresse Amélia est à l’origine de cette symphonie. Elle en est la compositrice et la cheffe de ce quatuor que nous formons. Elle a dans sa main un martinet et le fait glisser sur nos corps comme si c’était sa baguette de direction. Chloé a pris deux coussins et m’invitant à relever mon bassin, les glisse en dessous, puis elle revient sur moi, de face et empoigne mon sexe et le présente à l’entrée de son vagin. Le martinet s’est arrêté sur son épaule. Elle attend. Les lanières de cuir descendent lentement sur ses seins et je sens mon sexe s’introduire dans l’antre de la jeune secrétaire ou plutôt, c’est elle qui s’embroche sur moi. Le martinet descend encore et vient sur moi alors que le corps de Chloé se soude au mien et qu’elle s’abaisse encore pour que nos visages se retrouvent à proximité, à la limite de nos lèvres. Elle s’arrête à nouveau. Le bruit sec du martinet qui vient de claquer sur le dos de celle qui est au-dessus de moi, entraine le mouvement de son bassin sur ma verge. D’autres coups donnent la cadence à cette nouvelle chanson. De nouvelles sensations se répandent sur mon sexe. Cet étau de chair qui coulisse. Son visage exprime ses mouvements. Et le martinet continue de glisser et de frapper, puis il descend et je sens sa présence sur mon périnée et il glisse sur mes jambes que des mains écartent. Une pression se fait sur mon anus. Maîtresse Amélia va-t-elle ? Je n’ai pas le temps de réagir que l’objet fait son chemin, lentement, en moi. Chloé m’empêche toute fuite, elle-même s’est arrêté, appuyant de son corps sur le mien. Je cherche ma respiration tandis que la pénétration s’intensifie jusqu’au moment où je sens la chaleur de son corps sur mon entrejambe. Me voici entre deux, sodomisé et, le sexe en Chloé. Les deux commencent à bouger cherchant un accord dans leurs mouvements. Et je n’ai que mes mains recroquevillées sur les draps du lit pour prise. Les lanières du martinet

effleurent l’une d’elles. En tournant le visage, je vois Maîtresse Amélia. Mais alors !

- Quel beau spectacle vous me donnez ! Eh oui, ma Camélia ! C’est

Gabriel qui t’encule maintenant … un bon sexe bien vivant qui coulisse dans ta chatte et le tien tout entier en Chloé. Profitez bien de chaque sensation et du plaisir. Sachez-le les vidéos de vos ébats sont à moi mais je pense que mes admirateurs sur mon site, aimeraient bien vous voir ou être à votre place. Le docteur imprime son rythme allant toujours plus loin en moi. Chaque point de mon corps enregistre les moindres attouchements, comme les douleurs les plus vives. Chloé exprime par sa bouche soupirs et pincements de ses lèvres, la montée de son plaisir, stimulant le mien. A un moment tout s’accélère, et le sexe en moi se tétanise m’entraînant dans sa jouissance et j’éjacule à mon tour dans le vagin de Chloé qui s’est redressée comme un arc. Son regard se révulsant dans son orgasme. Je sombre dans l’extase. La douche a été la bienvenue, avant de rejoindre un taxi avec Maîtresse Amélia, laissant le gynécologue avec sa secrétaire, nus sur le lit. La route du retour a été silencieuse. A notre arrivée, Linda et monsieur Justin venaient de terminer leur récréation. Nous avons pris une petite collation pendant qu’ils montraient les vidéos de leurs ébats. S’ils savaient !

Chapitre 12 — L’épreuve d’amour

Maîtresse Amélia n’a pas voulu que je puisse partager le vécu de notre après-midi et de la soirée à Linda et monsieur Justin. Ils ont sans doute deviné bien des choses ; d’ailleurs, en me rendant à la salle d’eau, mon visage montre des traits tirés et un maquillage défait, sans parler de ma perruque, même si elle m’a été retirée, elle a besoin de soins. Pour le moment, c’est la fatigue qui m’appelle et je suis heureux de trouver mon lit, … sans autre personne que moi ! Je sombre

rapidement dans le sommeil, avec une seule image en tête, le regard de Maîtresse Amélia alors qu’elle venait de m’introduire son gode ceinture d’une seule poussée. Au beau milieu de la nuit, mon esprit m’a éveillé et un flot d’interrogations m’a séparé de mon besoin de sommeil. C’est encore le visage de Maîtresse Amélia qui se fige devant moi. Mais il y a aussi mon histoire, ma famille. Comment pourraient-ils comprendre ce que je deviens. Voilà une bonne semaine que je n’ai pas donnée de mes nouvelles. Jamais je n’oserai dire ma transformation et pourtant je ne regrette rien. Mes peurs s’estompent peu-à-peu ou plutôt j’étais dans l’ignorance de quantités de choses. C’est la non-connaissance qui nourrit les préjugés et écarte de la vérité. Je ne sais pas pourquoi Maîtresse Amélia m’a choisi. Il devait y avoir quantité de personnes bien plus qualifiées que moi pour la servir. Pendant plus d’une heure, je combats contre moi-même, désirant dormir mais toujours agité par les questions. Et c’est par sursaut que Linda me réveille. La semaine commence par une journée pleine. Monsieur Justin m’entraîne dans son sillage pour les services de ce jour. Plusieurs fois, il me rappelle de mes distractions. Finalement l’activité me ramène à mon travail. Le soir venu, je suis épuisé. En rentrant, Maîtresse Amélia le remarque aussitôt.

- Camélia, tu me parais bien fatiguée. Linda a fait le nécessaire. Tu peux

aller te coucher. Je vais t’apporter un petit soulagement pour que tu passes une bonne nuit de repos.

- Euh … Oui Maîtresse Amélia …Merci Maîtresse Amélia !

- Demain soir, tu me diras ce qui te préoccupe.

- Mais …

- Ne dis pas le contraire, Camélia. Je vois en toi.

- Bien Maîtresse Amélia.

Je la salue et monte pour me coucher. Après un petit passage aux commodités, je m’allonge sur ma couche et ferme les yeux. Une main se pose peu après sur mon front.

- Bois ceci Camélia. Ça va te détendre et tu dormiras !

- Merci Maîtresse Amélia.

En effet, je me réveille le lendemain très détendu et revigoré, surtout après la douche. Cela tombe bien parce le programme de la journée est identique à celui de la veille. De fait, nous servons à un congrès sur la semaine : préparation du lunch de midi, des pauses et du cocktail dînatoire en fin de journée. A la différence de la veille, je suis très réactif aux directives de monsieur Justin. Et notre retour chez Maîtresse Amélia, correspond au dîner. Ce soir, c’est moi qui la sers.

- Bonsoir Maîtresse Amélia ! Avez-vous passé une bonne journée ?

- Bonsoir ma Camélia ! Plutôt bonne et je vois que tu as retrouvé ton

tonus. Tu passeras dans mon bureau après ton service.

- Bien Maîtresse Amélia !

Le repas se déroule dans la détente. Je raconte ma journée à la suite de ses interrogations. Après la vaisselle et la remise en ordre de la salle à manger et de la cuisine, je rejoins Maîtresse Amélia dans cette pièce où j’avais été accueilli à mon arrivée, il y a seulement, un peu plus de 3 semaines pour me présenter. Tout à changer depuis.

- Tu penses beaucoup ma Camélia ?

- Oui Maîtresse Amélia. Je me remémorais le jour de ma convocation.

- Raconte-moi tes sensations !

- J’ai été très surpris par vos demandes et en même temps, je ne pouvais

pas les refuser. En rentrant chez moi, j’y ai pensé tous les jours. Depuis mon arrivée, tout est toujours nouveau pour moi et …

- Et …

- Je ne sais pas bien expliquer mais tout ce que vous me faites, Maîtresse

Amélia, je l’apprécie même lorsque il y a eu ma révolte. En fait, depuis la dernière fois que vous m’avez fouetté, j’ai comme le besoin de sentir les coups sur moi. Et puis, il y a eu les humiliations avec les culottes et l’urine. Le fait d’être reconnu par la femme de l’ambassadeur, de sentir son regard sur moi et de …

- De ...

- Me sentir à ma place. Ensuite, il y eu la transformation en femme,

jusqu’à votre demande de remettre au serveur ce mot qui disait que je suis une salope et que je vous appartiens.

- C’est le cas ?

- Oui, Maîtresse Amélia … mais j’avais entendu cela pour des filles du

lycée qui se vantaient d’avoir été avec de nombreux garçons.

- Tu es ma salope à moi ! Je l’ai bien vu samedi et dimanche. Tu as bien

aimé le sexe, n’est-ce-pas ?

- Je …

- Ne mens pas ! Je l’ai vu dans tes yeux quand tu as léché le sexe de Chloé

et sucé celui de Gabriel, et surtout quand je t’ai enculé.

- Oui Maîtresse Amélia

- Tu vois … tu donc bien une salope. En quelques heures, tu as perdu ta

virginité ou plutôt tu me l’as donnée. Sache que c’est la première fois pour moi, ta maîtresse, de recevoir un tel cadeau. Tu as juste oublié quelque chose !

- Laquelle Maîtresse Amélia ?

- Tu ne m’as pas dit : Merci !

- … Je vous demande de m’en pardonner, Maîtresse Amélia.

- Tu l’as peut-être fait exprès pour être punie, ma Camélia

- Euh … non, Maîtresse Amélia.

- Je sais … tu étais dans un état second, mais tu seras punie quand même.

Demain soir, je ne serai pas là. Ce sera donc jeudi soir ! Pour ce soir, tu vas mettre une couche et je t’attacherai avec les sangles pour la nuit.

- Oui Maîtresse Amélia

- Très bien ! Va te préparer pour la nuit. Je monterai pour les sangles. La

couche est sur ton lit. Le rituel du soir se répète : passage aux commodités et à la salle d’eau et je découvre l’objet sur mon lit. Je cherche un moment le sens pour la mettre et finalement l’enfile. La sensation est curieuse. Je m’attache les chevilles aux pieds du lit. Maîtresse Amélia entre avec un grand verre d’eau.

- Bois ce verre ! Si tu dois faire pipi cette nuit, tu le feras dans ta couche !

Tu verras … avoir les fesses humides c’est un plaisir, ma Camélia. Dès que j’ai vidé le verre, elle m’attache les poignets et prend une photo de moi, puis me couvre de la couette avant de poser un baiser sur mon front. Sans un mot, elle éteint la lumière et ferme la porte. Les paroles de notre discussion de ce soir refont leur chemin ou plutôt mon témoignage de soumission. Ce n’est plus confus dans ma tête mais un chemin clair et le sommeil me prend tranquillement. C’est presque à l’heure de mon réveil habituel que je ressens une envie présente. Je lutte d’abord en essayant de me retenir mais le souvenir des paroles de Maîtresse Amélia me détendent et je laisse ma vessie se vider. Le liquide rempli la couche et la tiédeur humidifie mes testicules et mes fesses. C’est un soulagement et ma seule crainte, c’est que le flot déborde les limites du réceptacle … puis je laisse aussi ce rempart s’effondrer. Mon désir n’est plus que faire plaisir à Maîtresse Amélia et je commence à songer à jeudi soir pour être punie, de ressentir les coups sur moi, la douleur échauffant mon dos, mes fesses. Je sais qu’il me faudra dire merci à chaque fois. Ce mot doit devenir essentiel dans mon vocabulaire, non pour ne plus être punie mais parce que je lui dois tout. Il a comme un sentiment curieux en moi. La porte s’ouvre sur Linda.

- Bonjour Camélia … as-tu bien dormi ? Il est temps de te lever. Monsieur

Justin ne va pas tarder.

- Bonjour Linda … oui, plutôt ! Tu peux me détacher, s’il te plaît

- Bien sûr ! Oh tu portes la couche ! J’adore … tu as fait dedans ?

- Oui, il n’y a pas très longtemps.

- Tu n’as pas mouillé les draps. C’est donc bien à l’intérieur. Je vais

devoir te filmer pour Maîtresse Amélia

- Oui, je sais. C’est très bien ainsi !

Libéré des sangles, j’accompagne Linda à la salle d’eau et déchire les bords de la couche. Je sens le poids de mon urine dans les coussins intérieurs et aperçois que le tissu s’est coloré. Mon entrejambe est poisseux. La caméra prend toute la situation. L’odeur me fait penser à la culotte de Linda que j’ai portée la semaine

dernière. C’est la douche chaude qui revigore mon état rapidement. Après le petitdéjeuner, je m’habille de ma tenue pour le travail. En sortant du vestiaire, je ne suis même plus surpris de voir monsieur Justin pelotant les seins de Linda. Nous partons pour une nouvelle journée de service au congrès. Les automatismes commencent à se régler et j’anticipe certaines demandes qui reçoivent le satisfecit de monsieur Justin. A notre retour, le soir, il me raconte sa fierté de servir Maîtresse Amélia et que j’ai un beau potentiel pour lui succéder, même s’il y a encore beaucoup de progrès à faire. A son départ, je suis seul à la maison. Je range les dernières choses et prépare le service pour une infusion pour Maîtresse Amélia à son retour, puis je vais me coucher, l’esprit un peu perdu. Demain, ce sera ma punition … j’aspire à cette heure en m’endormant. A l’arrivée de Linda, une nouvelle journée commence avec ses habitudes quotidiennes et la suite du congrès avec des visages qui deviennent familiers avec le rappel de leurs envies. L’efficacité de mon travail est reconnue, et me conforte dans la confiance. J’ai toujours en tête mon rendez-vous avec Maîtresse Amélia. Lorsque la journée se termine, monsieur Justin calme mon empressement.

- Madame Amélia te manque, à ce que je vois ! Tu dois apprendre la

patience et savoir que c’est elle qui détermine de tes besoins. Ta soumission passe par un abandon total de tes envies. Tu as vécu beaucoup de choses en 15 jours. Mais l’essentiel, c’est la durée !

- Oui, je comprends. Hier soir, j’ai ressenti un vide après votre départ.

Heureusement la fatigue m’a évité de cogiter de trop.

- C’était un test pour toi ! Il y en aura d’autres. Ne t’inquiète pas ! Tu es

comme un enfant qui a découvert une nouvelle activité et qui ne veut pas s’arrêter pour le reste.

- C’est vrai ! Je n’avais pas réfléchi à cet aspect.

Les paroles de monsieur Justin font leur chemin dans ma tête. Nous préparons le repas pour Maîtresse Amélia et alors que je vais me mettre dans ma tenue, il me dit de le faire en restant devant lui. Je suis surpris mais déboutonne ma chemise blanche et la retire en la laissant tomber sur le sol puis j’ôte mon teeshirt pour me retrouver torse nu devant lui. Retirant ma ceinture et les attaches de mon pantalon, je le laisse tomber sur mes chevilles. Je relève mes pieds et jette mon pantalon avec les chaussettes sur mes autres vêtements. Me voici nu ! Et le regardant, je le vois qui m’observe. Une bosse remplit son entrejambe. Il me fait signe d’approcher et me montre mon collier. Il enserre mon cou avec et le boucle. Il me sourit et tourne mon visage sur le fond de la pièce. Maîtresse Amélia est là ! Elle est appuyée sur l’îlot central et filme.

- Tu es belle ainsi ma Camélia. Mets tes gants et ton tablier ! Tu vas nous

servir monsieur Justin et moi-même et après tu seras punie.

- Oui Maîtresse Amélia.

Je m’applique pour soigner les détails et la préséance nécessaire. Ils discutent ensemble avec des paroles qui me semblent être des codes. Je comprends qu’il me faut être discret et reste en retrait à la cuisine en surveillant de loin les moments où il me faut agir. Après le café, il me reste un peu de vaisselle et la mise en ordre. C’est Maîtresse Amélia qui me surprend en s’appuyant sur mon dos.

- Monsieur Justin est parti. Je t’attends dans mon bureau dans 10 minutes.

- Bien Maîtresse Amélia.

Lorsque je rentre dans son bureau, Maîtresse Amélia m’attend debout avec une cravache à la main. Sa tenue a changée. Elle est toute habillée d’un pantalon de latex noir ainsi que d’un bustier et de gants longs. Ses cheveux sont rassemblés en une queue de cheval. L’ensemble lui donne de la sévérité.

- Mets-toi à genoux avec ce banc en glissant tes jambes en dessous,

chienne ! Comme tu m’as été impolie, je vais te réduire au silence pour ta punition avec cette cagoule. Tu ne verras rien et ta respiration sera réduite. Tu sentiras ainsi mieux ta punition. Après je vais t’attacher pour t’immobiliser. Je m’agenouille avec le banc qui est posé sur un plastique. Une bouffée d’anxiété me prend au ventre. J’avais imaginé une punition comme les autres vécues jusqu’à présent. C’était tout autre chose ! Je l’ai senti de suite, quand Maîtresse Amélia m’a enveloppé le visage avec la cagoule et l’a lacé sur ma tête. Tous mes sens étaient occultés : plus de vue, plus d’écoute, plus d’odeurs, et encore moins de saveurs. Seuls quelques trous me donnent de l’air. Au début, j’étouffe mais peu à peu ma respiration s’équilibre. Maîtresse Amélia glisse dans mon dos une barre d’acier qui m’électrise la peau. Mes bras sont emprisonnés dans des étaux au niveau des bras et des lanières m’obligent à m’asseoir sur l’arrière, tout en restant sur mes genoux. Elle relie mes poignets et mes chevilles avec les lanières, et ajoute une lanière à mon cou qui m’oblige à mettre mon torse en avant. Me voici totalement immobilisé ! Une main gantée caresse mon buste et titille mes tétons, puis une pince se referme sur l’un d’eux me tirant un cri sous la douleur, mais il meurt dans la cagoule. La douleur se répète à nouveau sur l’autre téton. Sans les voir, des étoiles tournent autour de moi. La main recommence à me caresser et descend sur mon ventre. Elle se fait douce pour câliner mon sexe qui se gonfle. Maîtresse Amélia me masturbe et les sensations sont démultipliées jusqu’au moment où une douleur me surprend sur le ventre, qui se renouvelle comme des piqures sur mon haut de corps et sur mon ventre. Les piqures n’arrêtent pas même sur mes tétons et sur le méat de mon sexe. Je transpire presqu’en transe de toutes ses pointes qui se tétanisent. J’ai l’impression que ma tête va éclater et je m’étourdis mais la pression

se relâche. La cagoule se retire et je retrouve mes esprits. Mon corps est parsemé de cire de bougies séchées.

- Merci Maîtresse Amélia … Vous m’avez encore appris bien des choses.

Je vous remercie beaucoup !

- Tu vois ma Camélia … tu as compris la raison. L’essentiel est de

toujours apprendre de ses erreurs. Cependant, je te préviens … si tu me provoques, je serai très sévère. Je te laisse méditer seule pendant un quart d’heure.

- Je comprends Maîtresse Amélia. Merci Maîtresse Amélia.

Elle porte le titre de Maîtresse et je fais le lien avec celles que j’ai eu dans mon enfance, à l’école. Mais Maîtresse Amélia est bien plus qu’elles parce qu’elle éduque et enseigne en même temps et me laisse toujours relire les choses après les avoir vécues. Cette punition est donnée pour me grandir et non m’amoindrir dans une déchéance. J’ai eu si peu de personnes dans ma vie qui m’ont apporté un regard pour toujours m’orienter vers le positif qu’il y a dans toutes situations et particulièrement les épreuves. J’entends ses pas dans le couloir.

- Qu’est-ce que tu as à me dire ma Camélia ?

- En toutes circonstances, vous me faites découvrir que mes limites sont

en moi et qu’elles peuvent être repoussées parce que je ne suis pas attentif ou ignorant, et réagissant par mes peurs. Je sais que vous avez confiance en moi et que vous me demandez d’avoir aussi pleinement confiance en vous. J’ajoute, Maîtresse Amélia, que c’est ce que vous m’avez demandé au thé-room, dimanche dernier et que j’ai également à vous dire merci pour votre confiance.

- A mon tour, je te remercie, ma Camélia. Et je vais te remettre un cadeau

que tu porteras pour te souvenir de ce jour. Je vais te détacher et tu iras te nettoyer, avant de recevoir ton présent.

- Merci Maîtresse Amélia !

Après avoir gratté la cire qui adhère sur mon corps, je file sous la douche. Mes tétons sont très sensibles et il reste des rougeurs sur ma peau un peu partout. Ma cire s’est même glissée sous mon prépuce. J’apaise le tout avec un peu de Nivea. En revenant au bureau, Maîtresse Amélia me présente un petit paquet emballé avec un beau nœud.

- Ouvre-ton cadeau, ma Camélia !

- Merci Maîtresse Amélia !

En déballant le paquet, je découvre un objet métallique en inox avec des anneaux. Je suis un peu dubitatif sur l’objet et relève les yeux vers elle qui se met à rire devant mon air songeur.

- Je vois que tu ne connais pas la cage à sexe, ma Camélia. Comme tu es

ma soumise, ton sexe m’appartient et c’est moi qui détermine les moments de son usage. Je vais te montrer comment elle se pose. Avec précision, Maîtresse Amélia insère mes testicules dans un des anneaux ainsi que mon sexe, puis elle glisse la cage qui de fait enferme ma verge. Elle ajoute un cadenas qui se clique et libère la clé.

- Comme tu le sens, ton sexe est bien confiné maintenant et je garde la clé

sur moi.

- Euh … oui Maîtresse Amélia … merci pour votre cadeau !

- Tu es très bien ainsi ! Pour demain, c’est le dernier jour du congrès

d’après ce que m’a dit monsieur Justin. Eh bien, j’ai pensé à une tenue de service différente. Tu auras … une tenue de serveuse : chemisier blanc et jupe noire, bas noir et chaussures noires, un foulard noir et ta perruque que j’ai recoiffée. Tu iras travailler ainsi toute la journée.

- Euh … oui Maîtresse Amélia … j’ai peur que les gens me

reconnaissent !

- Et alors !

- Bien Maîtresse Amélia.

- Voilà ! Nous sommes d’accord. Va te coucher maintenant !

- Merci Maîtresse Amélia … Bonne nuit à vous !

- Bonne nuit ma Camélia !

Chapitre 13 — Irréversible

Waouh ! Maîtresse Amélia a toujours l’art de me surprendre et de pousser mes retranchements vers l’épanouissement et je me dis qu’elle sait ce qui est bon ; pour moi, alors, elle a ma confiance. Je veux passer de l’ignorance et la crainte, à l’aventure voulue et acceptée avec elle. La punition de Maîtresse Amélia a surtout été un prétexte pour me mettre en situation pour découvrir la cire chaude de la bougie sur ma peau. C’était très stimulant pour moi ! Et son cadeau est une autre surprise. Cette cage qui emprisonne mon sexe, m’intrigue. Elle ne laisse pas de place à la moindre érection et je n’ai aucune prise pour m’en libérer et … ce n’est pas mon but ! Il est de faire plaisir à ma maîtresse. Sa dernière demande a été le sommet de cette soirée : faire de ma transformation une réalité dans mon activité … c’est très exigeant mais, après le vécu du week87

end et notamment au thé-room, je suis dans la volonté d’accomplir les souhaits de Maîtresse Amélia, les yeux fermés, à l’image de ce soir. Et je m’endors tranquillement. Le réveil est brutal ! Une douleur intense est vive dans mon entrejambe. Ma vessie est pleine et mon sexe s’est gonflé mais les anneaux d’acier font leur travail. Heureusement je ne suis pas attaché et c’est un vrai soulagement de trouver les toilettes. En retrouvant mon lit, la douleur se diffuse autrement. Mon prépuce s’est coincé dans un anneau de la cage. Mes pensées me sauvent et je retrouve le sommeil jusqu’à l’arrivée de Linda. Une interrogation me traverse l’esprit. Est-ce que je me complais à cette situation qui me rappelle mon enfance lorsque j’attendais qu’on me dise les choses pour me lever, me coucher, manger, travailler, … ? Est-ce que c’est cela se soumettre ? Il faudra que j’en parle avec Maîtresse Amélia. Le petit déjeuner est plus rapide car Elle s’est levée plutôt. Avec mes gants et mon petit tablier, j’apporte le plateau à son arrivée.

- Bonjour ma Camélia …As-tu bien dormi ?

- Oui Maî… enfin j’ai eu un petit souci avec la cage, Maîtresse Amélia.

- Lequel ma Camélia ?

- J’ai dû me lever pour aller aux toilettes.

- Tu es une grande personne ma Camélia. Je sais que tu veux m’obéir, me

faire plaisir parce que tu as confiance en moi maintenant. Tu vas travailler aujourd’hui revêtue en femme. Ce soir, tu pourras me raconter tranquillement. Nous allons passer la soirée ensemble.

- Euh … oui Maîtresse Amélia.

- Va t’habiller ! Tout est sur ton lit. Ensuite, je vais t’aider pour ta

perruque et ton maquillage ma Camélia.

- Merci Maîtresse Amélia !

En entrant dans ma chambre, je découvre la tenue et un petit mot adhésif sur un carton plat : « Tu trouveras un petit cadeau de la part de monsieur Justin et de Linda à mettre sous ta tenue. Tu n’oublieras pas, ma Camélia, de les remercier ! ». En ouvrant le carton, une pièce de lingerie blanche se présente à mes yeux. Je découvre que c’est une sorte de corset avec des attaches et des lacets et je suis dubitatif sur la manière de le porter. Une main se pose sur mon poignet !

- Je vais t’aider Camélia.

- ? Euh … oui ! Merci Linda

Avec agilité, elle enserre mon torse et ferme les crochets puis elle tire sur les lacets dans mon dos. L’effet serre ma taille et fait remonter mon buste. Linda m’aide à enfiler les bas noirs et les attaches avec les liens du corset. Après avoir revêtu le chemisier, j’enfile la jupe noire et suit Linda à la salle d’eau. Elle m’invite à m’asseoir et me maquille simplement sans effet. Maîtresse Amélia entre dans la pièce avec la perruque et en souriant la pose sur mon crâne en l’ajustant. Linda m’a apporté mes chaussures noires à talons courts. Dans le grand

miroir, je peux découvrir la serveuse prête pour aller au travail. Maîtresse Amélia me noue un foulard.

- Qu’est-ce que tu en penses, ma Camélia ? N’hésites pas à te retourner !

- C’est très bien, Maîtresse Amélia. J’aime beaucoup. Merci Linda pour

le … corset ou le bustier !

- Il te plaît ?

- Oui … Merci Linda ! C’est un peu serré mais très seyant !

- Je sais Maîtresse Amélia m’a fait porter le même. Tu vas t’y habituer et

c’est surtout monsieur Justin qui y a pensé. N’oublie pas de le remercier.

- Eh bien, mes soumises … il est temps d’aller au travail !

- Oui Maîtresse Amélia !

- Bon courage à vous, mes chéries ! A ce soir, ma Camélia.

A ma descente dans le hall, monsieur Justin retire ses lunettes. Je le vois ravi de ma transformation. Je déboutonne deux boutons de mon chemisier pour lui montrer le corset et lui murmure un merci à l’oreille en m’approchant. Il pose sa main sur ma jupe et me murmure, à son tour, qu’il aura plaisir à travailler avec moi aujourd’hui. Prenant congé de Maîtresse Amélia et de Linda, nous partons pour le congrès. Sur la route, je ressens une angoisse qui monte en moi, mais je me ressaisi aussitôt en réfléchissant à mon travail et à avoir une attitude femme. Je regarde chacune sur les trottoirs pour m’inspirer. En arrivant sur notre lieu de travail, j’essaie de me concentrer à l’espace buffet boisson où nous sommes affectés ensemble, monsieur Justin et moi-même. Il prend le temps de me présenter aux autres serveurs pour éviter les multiples questions. Comme le travail ne manque pas, ils n’ont pas le temps de rester à me zyeuter. En ce dernier jour, les participants au congrès sont assez fatigués et en besoin de détente. Dès la moindre pause, ils arrivent en nombre au buffet. Je reconnais les uns et les autres, leurs boissons préférées et précède leur demande. Mince, j’ai oublié que je n’étais plus le serveur des premiers jours mais la petite nouvelle ! Certains sont surpris mais ne me dévisagent pas, ouf ! Malgré l’affluence, monsieur Justin et moi sommes très efficaces et cela me ravit. J’essaie de rester droit(e) et le corset m’y aide. D’autre part, je me retiens de répondre mais esquisse un sourire mesuré pour signifier que j’ai compris. Dès que les débats reprennent, nous redressons le buffet pour le cocktail dînatoire qui va clôturer le congrès. Avant le rush final, la petite pause détente arrive avec une assiette chaude pour le personnel. Monsieur Justin a la délicatesse d’aller chercher nos plats en prétextant que nous restons auprès de notre buffet, plutôt que d’aller rejoindre les autres serveurs. Je le remercie pour le fait de ne pas me mettre en malaise. Après avoir repris des forces, une envie de faire pipi me gonfle la vessie et me fait mal à cause de la cage. Je me réfugie aux toilettes en choisissant celles des dames. Heureusement, elles sont vides et je peux me soulager … comme une dame … je n’ai même pas de culotte. Les applaudissements retentissent et se multiplient dans la grande salle signe que le congrès s’achève et que les derniers efforts de la

semaine vont devoir se donner. Comme le repas est servi à l’assiette debout, nous restons derrière le buffet pour remplir les verres aux allers et venues des convives. Monsieur Justin passant de temps en temps entre les petits groupes pour proposer le vin. Peu à peu, certains s’en vont et la salle se vide. Un homme s’approche du buffet et je relève la tête pour accueillir son souhait. Je le reconnais. Il est venu régulièrement pendant la semaine pour me demander mes services.

- Tu es très en beauté aujourd’hui. J’aime beaucoup les androgynes.

- Par … pardon Monsieur ?

- Tu es joli garçon et ta tenue d’Eve est excellente aujourd’hui. Tu

m’excites beaucoup. N’aie pas peur ! Tu deviens toute rouge. Je suppose que tu n’as pas l’habitude. Je suis gay et j’aime les minets comme toi. J’aimerai t’inviter chez moi pour que tu rencontres mon ami. Il pourra te donner des conseils pour ta démarche et améliorer ta gestuelle. Il anime les spectacles de notre bar LGBT.

- Merci … mais je ne suis pas homo !

- Attends ! Tu n’as jamais été avec un gars ?

- Non … enfin si mais j’appartiens à une maîtresse.

- Ah oui ! Excellent … tu es soumis ! J’adore. Ecoute, je vais te donner

ma carte et tu la donneras à ta maîtresse. Elle peut m’appeler à n’importe quelle heure. Comment t’appelles-tu ?

- Lu … Camélia !

- Enchanté Camélia ! Ta maîtresse s’appelle-t-elle Amélia ?

- Euh … oui, monsieur !

- Je comprends mieux ! A bientôt ! Cyril … je m’appelle Cyril, Camélia.

- Oui Cyril !

Il se retourne et s’éloigne. Mes yeux restent sur lui et je me rends compte de son élégance. Monsieur Justin me rejoint et me pince les fesses. Mon sursaut me fait revenir à la réalité. Je lui présente la carte de visite et lui raconte que j’ai été reconnu. Il me sourit !

- C’est ta maîtresse qui va être contente. Tu as le don d’attirer le regard

sur toi et je peux te dire qu’en cuisine plusieurs serveurs m’ont demandé d’où tu venais. J’ai répondu que tu es une petite nouvelle tout juste sortie de l’école. Je vais devoir te surveiller maintenant, encore plus, pour que tu ne sois pas violée dans les vestiaires.

- Que … quoi ?

- N’aie pas peur … je te taquine Camélia. Pour le moment, nous avons

encore du travail. Reste derrière le buffet et sers les boissons aux derniers convives et range peu à peu les choses !

- Oui Monsieur Justin … merci !

La découverte de ma nature par Cyril et les paroles de monsieur Justin trottent dans ma tête malgré tout le travail qui me reste à accomplir. Je souffle un

grand ouf en montant dans la voiture pour rentrer à la maison et me déchausse pour soulager mes pieds. A notre arrivée, Maîtresse Amélia est déjà rentrée. Nous la saluons et je lui raconte le fait qu’un homme m’a reconnu et lui remets sa carte de visite. Elle n’y fait guère attention et me dis d’aller m’allonger une heure dans ma chambre. Je lui obéis et apprécie cette petite sieste. De fait, je sombre dans le sommeil.

- Réveille-toi ma Camélia ! J’avais dit une petite sieste … pas de

commencer ta nuit. Lève-toi, nous sortons entre filles ! Va à la salle d’eau te rafraîchir et ensuite je vais refaire ton maquillage.

- Euh …oui Maîtresse Amélia !

Avec fards et mascara, fond de teint et autres produits, Maîtresse Amélia s’active comme un artiste sur sa toile. Elle regarde mes mains que je soigne chaque jour depuis mon entrevue, il y a plus de trois semaines, et me dis qu’il me faudra une manucure pour l’avenir. Elle relève ma jupe pour constater la prison de mon sexe, bien verrouillée et elle prend une de mes testicules et tire dessus. Je ne peux retenir un gémissement.

- Tu apprécies mon cadeau, ma Camélia ?

- Oui Maîtresse Amélia. Elle me fait souffrir de temps en temps.

- C’est le but recherché ma Camélia. Tu dois apprendre qu’il est à moi et

que je suis la seule qui peut l’utiliser comme mon jouet. Toi, tu es maintenant une femme, et que de ce fait tu n’en as plus besoin, sauf quand je souhaite le titiller. Par contre, ton petit cul est aussi ton vagin et l’objet de nouveaux plaisirs. Regarde cet objet ! C’est un plug télécommandé. Tu l’as déjà reçu dans ton petit trou. Ce soir, tu le porteras aussi.

- D’accord Maîtresse Amélia !

- Tourne-toi et montre-moi tes fesses !

Je me relève pour m’incliner en dégarnissant mes fesses. Maîtresse Amélia me claque les fesses et titille la rosette de mon anus. Un effet de froid se fait au milieu de la chaleur qui me monte des fesses. Je devine un gel qu’elle insinue dans mon petit trou ; un doigt y glisse bientôt rejoint par un autre. Ils se retirent et sont remplacés par la pression du plug. Je grimace dans le miroir et me fait surprendre par deux claques sur les fesses avant que je me détends laissant l’objet s’insinuer dans mon cul. Maîtresse Amélia caresse alors mes fesses et je ressens des vibrations sur mes sphincters. Elles agissent et me font monter le sang dans le sexe qui me fait de suite souffrir devant le confinement de la cage.

- Très bien ma Camélia. Je vais me préparer. Tu as une demi-heure pour

téléphoner à tes parents. Ils m’ont laissé un message sur le répondeur.

- Ah ! … Oui Maîtresse Amélia !

L’annonce de Maîtresse Amélia me surprend et me désarçonne. Je descends à la cuisine et décroche le combiné En faisant le numéro de la maison et dans le retentissement des sonneries, j’inspire un grand bol d’air. Dans la conversation qui suit avec mes parents, la confusion se fait dans la situation. Je raconte mon travail sans évoquer toutes les mises en situation et celle dans laquelle je suis : revêtue en femme, ou plutôt transformée en femme. Je parviens à détourner le dialogue pour savoir les nouvelles de la famille. Maîtresse Amélia me rejoint dans la cuisine avec des escarpins et les dépose à mes pieds. Elle s’agenouille et glisse un pied à la fois dans les chaussures et actionne les fermetures. Je suis très gênée de la voir agir et abrège la communication. Je remercie Maîtresse Amélia qui se relève et me sourit. Je remarque sa tenue très semblable à la mienne. Son chemisier est davantage ouvert et laisse apparaître son corsage en dentelle bleue. Elle me retire mon foulard et déboutonne mon chemisier et glisse une main dans mon corsage et me pince les tétons.

- Voilà ma chérie ! Nous sommes prêtes … semblables comme deux

copines … ou deux coquines. Le taxi nous attend. Ce soir, c’est la fête !

- Merci Maîtresse Amélia

Elle me donne une petite veste turquoise et un petit sac à main bleu marine, semblables à elle. Notre différence, c’est les cheveux … noirs pour elle, blonds pour moi et surtout elle a l’assurance de sa démarche alors que je suis hésitante pour mes pas. Nous montons dans le taxi alors que l’obscurité se fait déjà présente en ce début d’automne. La voiture démarre et les vibrations reprennent dans mon anus. Maîtresse Amélia caresse ma cuisse couverte de la jupe. Je pince les lèvres pour ne pas avoir une érection qui me fera mal. Elle sait très bien me taquiner pour me rappeler à l’esprit que je lui suis soumise. Le taxi s’arrête devant un restaurant. Un portier ouvre à Maîtresse Amélia et je descends également de son côté. Nous entrons et le maître d’hôtel salue Maîtresse Amélia en lui baisant la main. Il me salue par une inclinaison. Le standing me fait de suite penser à un lieu étoilé. Il nous invite à une table dans le fond de la salle, près d’une baie qui donne vue sur le jardin éclairé dans la pénombre. Plusieurs tables sont occupées par des convives dont les yeux ont suivi notre passage ; les regards sont très différents selon les mâles et les femelles.

- Regarde bien le service ma chérie. Le chef est un ami de monsieur Justin

et il a besoin de bons serveurs pour ses services traiteur en extérieur. La semaine prochaine, tu accompagneras monsieur Justin pour plusieurs services dans des villas chics. Il t’a recommandé comme serveuse. Tu seras donc toute la semaine ainsi et … j’aimerai que tu le sois toujours.

- Je … je ne sais pas que … comment vous dire Maîtresse Amélia !

- Commence par dire : Merci Maîtresse Amélia ! Tu ne retiens pas très

bien cette leçon. Tu ne veux quand même pas que je te donne une fessée devant les convives … même si ça devrait plaire à tous ces cochons.

- Oui … non Maîtresse Amélia. Je vous remercie beaucoup pour toutes

vos attentions.

- C’est un plaisir pour moi, ma Camélia. Ce sera ta dernière semaine

d’essai … après je te présenterai ton contrat ou plutôt tes contrats. Pour le moment regarde le service et déguste le petit menu que j’ai commandé pour nous deux. Ensuite, nous irons en boîte.

- En …boîte, Maîtresse Amélia ?

- Hum ! Toi, tu n’as jamais mis les pieds dans un club. Très intéressant !

Je vais bien m’amuser alors ma chérie.

- Vous savez Maîtresse Amélia que je suis d’un caractère renfermé et

ignorant de toute cette vie de la ville.

- Oui, je sais et c’est cela qui me plaît avec toi … tu es innocente en bien

des choses et ton esprit n’est pas perverti par toutes sortes de fantasmes.

- Merci Maîtresse Amélia. Je … je comprends

- Tu comprends ce que je t’ai fait découvrir de toi-même ou tu comprends

que je t’emmène sur un chemin qui va te bousculer encore davantage ?

- Les deux … je pense, Maîtresse Amélia. Pour moi, l’essentiel, c’est que

je vous fais pleinement confiance.

- Je suis très heureuse d’entendre tes paroles, ma chérie. Alors, embrassemoi !

Je me pince la lèvre et approche mon visage. Mes yeux accrochent les siens et nos lèvres se rejoignent. La suavité m’envoute et je ressens une ombre devant notre table. Le maître d’hôtel est là avec deux verres et une bouteille de vin blanc. Je lui souris et remarque les grands yeux d’une dame âgée qui nous regarde la bouche entrouverte.

- Merci monsieur Anthony. Je ne vous ai pas présentée mon amie

Camélia, en entrant. Elle est serveuse et seconde monsieur Justin.

- Très heureux de faire votre connaissance mademoiselle !

- Merci … !

Il nous sert et une serveuse nous apporte deux assiettes superbement garnies, du turbot. La première bouchée est un délice laissant le goût d’une harmonie des saveurs. Maîtresse Amélia fait des miracles et me réconcilie avec la cuisine et la restauration. De mon échec scolaire, je sais que c’était mon manque de confiance qui m’a amené à l’échec. Le repas se déroule tout en douceur et en délicatesse jusqu’au dessert. Je suis aux aguets sur tous les aspects d’un service étoilé. Le chef passe de table en table et échange des paroles et des remerciements pour les commentaires. Il s’approche de notre table en me dévisageant.

- Mademoiselle Camélia. J’espère que vous avez apprécié votre dîner.

Bonsoir très chère Madame Amélia !

- Toujours aussi charmeur chef ! En effet, c’est ma Camélia ! Monsieur

Justin vous en a parlé en bien, j’espère !

- Tout à fait, une jeune serveuse qui sait très bien suivre les consignes et

les appliquer. C’est la principale vertu d’une serveuse. Je suis déjà heureux de pouvoir travailler avec elle.

- Je vous vois venir chef ! Attention, ma Camélia m’appartient.

La rougeur me monte au visage. J’ai peur des insinuations de cette discussion. Et je sens la main de Maîtresse Amélia sur ma cuisse. Elle continue la conversation et me tranquillise en même temps. Il nous salue et nous souhaite une bonne soirée et exprime son impatience de pouvoir travailler avec moi lundi. Nous terminons notre dessert et réglons la note. En sortant, un taxi nous attend et nous y montons. La voiture avance dans la nuit. Maîtresse Amélia me demande de regarder dans mon sac. J’y trouve un collier où il est écrit : « Je suis une salope et j’appartiens à Maîtresse Amélia » Il y a une petite pierre, une turquoise qui est incrustée dans le cuir.

- Je vais te le mettre ma Camélia. C’est ton nouveau collier que tu porteras

tout le temps en dehors de ton travail. Si on t’interroge sur l’inscription, tu répondras que c’est vrai, tout simplement !

- Euh … Oui Maîtresse Amélia, d’accord !

- Dis-moi … es-tu d’accord de porter le collier ou d’être une salope ?

- Les … les deux, Maîtresse Amélia !

- J’espérai cette réponse, ma chérie. Allons danser maintenant !

- Merci Maîtresse Amélia … pour le collier et … d’être votre sa … votre

salope.

- De rien ma Camélia. Tu veux bien me le prouver ce soir ?

- Ce … ce soir

- Sois plus franche !

- Oui Maîtresse Amélia. Je veux vous le prouver ce soir !

- Merci ma Camélia.

Le taxi s’arrête devant un club. Tout un groupe patiente devant la porte gardée par deux vigiles. Nous avançons directement vers les hommes. L’un d’eux, nous salue et ouvre la porte alors que les gens murmurent sur nous. Le club est bien occupé, de gens très « stylé » ; des hommes et des femmes. Il m’apparaît de suite que l’endroit est un des lieux de la vie nocturne des gays et des lesbiennes. De nombreux aspects me confirment ma pensée. En fixant mon regard vers le bar, je m’arrête figée et saisit la main de Maîtresse Amélia.

- Qu’est-ce qu’il y a ma chérie ?

- Il … il est là !

- Qui ?

- Cyril !

- Je sais … tu m’as donné sa carte de visite. Donc je l’ai appelé et il nous

a invités. C’est son club et … il va sans doute te baiser ce soir, puisque tu es une salope. J’imagine déjà sa bite t’enculer bien profond.

- Si vous le voulez, Maîtresse Amélia.

- Excellente réponse ma Camélia

Alors que j’ai toujours sa main dans la mienne, elle se colle à moi et m’embrasse dans le cou, aspirant ma peau. Plusieurs personnes qui nous entourent, nous regardent avec envie. Maîtresse Amélia me caresse les fesses, mais j’ai l’impression qu’une autre main me taquine les hanches.

- Bonsoir les filles ! Très heureux de votre venue chez nous.

- Merci Cyril ! Tu connais ma Camélia.

- Oui. Vous êtes en beauté ! Venez, j’ai réservé une table pour vous. C’est

la maison qui vous reçoit. Tout est offert et profitez en bien !

- Merci Cyril … Camélia m’a avoué qu’elle te trouve canon !

- Ah oui ! Merci pour le compliment mais mon copain va être jaloux.

Une goutte de sueur coule le long de mon dos, sous mon corsage et me raidi. Je ne veux pas me dérober. Sans attendre, j’embrasse Maîtresse Amélia qui accueille mon baiser.

- Merci ma chérie … Allons-nous asseoir maintenant ! La soirée promet

d’être très intéressante.

Chapitre 14 — La salope à l’œuvre !

Nous prenons place dans une alcôve particulière. Maîtresse Amélia m’attire au plus près d’elle. Un serveur habillé en Bunny apporte un plateau avec plusieurs verres et un seau contenant une bouteille de Gewurztraminer. Sa panoplie peut faire sourire mais elle est très sophistiquée depuis son diadème à oreilles de lapin et un masque qui lui cache le nez et la bouche, en forme de museau, un collier lui entoure le cou et des chaînes descendent sur ses tétons qui sont pincés, une large culotte de peau entoure ses hanches et ses fesses, mais je peux observer qu’il a tout comme moi le sexe dans une cage. Il ouvre la bouteille et nous sert deux verres. En repartant au bar, je peux observer que la raie de ses fesses est dénudée mais qu’une petite touffe lui ressort du cul.

- Comment trouves-tu son costume, ma Camélia. C’est bien un plug qu’il

a dans les fesses, tout comme toi ma chérie. En fait, je connais Cyril depuis plusieurs années. Il m’a demandé des petits conseils pour son club et c’est moi qui a imaginé cette tenue pour le service. Ils sont ainsi subjectifs pour les clients, et dociles pour être appliqués au service. C’est comme toi, ma chérie, sauf que tu es ma chose personnelle et je fais ce que je veux de toi. Ce soir et cette nuit, tu seras ma salope. Si je veux

que tous les mecs présents soient sucés par ta bouche gourmande tu le feras. N’est-ce pas ma Camélia !

- Vous … vous … oui Maîtresse Amélia !

- Hihihi, je te taquine ma chérie. Il y a ici des lesbiennes et des gays, des

transsexuels et des travestis. Des couples fidèles et des échangistes. Pour toi, j’ai sélectionné plusieurs expériences que je vais superviser à chaque instant. Tu m’as promis ta confiance … et tu ne seras pas déçue. Buvons maintenant pour fêter notre petite soirée de plaisirs !

- Oui Maîtresse Amélia

- J’ai invité deux copines qui ne vont pas tarder. Elles vivent en couple.

- Elles sont … !

- Oui ma Camélia … lesbiennes ou gouines si tu préfères. Elles vont te

plaire et sont très chaudes.

- Bonsoir Amélia !

- Oh vous êtes là ! Bonsoir Justine, bonsoir Mélanie ! Très jolies tenues

les filles ! Je vous présente ma soumise Camélia.

- Humm ! Très jolie Amélia … tu sais y faire pour dénicher de beaux

modèles et ta soumise est une petite perle.

- Bon … bonsoir !

- Hihihi ! Elle est un peu timide mais avec vous les filles, elle va se

dévergonder. Camélia a beaucoup à apprendre mais elle enregistre vite. L’une et l’autre m’embrasse à pleine bouche sans retenue et elles s’assoient. Justine est une blonde … assez pétillante aux cheveux courts. Mélanie est une rousse aux yeux verts. Elle est proche de moi sur la banquette alors que Maîtresse Amélia se tient à ma droite. Nous trinquons avec le vin blanc. J’hoquette en sentant une main se poser sur ma cage. Mélanie me sourit.

- Bravo Amélia. Je remarque tu lui as posé la cage. J’adore !

- Evidemment ma chère ! Elle a reçu sa transformation avec brio.

- Humm ! Dis-moi, Camélia, tu as déjà fait l’amour à une femme ?

- Non … Oui ! C’est Maîtresse Amélia qui m’a demandé …

- Elle t’a demandé quoi, petite chipie !

- Elle m’a demandé de lécher le sexe de Chloé.

- Humm ! Tu as fait un bon cunni … tu as goûté à son jus … Et qui est

Chloé ?

- C’est … c’est la secrétaire du gynécologue.

- Oh génial ! Tu as fait ta visite chez le gynéco. Il t’a bien doigté.

- Non Mélanie. C’est moi qui lui a fait passer un test et, elle a bien réussi.

Pour sa récompense, je l’ai défloré.

- Merveilleux !

- Et elle a pu recevoir la chatte de Chloé sur sa queue de soumise, pendant

que le docteur lui a pris le cul. Vous verrez cela sur mon compte Onlyfans, mes chéries.

Heureusement que je suis maquillée, parce que mes joues me chauffent. J’aimerai être un insecte pour me cacher mais je suis prise au piège de Maîtresse Amélia et de Mélanie, de ma cage qui me fait mal. Leurs mains sont sur mes cuisses en me caressent l’entrejambe. C’est presque une torture ! L’ambiance du club est chaude et j’ai l’impression que tous me regardent. Soudain, un groupe prend place sur une petite scène et se présente, des musiciennes, enfin un mélange de filles et de travesties. Ils commencent à jouer et l’une d’elle chante. Les premiers morceaux sont enlevés et apporte encore plus de chaleur. Des couples se trémoussent au milieu du club. Justine se lève et me présente sa main.

- Puis-je danser avec Camélia ?

- Bien sûr Justine. Elle n’attend que cela pour s’échapper de nos griffes.

Maîtresse Amélia se lève et m’invite à aller avec Justine sur la piste. Elle m’enlace et se dandine. Je cherche à poser mes mains sur elle, à suivre son rythme, à ne pas trébucher sur mes talons. Elle m’embrasse avec vigueur soudant ses lèvres aux miennes et jouant avec ma langue. Son baiser me fait fondre littéralement. Elle se retire de ma bouche en souriant.

- Détends-toi Camélia. Laisse-moi te guider. Mets-toi dans mon rythme !

Voilà …c’est mieux ! Ecarte un peu les jambes … c’est bien …ainsi nos corps sont plus proches. Tu sens mes seins sur les tiens … mes tétons sont tous durs. Et je peux te dire que ma culotte est déjà bien humide. Je pense qu’Amélia t’a prévenu que Mélanie et moi sommes en couple pour la vie, mais nous sommes aussi libertines et aimons inviter d’autres filles à nos jeux. Et ce soir, c’est toi, ma chérie ! Tu as de la chance deux filles rien que pour toi et Amélia sera là pour te diriger et te filmer.

- C’est à mon tour, Justine !

Mélanie s’est plaquée à mes fesses et ses mains se glissent sur ma poitrine. La blonde me fait un bisou et prenant ma main, elle me retourne dans les bras de la rousse qui m’accueille en plaquant ses paumes sur mes fesses, me projetant sur ses seins et sa bouche qui s’empare de mes lèvres pour introduire sa langue. Elle m’aspire littéralement ma langue dans une danse interne. Elle me pelote les fesses et ses doigts sont comme des griffes qui relèvent ma jupe. Une vibration se développe dans mon cul. J’ai presque oublié la présence du plug. Dans le mouvement de la danse, Maîtresse Amélia me montre son téléphone. Les vibrations sont comme une vague qui monte et descend entre mes fesses. Mélanie me relâche la bouche et je reprends mon souffle.

- Humm ! Amélia m’a dit que tu as un jouet entre les fesses en plus de ta

cage. Tu le sens vibrer sans doute en ce moment. Tu apprécies, j’espère, ma chérie ! Il paraît que cela fait seulement trois semaines que tu es à son service. Bravo pour ton parcours … mais je n’ai aucun doute … Amélia est une experte et j’en sais quelque chose. Nous travaillons ensemble comme styliste. Au départ, j’étais une fille coincée issue du

milieu bobo mais j’ai appris la couture et je me suis passionnée pour la mode. Quand nous sommes rencontrés, elle a tout de suite senti mon côté fifille obéissante. Et elle m’a éduquée comme toi. J’ai découvert ma nature et mon attirance pour les femmes. Amélia, Maîtresse Amélia m’a libéré de mes peurs, de mes ignorances.

- Vous … vous êtes très belles, Justine et vous !

- Merci … Camélia. Tu vois … je t’ai montré mon côté dévergondé et

c’est vrai, même un peu nymphomane mais je suis aussi une femme qui est attentive, surtout au plaisir des autres, de Justine, ma chérie. Les confidences de Mélanie m’ont décontracté et les mouvements deviennent des automatismes. Les mélodies s’enchaînent et même si je ressens un peu de douleur aux pieds, c’est un plaisir d’être corps à corps ensemble sur la piste. Les vibrations dans mes fesses donnent aussi le tempo. Une pression se fait dans mes reins et des lèvres se posent sur mon cou dénudé, orné du collier de Maîtresse Amélia.

- Changement ! C’est à moi maintenant, Mélanie. Sans te décevoir ?

- Bien entendue Amélia !

- Ça fait une demi-heure que je t’observe ma Camélia. Tu te déhanches

très bien et tes fesses sont très attirantes. Est-ce que tu m’accordes cette danse ?

- Oui … avec grand plaisir, Maîtresse Amélia.

- Merci ma chérie !

La chanteuse entreprend le hit de Mecano, une femme avec une femme. Tout devient sensuel et de multiples couples se forment. Justine est toute proche avec Mélanie. Maîtresse Amélia m’a saisi les hanches de son bras droit et m’enlace avec sa main gauche sur la nuque. Je sens toute la chaleur de son corps sur le mien. Je savoure ces instants magiques. La belle dame aux cheveux noirs de ma première entrevue est soudée à moi. Je ne sais si je peux l’aimer, lui donner mon cœur, tout autant que mon corps, sinon bien plus. C’est mon désir. La mélodie s’arrête et nous restons l’une contre l’autre.

- Tu es prête, ma chérie ? Nous allons monter à l’étage. Cyril a préparé

un petit loft pour que tu puisses te donner, devenir une salope pour le reste de la nuit.

- Oui Maîtresse Amélia … je le désire pour vous faire pleinement plaisir !

Je ne sais ce qui vient mais je veux tout ce que vous souhaitez, Maîtresse Amélia.

- Merci ma Camélia. Viens avec moi !

Elle me prend par la main et m’entraîne vers une porte où nous attend Cyril. Il a dans les mains nos sacs. Justine et Mélanie sont aussi derrière nous. Maîtresse Amélia murmure quelques mots à Cyril qui nous ouvre. Un escalier noir se

présente à nos pas. Les murs sont illustrés de scènes d’amour. A l’étage, une pièce s’ouvre à nous. Un très grand lit arrondi se trouve au centre, d’autres scènes érotiques tapissent les murs espacés par de grands miroirs. Une lumière tamisée descend du plafond qui est également recouvert d’un immense miroir. Nos reflets nous sont renvoyés comme une multitude de femmes rassemblées.

- Justine, tu peux déshabiller ma protégée délicatement comme tu sais le

faire. Et toi Mélanie, j’ai besoin de ta langue sur ma fente tout de suite. Elle prend son téléphone et allume certainement la vidéo. La rousse ne se fait pas attendre et se met au pied de Maîtresse Amélia. Elle lui relève la jupe et en fait une capuche sur sa tête. Ses mains se posent sur les cuisses. Au gémissement que laisse échapper ma dominatrice, j’imagine la langue qui a trouvé un abricot juteux à souhait. Seules les mains de Mélanie sont apparentes et caressent les jambes et les fesses, ainsi que les petits mouvements de la capuche. Maîtresse Amélia est debout sur ses escarpins et savoure. Ses yeux vagabondent vers moi. Justine a abaissé la fermeture éclair de ma jupe qui descend peu à peu sur mes chaussures. Ses mains ondulent sur moi et rejoignent mon chemisier, alors que la blonde me réchauffe le dos de son corps. Je suis offerte à son œuvre de dépouillement, offerte à la vue de Maîtresse Amélia. Les pans de mon chemisier s’écartent et entraîne le dévoilement de ma poitrine. Le tissu tombe sur le sol. Je relève un pied à la fois pour retirer ma jupe. Me voici avec mon bustier et mes bas, ma cage et le plug entre mes fesses ! Me voici offerte à leurs jeux ! Justine m’embrasse le cou alors que ses mains s’insinuent partout depuis mes cuisses jusqu’à mes tétons qu’elle pince avec vigueur, entraînant une plainte de ma bouche. Maîtresse Amélia a posé une main sur le tissu de sa jupe qui enferme la tête de Mélanie. Elle continue de filmer les actions. Sa respiration s’accélère et elle se pince les lèvres. Elle est magnifique ! La blonde sait s’y prendre pour faire monter la pression sur moi et la cage me fait mal. Comme par télépathie, une de ses mains vient agripper mes couilles, et m’apporte davantage de pression sur mon sexe. Je ne peux échapper à ses doigts habiles et mon souffle s’accélère. La torture me tétanise le corps. Un soupir profond de Maîtresse Amélia m’interpelle. Elle a les yeux levés vers le plafond, prise par un orgasme qui me sidère par la beauté de ce spectacle. Je suis d’un seul coup surpris par la jouissance qui me prend. J’éjacule dans la cage imprégnant la main de la blonde. Comment est-ce possible ? Je suis dans la confusion, entre douleur et jouissance. Justine me libère de son entrave et se mets à genoux devant moi. Elle lèche sa main souillée de mon sperme et poursuis en nettoyant la cage. Sa langue s’insinue entre les anneaux sur ma bite sensible. Mon bas ventre se tend de ce nouveau supplice. Puis la blonde se relève et m’embrasse en me donnant tout le sperme mélangé à sa salive.

- Tu as perdu ceci … c’est à toi, Camélia … avale tout !

- Eh bien … ma Camélia … la cage, c’est pour t’empêcher de jouir, petite

salope !

- Je vous demande pardon, Maîtresse Amélia … je ne sais pas … je ne

sais pas pourquoi !

- Hihihi … J’espère au moins que tu as savouré ta jouissance. Relève-toi

Mélanie. Vous allez mettre Justine en habit d’Eve pour la suite de notre sauterie. Ensuite, tu m’apprêtes avec le double et tu fais de même avec l’autre. Camélia aide Mélanie. Dans la pratique des deux filles, je me trouve assez gauche dans mes gestes. Elles se connaissent très bien, leur corps n’ont pas de secrets. Justine est assez frêle avec une petite poitrine juste plus marquée que moi. Elle a un beau tatouage d’oiseaux entremêlés avec son prénom et celui de Mélanie. Sa peau est d’une telle douceur et un très léger duvet à son entrejambe confirme sa blondeur naturelle. Elle n’active en même temps pour ôter les vêtements de sa copine qui se dévoile également dans sa nudité. Elle a de très belles lignes parsemées de petites gouttes de sa rousseur sur la peau. Ses seins sont dressés, fiers, … sans être volumineux, ils lui donnent un très beau relief. Quelques mèches de sa tignasse effleurent ses tétons. Elles sont très belles ensemble. Justine me dénoue le bustier et l’enlève ainsi que les bas. Nous sommes maintenant à égalité. Justine m’entraîne sur l’immense lit et m’embrasse à pleine bouche avec voracité. Je me laisse peu à peu aller à lui rendre ses attouchements, ses caresses, sur ses seins et ses pointes endurcies, à glisser ma cuisse entre les siennes en faisant attention de ne pas la blesser avec la cage. Je glisse une main pour la protéger mais aussi taquiner son entrejambe. Ses gloussements m’assure que les bienfaits sont recueillis avec satisfaction et je m’enhardi en glissant les doigts sur sa fente humide. La douleur me reprend dans la cage. Comment retenir mon excitation ? Ma bouche s’empare d’un téton et je tète aussitôt, retrouvant l’instinct de la prime enfance.

- Eh bien ! Ma Camélia … te voilà bien entreprenante, … comme toutes

les salopes. Tu vas lécher sa petite vente avec ta langue et la faire jouir pour te venger de ce qu’elle t’a fait. Et toi, Justine tu vas sucer mes godes ceintures. Mélanie, toi, tu retires le plug de ma protégée et tu lui prépares bien le cul avec ta bouche et tes doigts. La blonde glisse sur le bord pour offrir sa bouche à deux godes attachés à un harnais qui ceinture les hanches de Maîtresse Amélia. L’un est couleur chair assez long et l’autre plus large et plus long. Je m’abaisse et glisse mon visage vers le minou de Justine. Les lèvres sont plus charnues que celles de Chloé. Elle aurait apprécié d’être ici ! Humm ! Je me délecte de son jus avec ma langue qui le recueille comme l’apiculteur sur le sillon d’une ruche remplie de miel odorant. Mes lèvres aspirent le petit téton de sa chatte. La main de la blonde se pose sur ma tête, signe que j’ai fait mouche sur clito. Pour lui répondre, l’une de mes mains remonte pour titiller le téton d’un sein et j’insinue mon autre main dans le sillon de ses fesses pour taquiner sa rosette. Elle est à ma merci et ma vengeance sera sa jouissance. La vengeance de la fausse blonde, moi ! Mais mon jeu est bousculé

par Mélanie qui s’attaque à mes fesses. Elle m’écarte les jambes et joue avec la plug. La grosseur vient buter sur mes sphincters, puis elle le relâche et reprend ses mouvements. Lorsque la rousse le retire, le vide se fait ressentir mais elle le remet en une poussée et recommence encore à jouer avec ma porte arrière. Puis vient l’humidité de sa langue et je ne peux réprimer un soupir de contentement. Elle sait y faire en alternant les pénétrations de sa langue et de ses doigts. Tout devient plaisir.

- Humm ! Les filles … quel beau spectacle de voir des gouines ensemble.

C’est bien ma Camélia, Justine souffre bien. Tu peux ajouter des doigts dans son cul parce qu’il va être bien rempli ensuite. Les encouragements de Maîtresse Amélia me redonne de m’appliquer à mon travail de bourreau sur Justine. J’alterne le passage de deux doigts dans sa chatte puis dans son anus qui s’ouvre plus largement. Ma langue est sur son clito et je continue mes pressions sur l’un de ses tétons. Un jet de cyprine me surprend et le raidissement de son corps sur mon doigts inquisiteurs, de ses cuisses qui tremblent. Elle jouit et je me régale ! La sentence a été accomplie. Mélanie regarde sa complice dans son orgasme. Maîtresse Amélia tient le visage de la blonde et lui caresse la joue.

- Excellent Justine ! Tu peux te reposer un peu puis tu t’occuperas tes

tétons de ma Camélia que je vais enculer avec mes jouets. Et elle va sucer les godes de Mélanie. Met-toi sur bord du lit, Camélia et écarte bien tes fesses. Tu as vu … il y en a deux … je vais commencer par le moins gros. Ton petit cul le connait déjà puisque c’est celui avec lequel je t’ai défloré ma chérie. Pendant que tu le sentiras entrer en toi, Mélanie te mettra l’équivalent en bouche. Ainsi tes deux cavités seront au diapason. Je me déplace devant ma dominatrice pour lui offrir mon entrejambe. Et elle présente aussitôt le gode sur mon puits d’amour. Elle m’oblige à ouvrir encore davantage les cuisses avec une de mes mains et elle écarte l’autre jambe avec l’une des siennes. Je sens la pression du mandrin sur mon orifice qui s’introduit doucement et se retire puis recommence. Je pousse pour accueillir le gode et Maîtresse Amélia m’encule de toute la longueur du sexe artificiel. J’ouvre la bouche et Mélanie en profite pour mettre le sien en me pénétrant. J’étouffe de surprise. Maîtresse Amélia se retire entièrement et me sodomise à nouveau jusqu’à la butée. C’est trop bon ! Mon sexe se réveille dans sa cage et se gonfle de sang mais bute sur les arceaux. J’essaie de réguler la fellation du gode de Mélanie avec ma main ; ce qui me donne de mesurer celui qui m’empale le cul. Tout mon corps est stimulé par les tensions qu’il reçoit et voilà que la bouche de Justine s’attaque à mes tétons avec ses doigts sur l’autre. Je ne suis que soumission à mes compagnes de jeux. Maîtresse Amélia accélère ses mouvements qui me projettent sur le phallus de Mélanie. Ma main se crispe sur ma cuisse.

- Regarde le miroir du plafond ma chérie … regarde comme tu es belle,

une magnifique salope ! Veux-tu découvrir une nouvelle jouissance ? J’acquiesce par mes yeux et elle se retire aussitôt pour présenter l’autre gode à la porte ouverte. Mélanie enlève aussi son gode et me présente devant les yeux la grosseur de l’autre. Mes doigts ne font pas le tour de la circonférence. La pression se fait forte sur ma rosette mais elle cède et c’est ma bouche qui cherche de l’oxygène. Mes parois anales sont écartées au-delà du possible. La douleur est intense. Je suis remplie, comblée.

- Regarde à nouveau. Je vais sortir et te reprendre maintenant d’une seule

fois. Tu peux crier ma chérie. Mélanie occupe-toi de ta Justine. Tu lui mets les deux en même temps. La première qui fait jouir sa salope, peux choisir un gage.

- Oui Amélia … avec plaisir. Allonge-toi ma Juju !

La blonde s’allonge à côté de moi et me prend la main. Je tourne mon visage vers elle et elle me fait un clin d’œil. Mélanie ajuste ses deux godes, prends un peu de cyprine de la chatte de sa passive et enduit son anus. Maîtresse Amélia se retire entièrement et attends Mélanie. Elles se saluent et toutes les deux pénètrent nos orifices en même temps. Nous gémissons toutes les deux en serrant nos doigts l’une à l’autre. Le miroir reflète nos corps tendus par les pénétrations. Le gode supérieure de Maîtresse Amélia glisse le long de la cage et accentue la douleur. La butée à peine atteinte, les mouvements s’activent. Ma compagne est prise en double et elle gémit très fort. Une chaleur intense me saisit et mon corps en couvert de sueur. Le gode frotte sans cesse sur ma cage. La douleur monte mais différente. Maîtresse Amélia pose la main sur la cage, bloquant ainsi le gode au plus près. La main de Justine enserre la mienne et elle se tend comme un arc terrassée par un orgasme foudroyant. La rousse a gagné.

- Bravo Mélanie ! Dis-moi ton gage … ?

- C’est très simple, Amélia … je vais enlever mes godes pour que Camélia

me broute le minou et que vous la reprenez en levrette mais en lui mettant les deux godes ensemble.

- Tu es exigeante … ma Camélia n’est pas encore prête pour une telle

sodomie.

- Oui … tu as raison Amélia. Alors c’est Justine qui lui sucera les couilles

pendant que vous remettez le gros dans votre protégée.

- Ok … ça marche mais je relance le défi … si ma Camélia te fait jouir

avant Justine. Tu auras un autre gage.

- Pari tenu Amélia.

La rousse enlève sa ceinture de godes et se couche sur le lit. Sa vulve est ruisselante, mélange de ses sécrétions et de sueur. Elle glisse un petit coussin sous sa nuque. Maîtresse Amélia, s’étant retiré, envahi à nouveau mon anus, en

levrette. Le deuxième gode glisse dans le sillon de mes fesses. Elle me possède par de grands coups de son gode. Ses mains agrippées à mes hanches. Je sens que Justine s’est introduite sous mon ventre et a pris ma cage en main. Elle prend en bouche une de mes testicules, la suçant comme un bonbon. Ma bouche est abreuvée et ma langue fouille l’antre de Mélanie qui se frotte sur mon visage. J’essaie d’accorder ma respiration à son rythme. Je suis l’objet de leurs jeux mais c’est un plaisir continu. Mon corps se laisse conduire dans une montée en chaleur. Mais je me reprends, en pensant au pari et je veux la victoire de ma Maîtresse. Je dois faire jouir la rousse avant que Justine m’amène à l’extase. Mon cul est en feu et Maîtresse Amélia n’hésite pas à me fesser copieusement. Je ressens à nouveau la chaleur qui monte dans mes reins. Non, je ne peux pas jouir ! Toute mon attention se concentre sur la chatte de la rousse et je glisse deux doigts dans sa chair pour mettre ma bouche sur son clitoris bien évident. Ma langue lui fait un frottis continu et à la pression de ses cuisses, je sais qu’elle est proche de l’orgasme. Mais le duel est rude et Justine s’applique aussi, la vilaine ! Mes doigts se font crochets dans le vagin. Ils suintent de cyprine. Une nouvelle fessée de Maîtresse Amélia m’encourage et je suce son clito sans le lâcher en le titillant du bout de ma langue. Mélanie crie et se tend comme un arc. Sa jouissance m’inonde le visage. La chaleur de mes reins devient un volcan et je suis terrassé par un orgasme qui me secoue. Ma dominatrice s’est enfoncée dans un dernier mouvement me coinçant sur le sexe de la rousse. Je ne me rends pas compte que Justine a atteint son but. Cependant, nous avons gagné ! Chacune s’effondre sur le lit. L’intensité de nos ébats a vidé beaucoup de notre énergie. La musique du club nous parvient en sourdine.

- Tu as été fantastique ma Camélia, la salope que j’avais vu en toi s’est

révélée. Tu as mérité une petite récompense. Et toi Mélanie, ta défaite appelle une sentence. Une double de ma part pour commencer dans tes deux orifices pendant que tu vas sucer un gode que Justine va mettre maintenant. Ensuite, tu en auras un gros dans ton petit trou et, deux autres dans ta chatte. Telle est prise à son piège.

- Trois ? C’est trop Amélia !

- Je te rappelle que tu voulais que j’encule ma Camélia avec deux. Je suis

magnanime parce que sais que tu peux accueillir cela dans ta chatte, ma chérie.

- Laissez-moi un peu de temps alors.

- Ne t’inquiète pas ! Nous avons toutes besoin de reprendre des forces.

Un petit en-cas pour cela.

- Merci Maîtresse Amélia

Nous nous prélassons sur le grand lit, en profitant l’une après l’autre des commodités pour soulager notre corps avec un brin de toilette. Bunny apporte un grand plateau de frivolités à grignoter. Justine s’amuse en décorant le ventre de sa copine avec la nourriture. Toutes les trois, nous dévorons le buffet ainsi dressé en

léchant la peau de la belle rousse qui se laisse faire. J’ai choisi de goûter particulièrement aux seins de Mélanie. Chacune, à notre tour, nous la nourrissons en partageant nos bouchées par des baisers gourmands. Maîtresse Amélia s’en amuse en filmant le repas des nymphes.

- Bien les filles ! Nous allons reprendre nos folies. Justine, tu t’équipes.

Camélia, tu débarrasses le plateau. Ta récompense va arriver !

- Oui Maîtresse Amélia … c’est … quoi comme récompense ?

- Fais-moi confiance, c’est un beau présent !

La porte s’ouvre et Cyril entre dans notre salle. Ses yeux sont aussitôt sur moi ! Mince … qu’il est beau !

- Bienvenue Cyril ! Ma Camélia est impatiente d’ouvrir son cadeau.

- Merci Amélia ! Je suis aussi impatient de découvrir son corps.

Chapitre 15 — Toute donnée à sa Maîtresse !

Cyril s’approche de moi. Je suis comme tétanisée par sa présence. Il prend mon visage entre ses mains et me pose un baiser sur les lèvres. Je fonds ! Sa suavité, son parfum me déroute. Je ferme les yeux. Je sais qu’il me regarde mais je ne peux être hypnotisé. Je sais que Maîtresse Amélia me fait plaisir. Est-ce que je peux tomber amoureux ? Je ne pense pas. Il a envie de moi, de mon corps dénudé et ses mains relâchent mon visage pour caresser mes épaules, mon dos, mes hanches, mes fesses. Il retire ses lèvres et j’ouvre enfin les yeux.

- Attention Amélia, ta protégée devient amoureuse ! C’est vrai que Cyril

est canon ! Je ne pensais pas qu’elle puisse aimer les mecs.

- Ne t’inquiète pas Mélanie ! Je sais depuis le début que ma Camélia est

bi ! Mais ce soir, c’est sa première avec un garçon. Et comme elle a tapé dans l’œil de Cyril, autant que ce soit avec lui qu’elle vive sa relation homo. C’est mon cadeau à chacun d’eux. Nous allons pouvoir suivre leurs ébats … mais pour toi, ma chérie … il y a ton gage. Justine prépare la en la doigtant bien dans sa chatte et son cul. Après ça, tu mets la ceinture avec le long gode.

- Mince ! Vous n’allez pas faire ça, les filles !

- Bien sûr que oui, Mélanie … telle est prise qui croyait prendre ! Et tu

vas aimer être prise ainsi. En un instant, la blonde a plaqué sa copine sur le lit et l’a enjambé pour coller sa bouche sur le sexe de la rousse, écartant avec ses mains les cuisses pour avoir accès à son petit trou qu’elle titille avec ses doigts. Mélanie soupire d’aise.

Cyril me rappelle à sa présence en m’invitant à m’agenouiller. Il n’a pas besoin de m’expliquer. J’acquiesce en me pinçant les lèvres et il me répond par un sourire qui illumine ses traits. Sa jeune barbe bien taillée souligne sa prestance. Sa chemise soie blanche laisse entrevoir une pilosité entretenue qui s’accorde à sa musculature. J’ouvre un bouton à la fois, doucement, jusqu’à la ceinture que je déboucle, avant de tirer la pression et de descendre la fermeture éclair. Je remarque la protubérance qui se dissimule sous le drapé du vêtement. Ma surprise est de ne pas rencontrer de boxer ou de slip. Son sexe est là nu, épilé. Lorsque je tire sur le pantalon, sa bite jailli pour se dresser sur son ventre, touchant son nombril. Mince, il est aussi gros que le gode de Maîtresse Amélia et tout aussi long.

- Suce le bien, ma Camélia !

- Oui, s’il te plaît … suce-moi Camélia ! Je veux me répandre dans ta

bouche. J’opine de la tête en approchant ma langue de sa colonne de chair que mes doigts n’arrivent pas à entourer. En effleurant le méat, Cyril laisse échapper un murmure de contentement. Je salive la longueur de la bite et embrasse ses couilles, puis remonte vers le pic de chair. En renouvelant mes gestes, j’étudie les reliefs. Une goutte de liquide pré-séminal est à l’ouverture de la verge toute dure. Je la masturbe par quelques mouvements du poignet. Puis le regarde, cherchant son accord pour le sucer. Il pose sa main sur ma nuque et la caresse. C’est le signal pour ma deuxième fellation en une semaine. Et je remercie Maîtresse Amélia dans ma tête alors que le sexe s’introduit en ma bouche. Mince, j’aime cela !

- Regardez les filles ! Ma Camélia est polyvalente. Elle s’adapte à chaque

situation. Une vraie salope ! Jetant un regard vers Justine et Mélanie, elles m’observent avec plaisir. Je remarque que la rousse lèche la chatte de copine au-dessus qui a, elle, des doigts qui coulissent vivement dans le cul. Maîtresse Amélia filme les deux scènes alternativement. Les deux godes sont en place sur son bas ventre pour une nouvelle chevauchée. Mon cul est encore douloureux de mes sodomies. La scène m’échauffe et je sens les avancées de la queue de mon amant. Je suffoque de la présence comblant ma bouche. Je n’arrive pas à prendre plus largement la longueur du sexe. Mais Cyril est attentif à ne pas me busquer et je peux alterner masturbation pendant je suce ses couilles et lèche sa queue et reprendre ma fellation en nuances. C’est trop bon ! Le souffle de Cyril accélère. Je ressens son sexe se raidir davantage. Il va jouir ! … Dans un grand « Ah », une première giclée me tapisse la bouche, d’autres suivent. Un filet de son sperme me coule sur le menton. Humm ! Je savoure son jus que j’avale peu à peu. Je reprends de le sucer pour prendre toute sa jouissance. Il me caresse les épaules. A mon étonnement, son érection ne faiblit pas. Elle reste fière mais il se retire. Il s’allonge sur le lit près des filles et me fait signe. Je comprends que je dois m’asseoir sur

lui en lui tournant le dos. Il veut voir sa bite entrant dans mon cul. Je l’enjambe et entreprend de mettre son sexe sur ma rosette. J’ai un peu de crainte mais c’est aussi pour me donner de contrôler ma sodomie. Maîtresse Amélia s’est placée pour prendre en vidéo l’introduction de la bite et mes expressions du visage reproduite par les miroirs. Je sens la grosseur du pal sur lequel j’appuie. Après deux essais, mon cul cède et je descends sur la queue qui m’écarte les parois anales. Je déguste à nouveau d’être enculé en sentant les couilles de Cyril. Mon sexe s’est gonflé dans sa cage et me fait mal. Purée ! Merci Maîtresse Amélia !

- Qu’est-ce que tu en penses Cyril ? J’ai bien préparé ma Camélia !

- Humm ! Elle est super bonne. J’adore. C’est mon copain qui va être

jaloux quand je vais lui raconter.

- Oui, en attendant … baise là bien. Je te rappelle qu’elle m’appartient.

- Je sais Amélia et je te remercie beaucoup. Je serai toujours ton obligé !

- Allez ma Camélia, ondule sur la bite de Cyril ! Je veux te voir danser et

jouir.

- Oui Maîtresse Amélia ! J’ai un peu mal !

- Ça passera ma Camélia, le plaisir va prendre le dessus.

Obéissant à ma Maîtresse, je m’appuie sur les jambes de mon enculeur pour la danse voulue. En effet la chaleur ressentie plus tôt refait son chemin. Je remarque que Maîtresse Amélia vient de pénétrer la chatte et le cul de Mélanie et commence à la pilonner. La rousse ne retient pas ses gémissements. Les mains de Cyril m’agrippent les hanches. Croyant qu’il souhaite réguler le rythme, je le laisse faire mais il me couche sur lui et je peux me voir dans le miroir du plafond avec sa queue en moi. Ses mains remontent et ils me pincent les tétons, me faisant gémir à mon tour. Plus libre de ses mouvements, ils donnent de grands coups de sa bite dans mon antre et accélère rapidement. Je ne retiens plus mes cris devant l’assaut que je subis, devant la vision de son sexe qui me perfore. Je ne contrôle plus rien, et la chaleur monte encore dans mes reins. Pour la troisième fois ce soir, je suis entraînée dans la jouissance. Cyril s’est à peine arrêté pour me laisser reprendre souffle et continue son travail de sape dans mon cul. Il me fait incliner sur le lit et me relève une jambe pour aller plus loin encore. Maîtresse Amélia a fait de même avec Mélanie. Je vois ses seins qui ballotent à sa double pénétration vaginale. Le visage de la rousse est proche du mien. Justine se présente avec son gode derrière sa copine. A l’expression de ses traits, je sais que la blonde ajoute son gode dans l’anus de Mélanie qui ouvre la bouche pour trouver son souffle. J’en profite pour l’embrasser à pleine bouche. A la surprise, elle donne sa langue à la mienne pour scinder notre danse à cinq ! Car la petite pause est remplacée par les grands coups que pratique Cyril dans mon fondement. Sa main libre me pince alternativement les tétons qui me font gémir dans la bouche de Mélanie. Ellemême est projetée par les assauts cumulés de Maîtresse Amélia et de Justine. Un œil tourné vers le miroir du plafond me donne la vision de cette orgie. Je ne sais même plus depuis combien de temps nous sommes là mais je ne voudrais pas être

ailleurs. J’ai juste encore la conscience que je dois tout cela à Maîtresse Amélia. Et j’ose approcher une main de ses cheveux, de son visage qui se tourne vers moi. Elle comprend à mon regard, toute la reconnaissance que je lui transmets en souriant. Sans voir qu’elle a une main qui guide ses deux godes couplés à celui de Justine. En fait, elle pince le clito de la rousse dont les yeux se révulsent. Son corps entre en transe, agité de soubresauts. Elle est foudroyée par son second orgasme de la soirée. Je suis subjuguée par le spectacle alors que mon corps est toujours habité par la bite qui semble grossir dans mon cul. Cyril exprime un râle et je ressens son orgasme qui se répand en moi. Il reprend ses pénétrations pour se vider dans mon cul. Après que Mélanie a repris ses esprits, Maîtresse Amélia, nous a obligés à nous lécher l’une l’autre. Moi recueillant les épanchements de sa chatte et elle me léchant la rosette pour recevoir le sperme de Cyril. Toutes les deux avons dû ensuite nous embrasser et pu nous reposer alors que Justine a subit les assauts de Maîtresse Amélia et de Cyril, ensemble ! Après son orgasme, nous avons reçu un petit-déjeuner gourmand. Tour à tour, la rousse, la blonde et moi avons servi de plateau. Maîtresse Amélia a décoré nos corps, de confiture et de fromage blanc, de fraises, de jus dans la cavité du nombril.

- Merci à vous tous, Mélanie et Justine, et toi Cyril pour ton accueil et ta

participation. Ma Camélia est très heureuse aussi et elle va vous remercier aussi. Allons tous à la douche ! Nous suivons Maîtresse Amélia qui me dit de me mettre à genoux, assise sur mes cuisses, dans l’immense douche à l’italienne. Elle me retire ma perruque et invite Mélanie à se mettre devant moi. Aussitôt un jet de son urine me couvre le visage. Je ferme les yeux par protection. Maîtresse Amélia me demande de garder la bouche ouverte et de fait, le jet de pluie dorée me remplit la bouche. Je le rejette sur les cuisses de la rousse et reçois à nouveau l’urine chaude. Quand le jet s’arrête, ma dominatrice me demande de lécher sa chatte humide pour la nettoyer. Justine prend le relais et fait de même sur moi. Je la nettoie également. Puis vient le tour de Cyril, tenant sa bite, il dirige le jet de son urine sur mon visage comme un mâle marque son territoire. J’ai fermé les yeux mais je suis surprise par l’entrée de son sexe dans ma bouche me donnant d’être étouffée par son urine, avalant une partie. Je dois astiquer sa queue encore odorante de ses éjaculations. Enfin, vient le tour de Maîtresse Amélia, elle s’applique pour montrer à Cyril que c’est à elle que j’appartiens. Tout mon corps s’est imprégné et ruisselle encore de cette douche. Elle plaque sa vulve sur ma bouche en versant les derniers jets et m’enserre la tête.

- Maintenant nettoie bien ta Maîtresse, ma petite salope souillée !

Caresse-moi les chevilles et fais-moi jouir dans ta bouche ! C’est ton dernier cadeau pour aujourd’hui !

- Merci Maîtresse Amélia !

C’est le sommet pour moi ! Ma Maîtresse me demande de lui apporter du plaisir en pouvant toucher son corps et particulièrement son intimité. A genoux, les mains sur les cuisses, je m’applique avec ma bouche à embrasser, à lécher, à goûter la chair, à sentir ses effluves, à sentir ses mouvements vers ma langue. Les trois compères de nos ébats restent silencieux, comme si c’était un instant hors du temps, celui de la soumise aux pieds de sa Maîtresse qui sont en osmose. En trois semaines, Maîtresse Amélia a changé ma vie et je sais en même temps que ce n’est que le début, que le domaine est immense. Et ma langue savoure chaque parcelle de son sexe, lentement sans pause, en négligeant le petit appendice du clito, le réservant pour le final. Je suis attentif à ses réactions, à l’écoute de sa respiration qui s’accélère peu à peu, sa vulve venant au-devant de ma langue. C’est le signal pour la touche final sur le clitoris. La montée des nymphes humides au sommet, jusqu’à l’explosion sur mon visage. Maîtresse Amélia laisse un long soupir lui échapper alors qu’elle emprisonne ma tête entre ses mains. C’est son orgasme ! Et mon plus grand bonheur d’avoir pu y contribuer. Merci infiniment Maîtresse Amélia ! Mélanie et Justine, Cyril applaudissent à mon étonnement. La surprise vient de l’eau qui commence à s’abattre sur nous … c’est vrai, nous sommes dans la douche ! Les corps se touchent, se mélangent. Les mains voyagent en caressant, en savonnant les parties qui ont été suscitées activement pendant l’orgie. Des baisers s’échangent et les lèvres se posent dans les cous débarrassés de savon, ou mordillent les oreilles. L’eau vient apaiser mon sexe qui a beaucoup souffert dans sa cage. Tout en érotisme, nous terminons notre toilette. En rejoignant le club, après nous être rhabillés, le personnel nettoie. Au dehors, une lueur monte à l’horizon, cherchant à prendre la place de l’obscurité, signifiant que le jour arrive. Un taxi nous attend pour nous ramener à la maison. Doucement la fatigue monte dans mon corps et je suis très heureuse de retrouver mon lit, simplement pour dormir. J’ai remercié Maîtresse Amélia, nombre de fois. Le lendemain, un brunch a été préparé, vu l’heure du lever. Linda avait tout préparé avant mon réveil. Maîtresse Amélia s’est réveillée plus tard. Elle en avait bien besoin, de sommeil et de quiétude, après toutes ses attentions. Pour la remercier, j’ai revêtu ma tenue de soubrette, identique à Linda. Elle m’a aidé pour le maquillage et à reposer ma perruque. Mon étonnement vient cependant à la longueur de la robe et je remarque que c’est aussi le cas pour Linda … l’ourlet s’arrête à quelques centimètres sous l’entrejambe, ce qui fait que dès que nous nous penchons la raie de nos fesses est visible. Ma cage est alors également à la vue. J’imagine que Monsieur Justin sera heureux. Linda m’a envié pour mon collier. Après le brunch de Maîtresse Amélia, pendant lequel elle a été réjouie de sa dernière idée, celle de la hauteur de nos robes de service, nous avons eu droit à de multiples travaux de ménages imaginés pour nous prendre en vidéo. La soirée a été très tranquille à visionner notre travail. Je dois avouer que ce n’est pas nos visages qui apparaissent le plus souvent, mais plutôt nos fesses dénudées. En fait, Maîtresse Amélia prépare un petit cadeau pour monsieur Justin. Demain, c’est la

récréation en fin de journée. Je ne sais pas ce que Maîtresse Amélia va inventer pour ses servantes et son majordome. La fatigue nous a conduits au repos en rejoignant notre lit. Le dimanche matin a été semblable à la veille. L’après-midi, j’ai eu droit à une leçon de maintien et de déplacement en tenue de soubrette et de service. Je savais que ma semaine de travail pour le traiteur étoilé me demandera beaucoup d’énergie et d’attentions. La cravache de Maîtresse Amélia a dirigé beaucoup de mes pas.

- Très bien ! C’était nécessaire de te donner cette leçon, ma Camélia. Ta

semaine sera intense et je sais que tu vas réussir. Le week-end prochain, tu me diras si tu veux t’engager totalement à mon service. Vas maintenant te délasser un peu avant la récréation !

- Merci Maîtresse Amélia … merci pour toutes vos instructions et votre

confiance !

- Tu es novice en bien des choses, ma Camélia ; ce que je te demande,

c’est d’être très attentive à ta maîtresse, à comprendre ma philosophie pour que tu te soumettes toujours en accord avec mes envies.

- C’est mon souhait Maîtresse Amélia.

- Merci ma chérie … va te reposer maintenant !

Toutes les paroles de Maîtresse Amélia trottent dans ma tête. Je me délasse mais ne peux m’assoupir. En fait, je n’ai pas envie de dormir, même si c’est super de soulager mes pieds. Lorsque je descends pour le thé, tout est déjà prêt et … servi. Mince, je suis en retard ! Monsieur Justin et Linda sont attablés avec Maîtresse Amélia.

- Voilà ma Camélia. N’aie pas de crainte ! Nous avons pris un peu

d’avance. Mais j’ai envie de te punir. Humm ! Tu vas prendre ton thé mais en suçant monsieur Justin … il n’attend que cette gâterie, ma Camélia. Allez … mets-toi à quatre pattes sous la table et fais plaisir à ton collègue ! Linda verse lui un mug ! En me glissant sous la table, je remarque de suite que le plan était anticipé. Monsieur Justin n’a plus ni pantalon, ni boxer. Il est nu sous la table. Le majordome ouvre les cuisses et m’offre la vision de son sexe en semi érection. Linda me glisse le mug sous la table en reculant sa chaise. Je sais intuitivement ce que je dois faire. Prenant une gorgée de thé, je me penche tout en dessous du sexe de monsieur Justin et entrouvre la bouche pour remonter doucement en accueillant la bite qui baigne peu à peu dans le liquide encore légèrement chaud. La longueur s’insinue dans ma bouche et se heurte à la gorge. Je m’étonne de sentir sa peau frottant mon nez.

- Humm ! Tu m’épates ma Camélia, … ta première gorge profonde. La

preuve que tu es une salope. Suce bien monsieur Justin avec ton thé. Il te donnera de la crème !

Doucement le thé s’insinue dans mon œsophage alors que la queue prend de l’ampleur. Je me retire pour respirer et remarque que le sexe s’est bien relevé et me domine. C’est vrai que je deviens une salope ! Je gobe une de ses couilles, après avoir pris une nouvelle gorgée de thé. Je la sens palpiter dans ma bouche sous les effets de ma langue, et le majordome gémit. Une autre gorgée vient prendre place pour l’autre couille. Maintenant sa bite est toute dure et bien droite. Elle n’a rien à envier à Cyril. Ce n’est pas une punition que m’inflige Maîtresse Amélia, … je prends goût à sucer des bites. La langue lèche toute la longueur jusqu’au méat. Je lève les yeux pour croiser le regard de l’homme avec qui je travaille le jour. Il me fixe et je sais qu’il a envie de moi, mais il connait aussi Maîtresse Amélia. C’est toujours elle qui fixe les règles. Encore une gorgée pour englober le gland et faire mugir le mâle, et je commence à sucer sa bite en cadence. Linda est en train de me jalouser. Maîtresse Amélia filme la scène qu’elle a écrite. Son scénario se réalise. J’alterne pendant un temps infini les va et vient de ce sexe dans ma bouche, de lécher la longueur quand je ressens la jouissance qui monte et de reprendre les couilles en bouche avec mon thé. Il est à bonne température et le niveau de la tasse est idéal. Je relève mon mug et glisse les testicules dans le liquide tiède, puis reprend sa queue en bouche et le suce plus rapidement. Les mugissements s’accélèrent et ses cuisses ont tendance à se fermer sur ma tête. Le premier jet correspond avec son râle et il m’inonde la bouche de son jus. La quantité m’impressionne et je dois avaler pour tout accueillir.

- Géniale ma Camélia ! N’avale pas tout … montre à ta Maîtresse que tu

es une pute. Et partage avec Linda. Je me retire et ouvre la bouche maquillée de sperme à Maîtresse Amélia, puis Linda m’embrasse et recueille avec sa langue le fruit de la jouissance.

- Vous êtes adorable les filles ! Nettoyez bien la bite de monsieur Justin

et vous pourrez ensuite débarrasser la table et faire la petite vaisselle. Je monte avec monsieur Justin pour préparer la salle.

- Oui Maîtresse Amélia.

Activement, nous mettons tout en ordre et montons à l’étage. Maîtresse Amélia s’est métamorphosée en tenue de latex et porte un masque sur le haut du visage qui fait penser à Catwoman. Elle a en main sa cravache. La récréation promet d’être vigoureuse.

- A poil … toutes les deux et vite !

- Oui Maîtresse Amélia.

C’est presque la course pour être la première nue. Monsieur Justin entre à son tour avec une cagoule sur la tête, un harnais de cuir qui le couvre la poitrine et un tablier de cuir qui dissimule son entrejambe. Il me fait penser aux bourreaux d’autrefois.

- Camélia … mets-toi assise sur ce tabouret avec tes jambes repliées sous

le passage. Monsieur Justin … le pilori !

- Oui Madame Amélia.

Alors que je m’agenouille et glisse le tabouret sous mon séant. Le majordome s’approche avec une sorte de barre d’acier avec des ouvertures. Il l’a déploie et emprisonne mon poignet puis la pose sur ma nuque, avant de mettre mon autre poignet dans l’encoche et de replier la barre sur mon cou. A l’aide d’une clé, il ferme des clapets qui me rendent prisonnière. Il prend une autre barre et m’emprisonne les chevilles. Je suis immobilisée. Linda est à son tour attachée avec des barres semblables mais elle reste debout, jambes écartées, devant moi ! Maîtresse Amélia promène sa cravache sur nos corps dénudés. Elle caresse et frappe pour marquer notre peau, pour faire sortir des gémissements de nos bouches. Monsieur Justin apporte des pinces que Maîtresse Amélia accroche à nos tétons en serrant de petites molettes qui apportent une forte douleur qui se répète sur l’autre. Je ne peux réprimer des cris.

- Humm ! Tu as préféré te faire sauter hier soir, ma Camélia, être baisée

comme toutes les salopes, la petite pute que tu es. Mais ce soir, tu vas rester spectatrice. Monsieur Justin, mon fouet et un bâillon pour lui réduire ses sons. Et prépare les chandeliers !

- Avec plaisir, Madame Amélia.

- En fait, ma Camélia … tu vas tenir la chandelle pour éclairer ta

maîtresse ! Les lanières de cuir tournoient et me flagellent le dos mais je ne peux que murmurer ayant une boule qui obstrue ma bouche. Peu à peu, mon corps s’échauffe à la friction du fouet. C’est bien plus une punition que la fellation que j’ai dû réaliser. Monsieur Justin apporte deux chandeliers en étain portant trois bougies allumées sur chacun.

- Tu vas tenir dans tes mains attachées ses chandeliers comme une bonne

soubrette, pendant que nous nous occupons de ta copine. Monsieur Justin met dans chacune de mes mains emprisonnées un des chandeliers. Je n’ai aucune aisance et tiens difficilement droit les pièces d’étain et je comprends de suite que mon manque me brûle les cuisses avec la cire qui coule. Des gouttes touchent mon ventre, ma cage, mon sexe. Mes dents se ferment sur la boule du bâillon.

- Humm ! C’est parfait ainsi ma Camélia ! Regarde maintenant ce qu’est

une véritable soumise ! Maîtresse Amélia attache une sorte de petite chaîne aux pinces des tétons de Linda. Il y a une sorte de poids qui tirent sur ses seins et elle ne peut retenir un mugissement. Notre dominatrice se penche et ajoute deux pinces aux lèvres du

sexe de sa soubrette ainsi qu’un autre poids. Elle reprend son fouet et flagelle le dos de Linda qui gémit à chaque coup. Les poids se balancent sous les ondulations subies à son corps. Monsieur Justin apporte une curieuse machine avec deux bras. Il y fixe deux godes et les ajuste sous les orifices de Linda. Il ajoute du gel sur chacun puis glisse ses doigts dans le vagin et l’anus. Après avoir appuyé sur un interrupteur les deux godes montent en alternance et la pénètre de toute leur longueur. Maîtresse Amélia fouette à nouveau Linda qui est empalée par la machine. Monsieur Justin s’approche avec un vibromasseur et le pose sur le clitoris de son amie qui ne retient plus ses gémissements et à la vue des ses yeux révulsés, je comprends qu’elle est terrassée par un orgasme. Je suis subjugué par le spectacle alors que la cire se cesse de se répandre sur moi. Un second orgasme secoue Linda, puis un troisième. Les godes ont accéléré leur envahissement. Un jet s’échappe de la soubrette et s’étale sur moi. C’est comme une éjaculation. Puis Maîtresse Amélia ma fouetté à nouveau, multipliant les chutes de cire chaude.

- Tu as vu ce que ma soubrette m’offre, ma Camélia. Nous allons vous

laisser un peu de répit et ensuite, nous alternerons les rôles. Tu vas m’offrir ta jouissance. Après une pause, j’ai en effet senti les poids sur mes tétons et sur mes couilles. J’ai été investi par un gode dans le cul et enduré la flagellation pendant que Linda était à ma place maculée par la cire chaude. Mon sexe me faisait très mal dans sa cage et une nouvelle éjaculation m’a tétanisée comme la veille. La récréation s’est terminée ainsi, puis une douche apaisante et un petit réconfort gourmand ensemble. Maîtresse Amélia nous a remerciés et je suis allé me coucher. La semaine qui m’attend sera chargée. De fait, monsieur Justin et moi avons travaillé toute la semaine pour le traiteur étoilé dans différentes résidences le midi, comme le soir, dans la banlieue chic de Bruxelles. Je me suis habituée à servir en serveuse, à sentir les yeux des clients sur mes fesses … s’ils savaient ! Le plus compliqué, c’était les pieds ! Les heures de service en chaussures à talon, heureusement pas des escarpins, m’ont presque fait regretter ma première semaine, nu. Cependant, l’essentiel a été l’expérience acquise à chacun de ses services. Monsieur Justin a été très attentif à me montrer toutes les ficelles pour s’accorder les faveurs des clients, surtout des clientes, les maîtresses de maison qui sont souvent très exigeantes. Mon éducation reçue par Maîtresse Amélia a été très utile pour satisfaire ces dames. Et le traiteur a également retenu nos services pour l’avenir. Enfin, ce qui n’est pas négligeable, c’est les gains ! J’en ai profité pour aller chercher un cadeau pour Maîtresse Amélia. Elle adore les combinaisons. Avec les conseils de monsieur Justin, je suis retournée à la boutique où elle m’avait transformée. La vendeuse m’a de suite reconnue. Nous avons aussi récupéré ma tenue de service de majordome … adaptée à ma nouvelle nature.

Le samedi suivant, Maîtresse Amélia a préparé une journée à la fois sous les protocoles stricts et à la fois sous la détente. J’ai signé mes contrats avec ma patronne à vie et j’ai revêtue ma tenue officielle, enfin presque parce que mon pantalon, dissimulé par ma redingote, laisse mes fesses à nu. Maîtresse Amélia a pris son temps pour me lire chaque ligne pour avoir mon accord. J’étais penché sur son bureau pendant tout ce temps et monsieur Justin occupait mes fesses et en a éprouvé beaucoup de plaisir. C’est … la manière de transmettre le flambeau pour être … AU SERVICE DE MAITRESSE AMELIA !

Epilogue (chapitre 16) La majordominée Toute histoire doit trouver son épilogue où plutôt son prolongement. Vous avez pu découvrir comment, Maîtresse Amélia m’a transformée sous tous points. Il n’a pas été nécessaire de modifier mon corps davantage par des chirurgies. Là n’est pas le but de Maîtresse Amélia ! La soumission qu’elle pratique est de parvenir à une étroite complicité, à l’aspiration qui m’habite pour lui offrir les plaisirs que procure sa domination sur moi, dans les humiliations ou les frustrations, dans les traitements vigoureux ou subtils sur certains endroits de mon corps, du corps qui lui appartient. Il en est de même de ma psychologie et de ma volonté qui sont essentielles pour vivre cette véritable soumission. Il y a aussi toutes les tenues adéquates. Depuis deux ans, je suis la servante de Maîtresse Amélia, toujours revêtue en femme quand je suis chez elle, parfois vêtue très brièvement, un collier, un tablier et des gants, comme à mes débuts, mais aussi chaussé d’escarpins. Ma garde-robe s’est étoffée au fur et à mesure de mes services, toujours selon les goûts de Maîtresse Amélia : jupes fuseau qui galbe mes fesses et fendue jusqu’au-dessus de mes bas. Je sens bien les regards sur moi, surtout quand il me faut me pencher pour mes offices de mon travail extérieur. Heureusement, je n’ai pas trop de situations de mains qui se collent sur moi. La cage me rappelle que le service prime sur la galanterie, ou davantage, comme de me coincer dans la cuisine, contre l’évier. Il y a ceux qui savent que j’appartiens à Maîtresse Amélia, notamment Gabrielle, la femme de l’ambassadeur du Gabon. Je retourne régulièrement pour le travail. Elle est charmante. A plusieurs occasions, elle a invité Maîtresse Amélia pour une soirée « Maîtresses ». Elle a deux soumises : une jeune femme africaine, Bérénice, et une belge comme moi transformée, Sidonie. La dernière fois, nos Maîtresses se sont surpassées. Elles avaient toutes les deux une tenue latex : rouge pour Maîtresse Gabrielle et noire pour Maîtresse Amélia, avec des cuissardes

lacées jusqu’à mi cuisses, et une ceinture gode chacune. Nous, les soumises, étions nues avec nos colliers avec une laisse. Sidonie et moi avec nos cages. Les cravaches ont été utilisées en premier. A tour de rôle, nos « Maîtresses » ont fait sentir leur domination sur chacune de nous. Je me devais d’être parfaite pour Maîtresse Amélia mais mes deux compagnes étaient très douées. Après avoir eu nos corps bien échauffés. Maîtresse Gabrielle a sorti un double gode et nous a demandé de le sucer, Sidonie et moi, à quatre pattes, chacun a une extrémité et sans nos mains qui ont été menottées. Le premier qui le laissait tomber avait droit à la cire chaude. Elle a aussi placé Bérénice derrière moi pour m’appliquer un anulingus. Evidemment le traitement appliqué m’a donné de lâcher le gode et de recevoir la cire d’une bougie dans mon dos. Puis la jeune africaine s’est occupée du petit trou de sa collègue qui a reçu également de la bougie chaude dans le dos. L’alternance a été faite plusieurs fois pour préparer nos culs à la suite. La langue et les doigts de Bérénice ont bien préparé le chemin. Car nous avons ensuite été enculés ensemble sur le gode, les menottes ont été doublées depuis un poignet à la cheville de l’autre et ainsi pour l’autre également. Cette position inconfortable faisait que la totalité du gode était figé en nous. Chaque mouvement agissait comme un empalement de l’un par l’autre. La jeune africaine s’est ajoutée en posant sa vulve humide sur mon visage. J’ai dû la faire jouir ainsi avec le chronomètre pour épreuve supplémentaire. Quand elle a inondé mon visage de sa jouissance, elle a recommencé sur le visage de Sidonie. Après son second orgasme, Maîtresse Amélia m’a dit que j’avais été plus long et que j’allais avoir un gage supplémentaire. La pause a été courte mais bienvenue, puis Sidonie et moi avons été invitées à sucer les godes de notre maîtresse. Comme c’est un exercice régulier que me demande Maîtresse Amélia. A chaque fois qu’elle s’harnache d’un gode ceinture, que ce soit pour Linda ou moi, sa camélia, je suis la suceuse de gode. J’avais juste la crainte que ce soit Gabrielle qui me prenne mais Maîtresse Amélia a pris Bérénice et c’était beau de voir une femme qui baise une autre femme, et j’adore regarder Maîtresse Amélia quand elle baise. Là également, elle maîtrise parfaitement son sujet et les plaisirs sont garantis. Elle s’est allongée ensuite et la jeune africaine s’est empalée par le cul sur le gode de Maîtresse Amélia qui l’a plaquée sur elle en l’agrippant par les seins, puis Gabrielle l’a emmanché d’une seule poussée dans son vagin. Bérénice semblait familière aux doubles pénétrations qui étaient plongées en elle jusqu’à la garde. Elle s’agitait elle-même sur les godes et montrait beaucoup de plaisir. Sa maîtresse a alors changé de position. Elle s’est allongée à son tour et sa soumise s’est étendue sur elle et a été sodomisée mais ses jambes étaient relevées de chaque côté de son visage, presque comme un œuf. Gabrielle a été très virulente et Bérénice a joui une première fois, laissant un flot inondé ses cuisses. Puis Maîtresse Amélia a ajouté son gode dans le cul de l’africaine. La scène était incroyable … une double sodomie. J’étais en extase devant le spectacle, sans penser que j’allais vivre peu de temps après la même chose. L’une après l’autre, Maîtresse Amélia et Gabrielle m’ont fait sentir l’endurance de leurs coups de reins

dans mon petit trou qui s’est élargi et m’a apporté des jouissances bien au-delà des douleurs ressenties. Lorsque la Gabonaise m’a relevé les jambes et les a enfermées dans l’étau de ses bras, Maîtresse Amélia s’est avancée et m’a soufflé à l’oreille : « Tu es prête ma chérie ! Souviens-toi de la punition que Mélanie a prise à ta place, chez Cédric. Maintenant tu vas sentir ce que c’est d’être offerte « largement ». Je vais rejoindre Gabrielle et je vais te regarder jouir comme jamais tu l’as vécu. » Quand j’ai ressenti la pression de son gode cherchant à s’introduire alors que mon anus était déjà comblé. La douleur a été intense et je cherchais mon souffle, fermant et ouvrant les yeux pour supplier Maîtresse Amélia, mais sans savoir lui dire d’arrêter ou de continuer. De toute manière, c’était elle qui décidait. J’étais sa chose. Lorsque qu’elle a rejoint Gabrielle de toute la longueur de son sexe, je pleurais et mon corps s’est rendu à elles. Peu à peu, à leur rythme des intromissions, tout en moi s’est électrisé. Mon sexe, prisonnier dans sa cage subissait le même sort de la douleur insondable à la chaleur de la jouissance. Maîtresse Amélia m’a giflé pour me faire comprendre que je devais être soumise jusqu’au bout. Mon regard n’a plus quitté le sien, dans les montées de l’orgasme et les chutes de rythme, sur mes envies de mettre mes mains sur elles mais de retrouver sans cesse les draps pour m’y agripper. Quand la jouissance m’a pris, je suis resté d’abord sans voix puis terrassé par des convulsions. Il m’a fallu du temps pour retrouver mes sens et mon équilibre. Mais … quelle intensité ! C’était énorme ! Gabrielle m’a remercié et a dit que j’étais prête pour le fist … je ne sais pas ce que c’est. Quand j’ai raconté cela à Maîtresse Amélia, pendant notre retour, elle m’a souri et a juste dit : « Chaque chose en son temps ! ». Parmi tous mes souvenirs qui remontent à ce jour, plusieurs sont signifiants pour vous permettre de mieux comprendre mon apprivoisement. Je me souviens du second mois de ma présence, après la signature de mon contrat. Pendant plus de 4 semaines, je n’ai eu droit à aucun plaisir. Je servais en soubrette tous les jours, matin et soir. La journée, je travaillais en serveuse. Cependant, Maîtresse Amélia ne me demandait aucun exercice, seulement de lui raconter ma journée et mes impressions. Je n’avais que l’ordinaire à réaliser. Les 3 premiers week-ends ont été sans récréation. En fait, le 1 er, je suis rentré chez mes parents en retrouvant ma nature de garçon et j’étais pressé le dimanche en fin de journée de revenir chez Maîtresse Amélia, de retrouver ma condition. Les deux autres week-ends, j’ai dû travailler et donc loin de mes expériences de soumission. Le 4ième vendredi, en soirée, elle m’a demandé de venir à son bureau. J’ai compris dans ses explications que la frustration est nécessaire pour ma condition et qu’une chienne doit apprendre à être patiente pour sa maîtresse. J’entends encore ses mots :

- Ma Camélia, tu as bien suivi mes consignes pendant ce mois. Dis-moi …

qu’est-ce qui a été le plus frustrant pour toi ?

- Si je vous disais, Maîtresse Amélia, que le sexe m’a manqué, vous savez

que je ne mens pas, que le fait de n’avoir pas d’exercices à accomplir pour vous satisfaire, étaient encore plus difficile à vivre. Bien des pensées se sont heurtées dans mon esprit mais j’ai réfléchi pour me rendre compte que j’étais ignorante encore en bien des choses et ce n’était pas mon vouloir qui est essentiel mais, vous, Maîtresse Amélia. Seule votre volonté est nécessaire. J’ai conscience que la patience est aussi un exercice, comme vous l’avez dit : la chienne doit être patiente, pour attendre sa maîtresse.

- Tu as compris ma Camélia. Ce week-end, tu le vivras ainsi comme une

chienne. Tu resteras nue avec ta cage et ton collier et resteras à quatre pattes tout le temps, sauf lorsque tu pourras rester sur ton tapis, dans la cuisine. Tu mangeras dans une gamelle et tu laperas ton eau. Pour tes besoins, ce sera comme une chienne. Si je suis satisfaite de ma chienne, elle aura une petite gâterie. Humm … est-ce que ce sera un bel os à ronger, une promenade dans le parc avec sa maîtresse, ou autre chose ? Nous verrons bien ! Pour le moment, vas chercher mes chaussons et apporte les à ta maîtresse … avec tes dents bien sûr !

- Oui Maîtresse Amélia

Dès ce vendredi soir, j’ai ainsi vécu deux journées sur mes mains et mes genoux, avec mon collier, parfois en laisse, comme le soir où Maîtresse Amélia m’a fait sortir dans le jardin, heureusement clos aux regards des voisins, pour y faire mon pipi dans l’herbe de la pelouse. Elle m’a ensuite attaché au radiateur, près du coussin où j’ai dû me mettre en boule pour essayer de dormir. Je vous laisse imaginer la nuit. L’arrivée de Linda, au matin, ne m’a pas libéré. Il m’a fallu attendre le réveil de Maîtresse Amélia pour être détaché mais pour faire le « beau » à ses pieds pendant son petit déjeuner, à lever les pattes pour recevoir une bouchée. Le léchage de ses pieds ou de ses escarpins a été mon lot de la matinée. Ma gamelle s’est réduite à du pain sec détrempé avec un peu de lait. Celle du midi à une sorte de mélange issu d’une boîte. Il m’a été très dur de dépasser mes hauts de cœur en imaginant que c’était réellement une plâtrée pour chien. Le soir, j’ai terminé les restes de la table. A chaque fois, il m’a fallu faire bonne figure et remercier Maîtresse Amélia. Le dimanche, en fin d’après-midi, je n’ai osé réfléchir à la « gâterie ». Lorsque la sonnette a retenti, j’ai vu entrer Monsieur Justin avec un chien en laisse, un dogue. Il a salué Maîtresse Amélia et Linda, puis il est venu me présenter cet énorme chien qui est venu me renifler. Dans ma tête, un moment de panique m’a pris, en voyant que le chien bandait. Non pas cela !

- Quel beau chien, monsieur Justin ! Regardez comme il s’est tout de suite

intéressé à ma chienne ! Il est même en chaleur à ce que je vois !

- En effet, madame Amélia mais votre chienne semble apeurée devant ce

mâle.

- Oui, je pense qu’elle imagine quelque chose de bestial. Je vais la rassurer.

Je ne vais pas lui sentir ses pensées apeurées. Elle attend sa gâterie mais ce n’est pas celle-là ! Intérieurement, j’ai été très soulagé, même si la proximité du dogue n’a pas retiré toutes mes inquiétudes. Pendant qu’ils prenaient le thé, le chien a repris ses reniflements et m’a surpris en léchant ma cage. Sentir sa langue sur mon sexe cloisonné m’a gêné, alors que les sourires de Maîtresse Amélia, Linda et monsieur Justin montraient leur intérêt pour la situation. Heureusement, elle n’a pas duré. Maîtresse Amélia a demandé à Linda de me promener au jardin pour mes besoins, puis j’ai eu droit à une douche au tuyau d’arrosage. L’eau froide a été d’abord un supplice mais elle est devenu bienfaisante même lorsque le jet s’est concentré sur ma rosette et plus intérieurement. Laissant le dogue sur mon tapis, nous sommes montés à la salle de récréation. Mes genoux me faisaient souffrir. J’ai eu droit à un petit coussin pour me soulager puis Maîtresse Amélia m’a apporté une cagoule en forme de tête de chien qui m’a recouvert la tête. Par la gueule, elle a demandé d’ouvrir la bouche pour y glisser un bâillon en forme d’os qui a été ceinturé sur ma nuque. Linda a été attachée debout au-dessus de moi, jambes écartées de part et d’autre de mon dos. Son poids à califourchon s’est fait sentir dans une promenade en cercle dans la pièce, guidée par le martinet et la cravache de Maîtresse Amélia. Puis la servante s’est soulagée sur moi en urinant et après, m’avoir retiré le bâillon, j’ai dû lui nettoyer sa fente humide avec ma langue en arrêtant à chaque fois qu’elle allait jouir. Ses sécrétions imbibaient ma cagoule et s’infiltraient en elle. Maîtresse Amélia s’est approché avec son gode ceinture et m’a obligé à le sucer en le glissant entre les jambes de Linda. Elle a ensuite pénétré le vagin de sa servante d’une seule poussée pour la baiser devant sa chienne, la projetant sur moi. Elle l’a également enculée dans les élans suivants, jusqu’à son premier orgasme qui s’est répandu sur moi. La suite … c’est moi qui a reçu les assauts de Maîtresse Amélia, pendant que monsieur Justin s’occupait de Linda. Depuis ce dimanche, il y a eu d’autres situations de chienne qui ont été vécues. Une autre récréation nous a conduits dans les Ardennes. Monsieur Justin avait loué un gîte assez isolé. Nous sommes arrivés le vendredi soir. Avec la fraîcheur d’une fin d’été, la cheminée a été allumée, pour un repas de pomme de terre en robe de chambre, une salade et quelques charcuteries régionales avec un petit vin du Luxembourg. J’ai été la soubrette du week-end. Pendant qu’ils prenaient la détente à la piscine, au sauna, au spa et au hammam, je devais astiquer chaque espace, faire la lessive de chaque tenue changée toutes les heures. Ma chambre s’est réduite à des attaches comme à mes débuts. Nous devions reprendre la route du retour en fin d’après-midi pour Bruxelles. Après le repas du midi, j’ai été affectée à toutes les tâches pour rendre l’endroit propre et net. A 15h00, après sa sieste, Maîtresse Amélia m’a attaché les bras dans le dos avec un monogant. Elle a ajouté une cagoule opaque et m’a mis une laisse pour m’entrainer sur un

chemin dans les bois. Arrivé à un endroit, elle m’a attaché à un arbre, les bras suspendus et je l’ai entendu s’en aller. Au bout d’un temps, des bruits de pas se sont approchés. J’ai senti des mains se poser sur mes fesses, sans que je puisse me défendre, la grosseur d’un sexe s’est frottée dans le sillon de mon cul avant de s’y enfoncer me faisant mal. Il ne faisait pas de doute que c’était un homme. Il m’a sodomisé sans ménagement et s’est vidé en moi. Il est reparti sans un mot. Une demi-heure plus tard, j’ai été enculée à nouveau par un autre homme. Son sexe était plus gros. Il est reparti en me fessant après avoir éjaculé dans mon cul. D’autres pas se sont rapprochés et on m’a détaché pour m’entraîner à nouveau sur le chemin jusqu’au chalet. La cagoule m’a été enlevée et j’ai reconnu Maîtresse Amélia assise avec Linda. Monsieur Justin se tenait à mes côtés. Il m’a ôté le monogant, à mon grand soulagement et Maîtresse Amélia m’a dit de m’habiller pour le départ. Je n’ai pas eu le temps de me laver et nous sommes partis alors que du sperme me coulait sur les cuisses et sur mes bas. La route s’est faite en silence. A notre arrivée, Maîtresse Amélia m’a convoqué dans son bureau pour que je lui témoigne mes ressentis pendant mon week-end. J’ai terminé par l’exercice d’attachement dans le bois. Elle m’a demandé si j’avais apprécié d’être enculée et de rester une heure ainsi avec le cul à l’air. Je lui ai dit que j’avais peutêtre perdu la notion du temps mais que le second m’avait fessé copieusement. Maîtresse Amélia m’a dit que c’était impossible que monsieur Justin était venu qu’une seule fois. Je lui ai dit que j’avais pourtant été prise deux fois. Elle m’a alors dit que c’était sans doute un inconnu qui avait profité de l’offrande que je lui ai donné. Elle m’a dit de prendre une douche et de me nettoyer le cul en interne. Nous n’avons pas renouvelé cet exercice mais il y a eu bien d’autres exercices. En fait, il y a eu d’autres situations extérieures. C’était en automne, un soir, Maîtresse Amélia m’a demandé de revêtir une tenue qu’elle avait déposée sur mon lit. J’y ai découvert une jupe noire courte imitation cuir, des collants ouverts à l’entrejambe, un bustier rouge et une petite veste de même teneur que la jupe. Je me suis habillée et j’ai rejoint Maîtresse à la salle d’eau où elle m’a maquillé … d’une manière assez osée puis m’a coiffé d’une perruque violette. Après avoir chaussé des escarpins violets, j’ai pu m’observer dans un miroir … j’avais l’air …

- Oui, ma Camélia … tu as l’air d’une pute ! Viens Monsieur Justin, nous

attend dans sa voiture ! J’ai suivi Maîtresse Amélia avec appréhension. La nuit avait déjà apporté son voile obscur. Nous sommes allés en ville, près d’un lieu qui ne m’était pas inconnu, un salon de thé. Très rapidement, les souvenirs me sont revenus en mémoire. Monsieur Justin s’est arrêté et Maîtresse Amélia nous a demandé de rester dans la voiture. Elle est entrée dans le salon. Nous avons patienté une demiheure. Quand Maîtresse Amélia est sortie, elle était accompagnée par une autre

personne. Il a pris place à côté de moi, alors que Maîtresse Amélia s’est installée auprès de Monsieur Justin.

- Alexis, je te présente Camélia. Tu la reconnais ?

- Oui Madame … c’est celle qui m’a donné sa culotte.

- En effet, il y avait autre chose, il me semble !

- Oui, Madame ! Elle a donné un billet où il était écrit qu’elle est une salope

et qu’elle vous appartient.

- Exactement ! Tu as une bonne mémoire, Alexis ! Ce soir, elle veut te

montrer combien elle est une salope. Tu es intéressé ?

- Oui Madame … je suis toujours prêt pour les filles chaudes.

- Ma Camélia est différente, Alexis. Camélia relève ta jupe pour montrer à

Alexis

- Putain ! c’est un travelo !

- Tu as raison, c’est une putain ! Tu peux lui caresser sa cage, c’est gratuit !

Il ne faut lui dire deux fois qu’il a la permission, que sa main a déjà empoigné mes couilles pour les tirer vers le bord du siège. Je ne peux réprimer un gémissement. Alexis n’est pas gêné par le fait que nous sommes en voiture.

- Tu me sembles très excité Alexis.

- Oui Madame. Votre salope me fait bander.

- Montre-nous ta queue alors ! Je suis certaine que ma Camélia sera très

intéressé. Monsieur Justin conduisez nous au lieu.

- Oui Madame Amélia.

- Et toi, ma Camélia aide ce jeune homme à sortir sa bite !

- Oui Maîtresse Amélia.

Alors que la voiture a quitté le centre, Alexis continue à me titiller l’entrejambe jusqu’à ce doigt qui s’introduit dans ma rosette. Il a abaissé sa fermeture éclair et a posé sa main sur une grosseur. J’ai écarté les pans de son pantalon et introduit mes doigts sous l’élastique de son boxer pour sortir une bite toute dure. Maîtresse Amélia nous filme avec sa caméra. Sans m’en rendre compte, monsieur Justin nous a amené dans une zone artisanale déserte.

- C’est très bien, monsieur Justin.

- Alexis, ça te plairait que ma Camélia te suce maintenant ?

- Oh oui Madame !

- Je pense qu’elle a envie aussi. Emmène-là devant la voiture à 5mètres

devant les phares et elle va te tailler une pipe puisque c’est son état de pute. Il m’a entraîné derrière lui pour me mettre à genoux devant lui et m’a plaqué sa bite sur le nez. J’étais éblouie par les phares de la voiture et avec ce sexe odorant devant moi. C’était le désir de Maîtresse Amélia et je ne voulais pas la décevoir. Elle faisait de moi une pute et j’ai ouvert la bouche. Alexis s’est introduit en moi

et je l’ai sucé, branlé en lui gobant les couilles. Il avait posé une main sur ma perruque pour me baiser la bouche. Monsieur Justin filmait aussi la scène.

- Elle est bonne, ma Camélia, Alexis ?

- Oui Madame. Une vraie salope. Elle va me faire jouir.

- Tu vas éjaculer sur son visage. Et toi, ma pute, tu ouvres la bouche et tu

tires la langue. Alexis a accéléré ses mouvements puis il s’est retiré pour projeter sur ma joue un jet de sperme dans un râle. J’ai ouvert la bouche et un autre s’est écrasé sur ma lèvre supérieure avant de tomber sur ma langue. Un autre m’a atteint sur les dents.

- Humm très joli spectacle. Essuie ta bite sur son visage et toi, ma pute, tu le

nettoies. Cela a été ma première expérience de pute. Par la suite, j’ai fait le trottoir. J’ai cru pendant des mois que c’étaient des inconnus désirant se faire une pute, mais j’ai compris que Maîtresse Amélia savaient organiser les situations. Elle était toujours présente dans l’ombre avec une caméra, ainsi monsieur Justin. Ainsi pour ses services, ceux « très spéciaux », organisés par Maîtresse Amélia, elle a façonné un « press book » assez impressionnant de moi, surtout constitué de photos et vidéos, mais aussi quelques témoignages. Linda et moi sommes devenues très complices, surtout lors des récréations du dimanche en fin d’après-midi. Elle s’est habituée à l’utilisation du gode ceinture pour m’occuper les fesses, tandis que moi, je reste confinée dans ma cage. Les seules fois que j’ai la liberté de mon sexe, c’est lors de mes visites avec Maîtresse Amélia chez le gynéco où je retrouve Chloé. Après un lavement interne, pendant lequel Maîtresse Amélia a une entrevue avec le gynécologue, j’ai alors droit à un examen en détail. Mais j’apprécie ces situations à la fois d’humiliations mais le plaisir est toujours présent. Et il y a parfois, cette possibilité où je redeviens pour une heure Lucas et fais l’amour à Chloé sous la surveillance de son maître et de Maîtresse Amélia. C’est arrivé seulement deux fois depuis. Les autres fois, Maîtresse Amélia me libère de la cage pour ma masturbation mensuelle. Elle a toujours une mise en situation pour me branler devant elle. Après avoir joui, je dois lécher, déguster mon sperme. Suis-je heureux ? Et je le dois à Maîtresse Amélia. Tu cherches peut-être la soumission pour ton propre plaisir. Ce chemin ne te mènera ta très loin. C’est une impasse qui ne satisfait que l’égoïsme. La voie du plaisir dans la soumission est celle du don de soi et qui sera plus attentif au cadeau fait à elle que Maîtresse Amélia … car il y a aussi nombre de faux maîtres et de fausses maîtresses. J’ai trouvé celle que je peux servir, l’unique, Maîtresse Amélia … et je suis … Au Service de Maîtresse Amélia … sa majordominée !

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