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Pressé contre mes fesses. Relation gynarchique

Je me suis assise bien droite sur le bord du lit, les jambes légèrement écartées. Toi, tu étais déjà à genoux derrière moi, le visage collé contre mes fesses nues. Ta cage de chasteté – cette minuscule prison d’acier trop étroite – était pressée juste entre mes joues. Chaque fois que je bougeais un peu, le métal froid et lisse frottait contre ma peau, et je sentais la façon dont ton sexe était compressé à l’intérieur, déjà gonflé, déjà douloureux, sans aucun espace pour grandir. Je me suis cambrée lentement, appuyant mon poids un peu plus fort contre toi. Tu as gémi, un son rauque et frustré. « Tu sens ça ? » ai-je murmuré en faisant glisser mes fesses de haut en bas, juste assez pour que la cage se frotte et s’enfonce encore plus. « Elle est si petite… regarde comme tu es serré. Tu n’as même plus la place de respirer là-dedans. » Je suis restée ainsi plusieurs minutes, immobile, te forçant à rester collé contre moi. Tes hanches tremblaient, essayant instinctivement de pousser, de chercher un peu de friction, mais la cage ne te laissait rien. Juste la pression constante, la chaleur de ma peau, et le refus total de te donner plus. Quand j’ai enfin bougé, ce n’était que pour écarter un peu plus les fesses et te coller encore plus fort. « Reste exactement comme ça. Tu n’as pas le droit de bouger. Tu vas juste sentir à quel point tu es enfermé… et à quel point je m’en fiche. » Ton souffle était chaud et irrégulier contre ma peau. Je savais que tu étais déjà au bord, que chaque seconde passée écrasé contre moi ne faisait qu’aggraver la frustration. Mais je n’ai rien accéléré. J’ai juste continué à te garder là, collé, compressé, complètement à ma merci.