Partie 4 — La Cage
Madame A m'a laissé trois jours pour réfléchir.
Le troisième soir, je lui ai écrit : « Je suis prêt. Je veux qu'on m'enferme. Je veux que vous contrôliez mon clito. »
Elle m'a répondu : « Tu vas commander une cage. Une petite. Rose. Avec une serrure. Celle qui comprime vraiment. »
J'ai commandé une petite cage rose en résine. Elle est arrivée cinq jours plus tard.
J'ai pris une douche chaude, je me suis rasé de près, et j'ai enfilé ma lingerie rose. J'ai mis le plug aussi.
J'ai huilé ma queue et mes testicules. Mettre la cage a été plus difficile que je ne le pensais. Ma queue était déjà à moitié dure.
Quand l'anneau a enfin passé et que j'ai entendu le clic de la serrure, j'ai eu un vertige.
J'ai regardé mon reflet dans le miroir. Mon entrejambe n'était plus qu'un petit paquet rose compressé. On ne voyait presque plus rien.
J'ai envoyé la photo à Madame A sans rien écrire.
Elle m'a répondu : « Parfait. À partir de maintenant, tu m'appelleras Maîtresse. Tu ne jouiras plus sans ma permission. »
J'ai passé la nuit avec la cage. Je n'ai presque pas dormi. À chaque mouvement, je sentais le plastique dur contre ma peau. Ma queue essayait de bander plusieurs fois. Chaque fois, ça tirait et je gémissais de frustration.
Le lendemain matin, je suis allé au travail en cage. Le string rose par-dessus. Le plug aussi. Je marchais différemment.
À la pause de 10h, je suis allé aux toilettes et j'ai pris une photo de la cage à travers le string. J'ai envoyé le message à Maîtresse avec juste un mot : « Enfermée. »
Le soir, elle m'a donné une nouvelle tâche : aller acheter du maquillage et du vernis rose, et les payer en caisse.
J'ai obéi. La caissière m'a regardé les mains une seconde de trop. J'ai baissé les yeux.
Ce soir-là, je suis resté longtemps à genoux devant le miroir, en lingerie rose et cage, à me caresser doucement entre les jambes sans pouvoir bander correctement.
J'ai joui sans me toucher. Juste en serrant les fesses autour du plug et en sentant la cage me comprimer.